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Situation géographique et informations générales

Terminé
Emplacement Soudan du Sud
Date de début 01.01.2021
Date de fin 31.12.2023
Coût du projet EUR 180 166
Investissement de la Fondation EUR 103 200
Identifiant du projet 20200429
Partenaires Light for the World International
Catégories Accès au sport - Enfants en situation de handicap - Victimes de conflits

Contexte

Plus de 1,87 million de Sud-soudanais sont considérés comme des déplacés internes en raison des conflits qui ont éclaté en décembre 2013 et juillet 2016. Après le conflit qui aura duré de décembre 2013 à avril 2014, Light for the World a mené une évaluation aléatoire et informelle de l’accessibilité des services humanitaires fournis par différentes agences dans les camps et communautés d’accueil de déplacés internes de Mahad et Gumbo. L’organisation a principalement permis d’évaluer les services d’éducation et de rééducation mis à la disposition des enfants et des adultes en situation de handicap, l’accessibilité physique générale des camps, ainsi que les connaissances, le comportement et les pratiques du personnel d’aide humanitaire en matière de handicap. Elle en a conclu que personne ne se préoccupait des connaissances, des compétences, de la vulnérabilité et des besoins des personnes en situation de handicap, en particulier les enfants, les filles et les femmes.

Contenu du projet

Le projet a pour objectif principal de se servir du sport pour promouvoir le droit des enfants en situation de handicap d’accéder aux services de base en matière de santé, de rééducation, d’éducation et autres dans les écoles, les camps de déplacés internes et les communautés d’accueil.

Grâce au sport, qui donne du baume au cœur, rassemble les peuples, permet de sensibiliser les autres au handicap et renforce l’inclusion socioculturelle et économique, les personnes en situation de handicap gagnent en autonomie et en indépendance.

Objectifs

  • Se servir du sport comme un outil d’inclusion et de transformation dans les camps de déplacés internes et dans les écoles afin de faire tomber les barrières qui empêchent les personnes en situation de handicap d’accéder aux services humanitaires et éducatifs.
  • Encourager l’inclusion dans les activités sportives ordinaires dans trois camps de déplacés internes et 90 écoles.
  • Créer un environnement encourageant l’acceptation du handicap.
  • Favoriser la mise en place de programmes de sport inclusifs dans les actions humanitaires.

Activités du projet

Création de cinq équipes de football et de basket inclusives :

  • Mobilisation communautaire avec le soutien de rééducateurs locaux et d’animateurs spécialisés en inclusion
  • Acquisition d’équipements sportifs pour le football, le basket et les sports d’intérieur, notamment trousses de secours et trousses de toilette pour les filles en situation de handicap
  • Recrutement et orientation des entraîneurs qui dispenseront les séances hebdomadaires

Tournois :

  • Tournois organisés à Djouba tous les trimestres pour les équipes de trois camps de déplacés internes
  • Matches amicaux tous les mois

Formation pour les enseignants :

  • Séminaires de formation pour les enseignants/entraîneurs sur les thèmes de l’inclusion du handicap, du sport inclusif, de l’éducation inclusive et des droits de l’enfant
  • Formation continue pour les enseignants et les entraîneurs
  • Suivi de l’effet de la formation

Sensibilisation :

  • Campagne de sensibilisation sur les droits des personnes en situation de handicap/l’inclusion et sur la cohabitation pacifique, avec commissions de gestion des camps
  • Célébration de la Journée mondiale des réfugiés et de la Journée internationale des personnes handicapées, et création de documents informatifs, éducatifs et de communication

Intégration du handicap :

  • Formation sur l’intégration du handicap auprès des organisations humanitaires et de développement
  • Suivi et encadrement en cours d’emploi du personnel humanitaire formé à l’inclusion du handicap
  • Communication permanente avec les ministères, les ONG, les entreprises et les autres parties prenantes

Résultats attendus

  • Accès de 5000 enfants en situation de handicap aux services déjà en place, notamment les activités sportives.
  • Participation de 864 enfants en situation de handicap (250 filles et 614 garçons) à des tournois.
  • 32 enfants membres des équipes de sport inclusif bénéficieront d’une aide pour devenir joueurs professionnels.
  • Cinq équipes inclusives de sport pour la paix seront créées et entraînées ; elles participeront à des matches amicaux, des tournois et des campagnes de sensibilisation
  • Formation de 90 enseignants de 90 écoles au sport inclusif à l’occasion d’un stage de formation de trois jours.
  • Sensibilisation de plus de 18 000 personnes à l’inclusion du handicap.
  • Campagnes de sensibilisation de masse dans les trois camps de déplacés internes et dans 90 écoles.
  • 18 agences humanitaires des camps de déplacés internes deviendront inclusives en matière de handicap après un stage de développement des compétences de cinq jours.

Partenaire

Sport pour les réfugiés et lancement de programmes d’éducation de la petite enfance au Tchad

Situation géographique et informations générales

Terminé
Emplacement Tchad
Date de début 01.01.2021
Date de fin 31.03.2022
Coût du projet EUR 165 253
Investissement de la Fondation EUR 77 145
Identifiant du projet 20201117
Partenaires iACT
Catégories Accès au sport - Développement personnel - Egalité des genres - Employabilité - Victimes de conflits

Contexte

Le Tchad oriental accueille 360 000 réfugiés, un nombre qui ne cesse d’augmenter en raison des violences observées au Soudan. Comme souligné dans le Rapport sur les objectifs de développement durable 2020, les risques relatifs à la santé, à l’éducation et aux moyens de subsistance des réfugiés et des personnes fuyant les conflits armés, plus particulièrement les femmes et les enfants, sont encore plus élevés en raison du COVID-19.

iACT est une organisation activiste internationale novatrice dont la mission consiste à contribuer à un système humanitaire plus rationnel. Par son travail, elle s’assure que les enfants et les jeunes touchés par les conflits sont en mesure d’exercer leurs droits à l’éducation et à un développement sain. Les programmes d’éducation de la petite enfance et de football de l’iACT, qui sont dispensés par des réfugiés et focalisés sur l’égalité des genres, répondent à des besoins immédiats et pourront se prolonger pendant la pandémie mondiale et au-delà, afin de soutenir sur le long terme les communautés qui en ont besoin.

Contenu du projet

Les programmes « Little Ripples » (Petites vagues) et « Refugees United Soccer Academy » (l’Académie) d’iACT sont les seuls programmes du Tchad oriental à remédier aux problèmes rencontrés en matière d’éducation préscolaire et de sport. Ils permettent aux jeunes réfugiés âgés de 3 à 13 ans de suivre des cours socio-éducatifs complets qui auront des répercussions tout au long de leur vie. Grâce au programme d’éducation de la petite enfance « Little Ripples », les réfugiés et les groupes touchés par les crises humanitaires disposent de l’autonomie suffisante pour mettre en place un système d’éducation complet, de qualité et centré sur les enfants de maternelle qui viendra renforcer le développement socio-émotionnel, cognitif et physique des enfants âgés de 3 à 5 ans. De son côté, l’Académie accueille des filles et des garçons âgés de 6 à 13 ans afin de leur enseigner le travail d’équipe, le leadership et la notion de maintien de la paix, tout en améliorant leurs compétences footballistiques.

Objectifs

  • Aider les enfants à se remettre de traumatismes et à développer des compétences en matière de leadership grâce à des programmes d’éducation de la petite enfance et de sport dispensés par des réfugiés dans les douze camps de réfugiés du Tchad oriental.
  • Documenter le processus dirigé par les réfugiés, en particulier l’élargissement des programmes, et tirer des leçons de l’expérience afin de les partager avec le secteur humanitaire, les partenaires et les soutiens au travail réalisé par les réfugiés, ainsi qu’avec les entraîneurs sportifs et les responsables de l’éducation de la petite enfance.

Activités du projet

  • Des enfants âgés de 3 à 13 ans participeront à « Little Ripples » et à l’Académie six jours par semaine.
  • Le personnel d’iACT, composé de réfugiés, dirigera l’élargissement de « Little Ripples » à un nouveau camp (Amnabak) et celui de l’Académie à quatre nouveaux camps (Amnabak, Gaga, Ouré Cassoni et Tréguine)
  • Des membres expérimentés du personnel se rendront sur les nouveaux lieux du programme, dialogueront avec les leaders et les membres de la communauté, puis formeront et embaucheront des entraîneurs, enseignants, cuisiniers et coordinateurs de programme.
  • Les enseignants de « Little Ripples » et les entraîneurs de l’Académie dispenseront trois séances d’entraînement au cours de l’année 2021.
  • Tous les nouveaux enseignants et entraîneurs d’iACT participeront à « LEAD with EMPATHY », un programme de développement du leadership et des droits de l’homme qui fournit aux réfugiés les outils et les consignes nécessaires pour qu’ils acquièrent des compétences en matière de gestion de programmes et d’organisation de la communauté.
  • Le personnel d’iACT partagera avec l’UEFA et le secteur humanitaire les leçons qu’il aura tirées de l’ensemble du processus d’élargissement dirigé par les réfugiés.

Résultats attendus

  • Formation de 80 entraîneurs au programme de l’Académie d’iACT (50 % d’hommes et 50 % de femmes).
  • Formation de 30 enseignantes au programme « Little Ripples » d’iACT.
  • Recrutement de 16 entraîneurs (50 % d’hommes et 50 % de femmes).
  • Recrutement d’un coordinateur de camp.
  • Recrutement de huit enseignants.
  • Formation de 34 membres du personnel, provenant de la communauté réfugiée, selon le programme de développement du leadership « LEAD with EMPATHY » d’iACT.
  • Trois membres du personnel d’iACT provenant de la communauté réfugiée dirigeront l’élargissement du programme dans quatre camps.
  • Inscription de 8000 enfants à quatre nouveaux programmes de l’Académie.
  • Inscription de 180 enfants dans quatre nouveaux centres préscolaires « Little Ripples », où ils recevront tous les jours des repas nutritifs.

Partenaire

Programme de la fondation pour le football

Situation géographique et informations générales

Terminé
Emplacement Afrique du Sud
Date de début 01.01.2021
Date de fin 31.12.2021
Coût du projet EUR 81 000
Investissement de la Fondation EUR 30 000
Identifiant du projet 20201327
Partenaires Grootbos Foundation
Catégories Accès au sport - Développement personnel - Egalité des genres - Employabilité - Enfants en situation de handicap - Infrastructure et équipement - Victimes de conflits

Contexte

La fondation pour le football est une filiale de la fondation Grootbos qui œuvre dans les communes rurales de Hawston, Zwelihle, Hermanus, Stanford, Gansbaai et Elim, dans la région d’Overberg, à deux heures du Cap. Là-bas, les enfants vulnérables et leurs familles vivent dans le dénuement, dans des townships et des quartiers informels surpeuplés, dans des habitations de fortune sans électricité, sans eau courante, sans toilettes à l’intérieur, et sans accès à Internet. Les familles quittent leurs villages d’origine pour se rendre là dans l’espoir de trouver du travail, mais elles se retrouvent confrontées à de nombreux problèmes socioéconomiques : pauvreté, échec scolaire, gangs, braconnage marin, drogues, alcoolisme et violences à caractère sexiste. Chez les jeunes, le taux de chômage dépasse 50 %, et la pandémie de COVID-19 ne fait qu’aggraver la situation. Les écoles ont du mal à servir ces communautés, et les enfants ont peu d’espoir de sortir du cycle de la pauvreté.

Dans ce contexte, le Programme de la fondation pour le football vise à donner aux enfants des modèles positifs et de l’espoir, mais aussi à leur transmettre un style de vie sain et à leur offrir des opportunités prometteuses afin qu’ils puissent poursuivre les mêmes rêves que les enfants plus aisés.

Contenu du projet

Le Programme de la fondation pour le football repose sur des initiatives sportives de développement de la communauté. Il a pour objectif de donner aux enfants vulnérables un accès non seulement au sport mais aussi à l’éducation, aux compétences de vie, à la santé, à la nutrition, à des perspectives de vie, à l’égalité des sexes et à l’emploi et de leur faire prendre conscience de l’importance de la conservation de la nature, ouvrant ainsi la voie vers un avenir meilleur et une vie digne.

 Ce ne sont pas moins de 8461 enfants vulnérables qui participent à des séances quotidiennes et gratuites d’entraînement multisports sur les sites de la communauté et dans les écoles. Dans ces espaces sûrs, des entraîneurs font figure de modèles à suivre pour les enfants ; ces derniers bénéficient de repas quotidiens et disposent d’un accès à Internet ainsi que d’un support d’apprentissage, des éléments essentiels à l’heure où les écoles sont fermées à cause de la pandémie. Les enseignements transmis aux enfants couvrent notamment l’autonomisation des femmes, la conservation de la nature, la nutrition, la prévention contre les maladies sexuellement transmissibles, l’employabilité, l’entrepreneuriat et l’intégration raciale.

Objectifs

Le programme a pour but d’aider les enfants vulnérables (âgés de 6 mois à 18 ans) à sortir du cycle de la pauvreté par le biais de l’entraînement sportif, de l’éducation et de l’acquisition de compétences de vie, afin qu’ils puissent devenir de jeunes adultes épanouis. Mettant l’accent sur les objectifs de développement durable et la conservation de la nature, le programme s’engage à préserver et à restaurer la biodiversité naturelle de la région florale du Cap.

Activités du projet

  • Entraînement sportif : football, hockey, cross, netball, athlétisme, canoë, rugby féminin et sécurité aquatique.
  • Sports favorisant les capacités motrices dans les centres de développement de la petite enfance et dans les centres pour enfants ayant des besoins spécifiques.
  • Programme de prévention des maladies sexuellement transmissibles dans les écoles.
  • Programmes extrascolaires : autonomisation des femmes, Earth Rangers pour la conservation de la nature, nutrition Food 4 Sport, employabilité et entrepreneuriat.
  • Soutien éducatif et accès gratuit à Internet.

 

 

Résultats attendus

  • Programmes sportifs : un minimum de 8461 bénéficiaires âgés de 6 à 18 ans (49 % de filles).
  • Programmes favorisant les capacités motrices : un minimum de 200 bénéficiaires âgés de 0 à 6 ans (50 % de filles).
  • Programmes favorisant les capacités motrices : un minimum de 15 bénéficiaires (âgés de 8 à 16 ans) ayant des besoins spécifiques.
  • Programme d’autonomisation des femmes : 40 bénéficiaires.
  • Programme Earth Rangers : 90 bénéficiaires.
  • Programme de nutrition Food 4 Sport : 120 bénéficiaires.
  • Programme d’employabilité et d’entrepreneuriat : 120 bénéficiaires.
  • Repas quotidiens gratuits : un minimum de 8461 bénéficiaires.
  • Accès au soutien éducatif : 100 bénéficiaires.

Partenaire

Nouveaux défis, nouvelles perspectives

Situation géographique et informations générales

Terminé
Emplacement Hongrie
Date de début 01.01.2021
Date de fin 31.12.2021
Coût du projet EUR 62 920
Investissement de la Fondation EUR 50 000
Identifiant du projet 20200820
Partenaires Oltalom Sport Association
Catégories Accès au sport - Développement personnel - Employabilité - Victimes de conflits

Contexte

En 2020, le COVID-19 a changé le monde à bien des égards. Bien que le virus touche tout le monde, les groupes les plus vulnérables sont les plus affectés. La distanciation sociale et l’isolement ont exacerbé les problèmes existants, creusant encore le fossé entre les différents groupes sociaux. Dans les endroits où les enfants ne peuvent pas poursuivre leur scolarisation via un enseignement en ligne, leurs perspectives d’avenir se sont obscurcies.

En Hongrie, Oltalom Sport Association (OSA) vient en aide aux enfants vulnérables risquant d’être exclus de la société. Certains enfants doivent assumer le rôle de parent auprès de leurs frères et sœurs, et n’ont donc ni le temps ni l’énergie nécessaires pour se concentrer sur leurs études. Leur développement physiologique, mental et scolaire s’en trouve ainsi gravement affecté, ce qui limite leurs perspectives éducatives et leurs débouchés sur le marché du travail. Les enfants issus de familles réfugiées ou migrantes sont privés de contact avec la société qui les accueille et se sentent donc isolés, n’ayant parfois personne pour s’occuper d’eux. Dans certains cas extrêmes, les enfants ont été témoins d’événements traumatisants à un jeune âge et présentent des troubles de stress post-traumatique.

 

Contenu du projet

Face au fossé qui se creuse au niveau social et éducatif, l’OSA entend aider les enfants privés d’encadrement parental et d’éducation à développer les compétences qui leur manquent afin de réussir dans la vie. L’association ne cherche pas à assumer le rôle de l’école en matière d’éducation formelle, mais plutôt à contribuer à l’apprentissage informel qui manque souvent dans la vie de ces enfants.

Objectifs

  • Améliorer la condition physique et la santé mentale des enfants concernés.
  • Réduire le décrochage scolaire.
  • Favoriser le développement de compétences sociales.
  • Encourager l’entrée et le retour dans l’enseignement primaire.
  • Encourager la poursuite de l’enseignement secondaire, de la formation professionnelle ou de l’enseignement supérieur.
  • Promouvoir l’inclusion sociale des groupes à risque (par ex. la minorité Rom, les enfants migrants ou réfugiés non accompagnés).

Activités du projet

  • Entraînement régulier consacré au football.
  • Travail social actif.
  • Tournée Fair-play Football.
  • Formation de jeunes leaders et de médiateurs de football3.
  • Participation à des tournois internationaux.
  • Clubs de langue anglaise et hongroise.
  • Ateliers destinés aux filles et aux femmes.
  • Services d’accès à l’emploi.
  • Atelier d’enquête appréciative.
  • Bourses d’études pour jeunes leaders et entraîneurs de football de rue.
  • Visites d’étude auprès de l’association indienne Slum Soccer.

Résultats attendus

  • 450 séances d’entraînement régulières consacrées au football.
  • Dix ateliers destinés aux filles et aux femmes et dix ateliers d’accès à l’emploi.
  • Trois séances de formation de médiateurs football3 et quatre séances de formation de jeunes leaders.
  • 150 cours d’anglais et 50 cours de hongrois.
  • Bourses d’études pour trois jeunes leaders.
  • Camp d’été.
  • Visites d’étude pour trois entraîneurs de l’OSA.
  • Bourses d’études pour deux entraîneurs de l’association Slum Soccer en Inde.
  • 500 bénéficiaires directs et 660 bénéficiaires indirects.

Partenaire

Football sans frontières

Situation géographique et informations générales

Terminé
Emplacement Autriche, Vienne
Date de début 01.12.2021
Date de fin 31.12.2021
Coût du projet EUR 203 050
Investissement de la Fondation EUR 40 550
Identifiant du projet 20200145
Partenaires Kicken ohne Grenzen
Catégories Egalité des genres - Employabilité - Victimes de conflits

Contexte

En Autriche, environ 11 % des jeunes âgés de 15 à 24 ans ne sont ni en formation ni en emploi. La plupart de ces 11 % de jeunes sont issus de familles migrantes ou réfugiées. Selon les statistiques de l’OCDE, près de la moitié des jeunes sans emploi sont « inactifs », c’est-à-dire qu’ils ne sont pas en recherche d’emploi et ne font pas l’objet de mesures conventionnelles d’aide à l’intégration. Les formes alternatives d’apprentissage, comme le projet de formation basé sur le football Kicken ohne Grenzen (Football sans frontières), sont donc d’autant plus importantes.

Contenu du projet

Kicken ohne Grenzen (Football sans frontières) vise l’intégration juste et à long terme des jeunes réfugiés dans la société. Sur une période de deux ans, 240 jeunes (> 50 % de femmes) améliorent leurs compétences sociales, psychologiques et émotionnelles grâce à des séances d’entraînement de football ouvertes et hebdomadaires. Une supervision appuyée, aussi bien sur le terrain qu’en dehors, permet à l’équipe de projet d’évaluer les compétences et les centres d’intérêt des participants, et d’ainsi organiser des journées de découverte des métiers et des formations dans le cadre du programme primé intitulé « Job Goals ».

Objectifs

  • Amélioration des compétences sociales et interpersonnelles telles que la concentration, la prise de décision, la motivation personnelle et la tolérance à la frustration.
  • Meilleure confiance en soi et stabilité.
  • Meilleure conscience de soi et capacité à identifier les points forts ainsi que les aspects à améliorer.
  • Capacité à améliorer la performance.
  • Transition en douceur vers une formation et des objectifs d’emploi réalistes.

Activités du projet

  • Séances d’entraînement de football ouvertes.
  • Séances de développement des compétences relationnelles basées sur le football et permettant aux jeunes de mettre en pratique dans leur vie quotidienne les compétences acquises sur le terrain de football : motivation, autonomie, prise de décision et esprit d’équipe.
  • Ateliers d’aide à la rédaction de CV avec des partenaires externes.
  • Suivi individuel en dehors du terrain (programme Job Goals).
  • Tournoi annuel promouvant l’égalité des sexes et le fair-play.

Résultats attendus

  • 250 séances d’entraînement de football ouvertes dans divers quartiers de Vienne
  • 240 participants âgés de 15 à 24 ans
  • Participation féminine atteignant au moins 40 %
  • Tournoi annuel rassemblant au moins 300 participants, au cours duquel les jeunes arbitres, directeurs du tournoi, joueurs et entraîneurs feront figure d’exemples de l’intégration active
  • 60 bénéficiaires du programme Job Goals (avec un taux de réussite visé de 96 %)

Partenaire

Mbo Mpenza Challenge

Situation géographique et informations générales

Terminé
Emplacement Belgique
Date de début 01.10.2020
Date de fin 30.06.2022
Coût du projet EUR 163 770
Investissement de la Fondation EUR 100 000
Identifiant du projet 20200480
Partenaires Impala Performance ASBL
Catégories Accès au sport - Développement personnel - Egalité des genres - Enfants en situation de handicap - Victimes de conflits

Contexte

Actuellement, la Belgique ne dispose pas d’une stratégie satisfaisante d'intégration des jeunes en difficulté, en particulier des réfugiés, des jeunes en situation de handicap ou encore des enfants vivant dans une institution. Pour remédier à cela, véhiculer des valeurs telles que le respect et la solidarité et favoriser le dépassement de soi, le sport, et notamment le football, est idéal. Le projet Mbo Mpenza Challenge (Défi Mbo Mpenza) travaille dans ce sens depuis trois ans.

Contenu du projet

D'octobre à mars, l’Association des clubs francophones de football (ACFF) organise des sélections auprès de plus de 2000 enfants de 10 ou 11 ans, garçons et filles confondus, de tous horizons. À cette occasion, le projet Mbo Mpenza Challenge sensibilise les jeunes à la lutte contre la discrimination. En outre, il organise des entraînements de qualité, en mettant l'accent sur l'intégration de chaque enfant.

Au début de l’année 2021, des sélections seront organisées sur les terrains de football des magasins Decathlon. Les dates précises de ces sélections seront arrêtées en fonction de la situation sanitaire. Avec le soutien des institutions accueillant des enfants, des entraîneurs chargés d’enfants en difficulté, et des personnes s’occupant d’enfants en situation de handicap ou réfugiés, tous les enfants auront la possibilité de participer à ces sélections.

Les quelque 120 enfants sélectionnés seront réunis dans un grand tournoi d’une journée, au cours duquel auront lieu de petits challenges individuels et une finale.

Objectifs

D'octobre à mars, l’Association des clubs francophones de football (ACFF) organise des sélections auprès de plus de 2000 enfants de 10 ou 11 ans, garçons et filles confondus, de tous horizons. À cette occasion, le projet Mbo Mpenza Challenge sensibilise les jeunes à la lutte contre la discrimination. En outre, il organise des entraînements de qualité, en mettant l'accent sur l'intégration de chaque enfant.

Au début de l’année 2021, des sélections seront organisées sur les terrains de football des magasins Decathlon. Les dates précises de ces sélections seront arrêtées en fonction de la situation sanitaire. Avec le soutien des institutions accueillant des enfants, des entraîneurs chargés d’enfants en difficulté, et des personnes s’occupant d’enfants en situation de handicap ou réfugiés, tous les enfants auront la possibilité de participer à ces sélections.

Les quelque 120 enfants sélectionnés seront réunis dans un grand tournoi d’une journée, au cours duquel auront lieu de petits challenges individuels et une finale.

Activités du projet

  • Des séances d’entraînement à l’intention de plus de 2000 enfants de 10 ou 11 ans, garçons et filles confondus, de tous horizons, sont organisées par l’ACFF.
  • De petits challenges sont organisés sur les terrains de football des magasins Decathlon.
  • Des sélections ont lieu en vue d’un tournoi d’une journée.
  • Le jour du tournoi, les enfants sont orientés sur le déroulement de la journée. Douze équipes de dix enfants qui ne se connaissent pas sont formées. Les enfants sont entraînés par des personnes qualifiées. Des défis footballistiques sont organisés. Une finale conclut le tournoi. L’équipe vainqueur est désignée sur la base de plusieurs critères dont le fairplay et le dépassement de soi.

Résultats attendus

  • L’estime de soi et la confiance en soi des enfants sont renforcées grâce à des expériences positives.
  • Les enfants sont motivés à pratiquer un sport grâce à l’encadrement de haut niveau dont ils auront bénéficié.
  • Les enfants de tous horizons vont les un(e)s vers les autres car la barrière de la différence a été levée.
  • Quelque 2000 enfants bénéficient directement du projet, et plus de 5000 enfants en bénéficient indirectement par l’intermédiaire de quelque 500 clubs amateurs.
  • Les filles ont représenté au moins 10 % des bénéficiaires.
  • Un grand nombre d’enfants défavorisés ont bénéficié de ce projet.
  • Les frais d’inscription à un club sont couverts pour les enfants les plus défavorisé.

Partenaire

RISE – Beyond Goals 2

Situation géographique et informations générales

Terminé
Emplacement Grèce, Athènes, Thessalonique
Date de début 01.03.2021
Date de fin 31.08.2022
Coût du projet EUR 121 050
Investissement de la Fondation EUR 99 260
Identifiant du projet 20200333
Partenaires ActionAid Hellas
Catégories Accès au sport - Développement personnel - Egalité des genres - Victimes de conflits

Contexte

En Grèce, deux enfants sur cinq vivent dans une famille à faible revenu risquant de tomber dans la pauvreté et l’exclusion sociale. La crise migratoire vient aggraver cette situation, 50 000 enfants réfugiés et migrants vivant actuellement en Grèce. Nombre d’entre eux sont déscolarisés, confrontés à la violence domestique, à un stress important et à la dépression. Ils sont privés des ressources les plus élémentaires, de tout soutien éducatif, et subissent une carence éducative en termes de créativité et de compétences de vie, ce qui limite leurs perspectives d’avenir et les expose à l’exclusion sociale.   

Contenu du projet

Beyond Goals 2 constitue le deuxième volet du programme RISE d’ActionAid Hellas, destiné à approfondir et à élargir son action. Le programme est mené par le joueur international de football Dimitris Papadopoulos, dont l’idée était de créer un projet basé sur le football qui pourrait transmettre aux enfants marginalisés des valeurs et des compétences de vie. L’objectif : qu’ils puissent accéder à une meilleure qualité de vie, dans la dignité, et avoir de meilleures chances de s’épanouir et de contribuer au développement de leurs communautés.  

Objectifs

RISE a pour mission d’autonomiser les enfants défavorisés en leur transmettant les compétences nécessaires et en leur procurant les opportunités qui favoriseront leur résilience et celle de leurs communautés. Ce deuxième volet du programme vise à approfondir et à élargir l’impact de RISE en :  

  • développant le football et les activités des clubs de jeunes à Athènes afin de lutter contre le désengagement des jeunes, l’exclusion sociale et les problèmes nuisant à l’unité de la communauté ; 
  • assurant une diffusion ciblée et un développement des compétences dans les domaines du sport, des formations et proposant les services de professionnels d’organisations de la société civile (OSC). 

Activités du projet

  • Entraînements et matches de football3 : accès au sport et motivation grâce à des exemples positifs (autres jeunes et athlètes professionnels) pour les jeunes marginalisés 
  • Tournoi national de football3 
  • Services de soutien psychosocial et éducatif 
  • Activités civiques d’engagement des jeunes (groupes d’action locaux, initiatives de développement des compétences et initiatives civiques menées par les jeunes) 
  • Activités de développement de la communauté impliquant la participation des familles 
  • Ateliers de transposition du modèle RISE (en présentiel et en distanciel) 

Résultats attendus

  • 50 jeunes défavorisés âgés de 12 à 17 ans participeront à des activités axées sur le football, bénéficieront d’un soutien et s’impliqueront activement dans des activités au sein des clubs de jeunes à long terme 
  • 15 jeunes âgés de 14 à 17 ans développeront leurs compétences en matière de leadership et agiront en tant que médiateurs auprès de leurs pairs 
  • Cinq initiatives locales menées par les jeunes 
  • Dix écoles et 200 représentants des clubs de sport, des OSC et des écoles de toute la Grèce recevront des informations, des formations et une assistance afin d’appliquer le modèle RISE 
  • Au moins 1250 enfants bénéficieront directement de l’application du modèle RISE 

Partenaire

Le football contre la discrimination

Situation géographique et informations générales

Terminé
Emplacement République d'Irlande
Date de début 01.12.2020
Date de fin 31.03.2023
Coût du projet EUR 212 000
Investissement de la Fondation EUR 110 000
Identifiant du projet 20201607
Partenaires Sport Against Racism Ireland (SARI)
Catégories Accès au sport - Développement personnel - Egalité des genres - Victimes de conflits

Contexte

Récemment, l’Irlande s’est retrouvée sous le feu de la critique internationale pour avoir failli à son engagement en matière de droits humains et ne pas avoir lutté contre la discrimination raciale. Les programmes de l’association Sport Against Racism Ireland (SARI) donnent l’occasion aux enfants issus de divers milieux ethniques minoritaires mais aussi autochtones irlandais de participer à des activités sportives, de rencontrer des personnes de diverses cultures et d’être informés sur les droits humains et sur le racisme.

Contenu du projet

Les entraîneurs SARI – femmes et hommes issus de divers milieux ethniques – interviennent dans des écoles primaires à travers l’Irlande afin d’animer des ateliers contre la discrimination destinés aux élèves. Durant 60 à 75 minutes, ces ateliers réunissent les enfants sur le terrain de sport ou dans la cour de récréation afin de jouer au football, favorisant ainsi leur santé et leur condition physique tout en développant leur maîtrise du ballon, abordant et combattant par la même occasion toutes les formes de discrimination, notamment le racisme, le sexisme et l’homophobie. L’idée est que les enfants appliquent en dehors du terrain les valeurs acquises sur le terrain, telles que l’esprit d’équipe, le respect, l’engagement et la collaboration.

Objectifs

  • Améliorer la compréhension mutuelle entre les enfants et les adolescents d’origines ethniques diverses.
  • Contribuer à combattre le racisme et la xénophobie.
  • Promouvoir l’intégration des immigrants dans les écoles et la société irlandaises.
  • Promouvoir la participation des immigrants dans le sport, le bénévolat et les activités culturelles.
  • Promouvoir l’égalité entre les sexes dans le sport et la société.
  • Informer les enfants sur les droits humains.

Activités du projet

  • Jeux de rôles permettant aux enfants de comprendre le ressenti des victimes de discrimination en se mettant à leur place.
  • Fair-play football, conçu pour que les participants assument la responsabilité de leurs propres actions : il n’y a pas d’arbitres et les joueurs sont encouragés à résoudre les différends entre eux par le dialogue.
  • Questionnaire rempli en classe par les enfants à propos de ce qu’ils ont appris et de leurs attitudes à l’égard de toutes les formes de discrimination.

Résultats attendus

Terre des Hommes is the only remaining international child-focused NGO in northern Greece. The housing programme is essential to ensure urgent action to protect migrant children, prevent child exploitation and provide humanitarian aid to children and their families.

Partenaire

Open Fun Football Schools in Syria

Situation géographique et informations générales

Closed
Emplacement Syrie
Date de début 01.01.2021
Date de fin 30.06.2022
Coût du projet EUR 200 000
Investissement de la Fondation EUR 200 000
Identifiant du projet 20200868
Partenaires Cross Culture (CCPA)
Catégories Accès au sport - Développement personnel - Egalité des genres - Enfants en situation de handicap - Victimes de conflits

Contexte

La Syrie subit encore l’une des pires crises humanitaires de l’histoire avec 6,1 millions de déplacés internes, dont 2,5 millions d’enfants.

De nombreuses familles ont commencé à rentrer chez elles pour essayer de reprendre une vie « normale ». Toutefois, les activités sportives organisées restent rarement accessibles aux enfants.

Contenu du projet

L’initiative Écoles de fun football s’est révélée être un excellent outil pour mobiliser les communautés locales et les entraîneurs bénévoles dans l’une des régions du monde les plus sensibles aux conflits et les plus incertaines au niveau politique.

La CCPA utilisera les écoles de fun football comme instrument pour renforcer l’éducation à la paix, la sauvegarde de l’enfance et la résilience parmi les enfants et les adolescents à travers la Syrie.

Objectifs

L’objectif global des écoles de fun football en Syrie consiste à renforcer la résilience et à encourager une culture de la paix et de la non-violence, l’égalité des genres et la protection de l’enfant, mais également à promouvoir une appréciation de la diversité culturelle et sociale ainsi que la contribution globale de la culture au développement durable.

  1. Mobiliser un réseau de jeunes leaders et entraîneurs syriens et développer leur capacité à organiser de façon indépendante des écoles de fun football et d’autres activités communautaires de fun football.
  2. Organiser des écoles de fun football et d’autres activités de fun football pour des enfants âgés de 6 à 12 ans.
  3. Ancrer ce réseau au sein de clubs durables et communautaires qui organisent des activités quotidiennes liées aux écoles de fun football à travers la Syrie.

Activités du projet

Les écoles de fun football se concentreront sur les régions suivantes : Damas, Alep, Homs, Hama, Lattaquié et Tartous.

  1. Présentation de l’approche communautaire de la CCPA, axée sur l’enfant et destinée à huit leaders et formateurs de formateurs des écoles de fun football, qui bénéficieront d’une formation théorique et pratique.
  2. 60 heures de séminaires d’entraîneurs d’écoles de fun football pour 96 entraîneurs afin de leur enseigner l’approche du projet. Ces séminaires seront animés par huit leaders/formateurs de formateurs sous la supervision de la CCPA et de ses partenaires associés représentant la CCPA au Liban, en Jordanie et en Iraq.
  3. 30 heures de séminaires dirigés par ces huit leaders pour 96 jeunes entraîneurs assistants âgés de 14 à 18 ans afin de leur enseigner l’approche du projet.
  4. Huit écoles de fun football sur six jours organisées par les leaders, en collaboration avec les entraîneurs et les entraîneurs assistants formés, à destination de 1600 enfants âgés de 6 à 12 ans.
  5. Festivals de fun football d’une journée organisés par les leaders, en collaboration avec les entraîneurs et les entraîneurs assistants formés, à destination de 1600 enfants (présents) au total, âgés de 6 à 12 ans.
  6. Un séminaire de trois jours pour 60 leaders et entraîneurs d’écoles de fun football afin que ceux-ci puissent créer des clubs de football.
  7. Séances régulières d’entraînement de fun football organisées par les leaders des écoles de fun football, en collaboration avec les entraîneurs et les entraîneurs assistants formés, à destination de 1000 enfants au total.

Résultats attendus

Huit leaders/formateurs de formateurs d’écoles de fun football.

96 entraîneurs d’écoles de fun football.

96 entraîneurs assistants âgés de 14 à 18 ans.

  • Équilibre entre les genres : au minimum 30 % de femmes.
  • Équilibre social : au minimum 50 % de réfugiés/déplacés internes/personnes socialement défavorisées.

Trois séminaires de renforcement des compétences.

3200 enfants âgés de 6 à 12 ans participant à huit écoles et festivals de fun football.

Un séminaire sur la création de clubs.

60 clubs créés.

Partenaire

Youth in Action (La jeunesse en action)

Situation géographique et informations générales

Terminé
Emplacement Irlande du Nord et République d'Irlande
Date de début 12.12.2020
Date de fin 01.12.2021
Coût du projet EUR 100 000
Investissement de la Fondation EUR 50 000
Identifiant du projet 20200593
Partenaires Rio Ferdinand Foundation
Catégories Accès au sport - Développement personnel - Employabilité - Victimes de conflits

Contexte

Dans l’ensemble de l’île (Irlande du Nord et République d’Irlande), les communautés noires et asiatiques et les minorités ethniques sont aux prises avec le racisme, les stéréotypes et les inégalités. Les jeunes qui en sont issus risquent davantage de vivre dans la pauvreté que leurs pairs. Ils résident souvent dans des logements précaires (notamment en centres d’accueil) et sont confrontés à la barrière de la langue. Dispersées dans l’archipel (Grande-Bretagne, Irlande du Nord et République d’Irlande), ces communautés et les familles qui les composent subissent la montée du racisme. Ne serait-ce qu’en Irlande du Nord, 40 % des crimes de haine ayant fait l’objet d’un signalement étaient des actes à caractère raciste.

Contenu du projet

L’objectif de ce projet est de combattre le racisme en Irlande tout en renforçant la cohésion sociale et l’intégration des migrants et des minorités ethniques grâce au sport et à l’éducation.

Objectifs

Ce projet vise à promouvoir l’inclusion et l’amitié et à lutter contre le racisme et les préjugés sur l’île, au moyen d’actions menées auprès des jeunes, des groupes représentatifs des minorités ethniques, ainsi que des réfugiés et des demandeurs d’asile hébergés au niveau local. Les jeunes auront ainsi l’occasion de partager leurs expériences et de faire connaître leurs valeurs, leur culture et leurs centres d’intérêt. Les programmes éducatifs s’appuieront sur le football et la culture du football pour étudier les questions de race et de racisme.

Activités du projet

  • Proposer des activités sportives et éducatives qui permettent aux participants de vivre des expériences communes et d’ouvrir un dialogue pour trouver des solutions au racisme, à la xénophobie et aux préjugés.
  • Organiser des activités sportives propices à la cohésion sociale.
  • Mettre en œuvre des programmes éducatifs qui abordent les questions liées à la race, au racisme et aux préjugés.
  • Former des référents et des acteurs locaux à réaliser des projets d’action sociale.
  • Renforcer les capacités des minorités ethniques et des groupes de réfugiés à fournir des services et à collaborer avec les pouvoirs publics et la société civile.
  • Créer un réseau d’organisations et d’acteurs locaux afin que le projet soit bien ancré sur le territoire.
  • Échanger sur les bonnes pratiques et déployer un réseau de soutien durable en Irlande et au Royaume-Uni.

Résultats attendus

  • Meilleure sensibilisation au racisme et aux comportements racistes.
  • Renforcement de la cohésion et de l’intégration des minorités ethniques et des réfugiés.
  • Réalisation de projets d’action sociale par les personnes formées, qui appliqueront la même méthode dans toute l’île.
  • Montée en compétence des organisations dirigées par des minorités ethniques, qui leur permettra de rendre des services et de participer à la société civile.
  • Création d’un réseau de soutien en Irlande, capable de faire entendre sa voix sur les questions de racisme aux niveaux local et régional.

Partenaire

Ligue des voisins Hapoel Katamon

Situation géographique et informations générales

Terminé
Emplacement Israel, Jerusalem
Date de début 01.01.2021
Date de fin 31.12.2021
Coût du projet EUR 304 000
Investissement de la Fondation EUR 100 000
Identifiant du projet 2020349
Partenaires Hapoel Katamon Jerusalem FC
Catégories Accès au sport - Développement personnel - Egalité des genres - Victimes de conflits

Contexte

Ville la plus pauvre d’Israël, Jérusalem est un microcosme du conflit israélo-palestinien, où les contacts constructifs entre les deux populations sont peu nombreux. Les enfants arabes de Jérusalem ont désespérément besoin d’une meilleure éducation formelle et informelle, ainsi que d’activités de loisirs et d’installations adéquates. La plupart des enfants juifs participant au programme viennent également de quartiers pauvres. Le projet de Ligue des voisins du Hapoel Katamon Jerusalem FC (HKJFC) vise à montrer aux enfants juifs et arabes marginalisés de l’est et de l’ouest de Jérusalem une réalité différente, empreinte de force, de professionnalisme, d’optimisme, de joie et d’espoir.

Contenu du projet

La Ligue des voisins comporte des équipes de football d'écoles venant de tout Jérusalem. Le HKJFC accorde une grande importance à l’inclusion des enfants de tous horizons et à l’égalité des chances. Chaque école souhaitant inscrire son équipe masculine à la Ligue des voisins est obligée de créer également une équipe féminine.

Objectifs

  • Rassembler des enfants de religions, de nationalités et de milieux différents afin de briser les obstacles et les préjugés.
  • Utiliser le football pour promouvoir des valeurs telles que la tolérance, la non-violence, l’antiracisme et l’émancipation des femmes.
  • Donner aux enfants issus de milieux défavorisés une meilleure éducation et proposer des activités sportives de haute qualité.
  • Promouvoir le football féminin à Jérusalem.

Activités du projet

Centres d’apprentissage dans les écoles : la Ligue des voisins dispense des cours chaque semaine avant l’entraînement. Le personnel et les bénévoles du centre d’apprentissage aident les enfants à étudier. Le centre propose également des activités sociales pour permettre aux enfants d’apprendre à travailler en groupe, de devenir amis et de surmonter les problèmes qui surviennent à l’entraînement.

Entraînement de football : deux entraînements de football destinés aux enfants de 9 à 14 ans ont lieu chaque semaine durant l’année scolaire. Les enfants peuvent jouer au football, faire des exercices, renforcer leur forme physique et développer leurs compétences sociales. Il n’y a aucune sélection : tous les enfants sont les bienvenus.

Tournois : toutes les équipes féminines et masculines participent à des tournois mensuels en équipes mixtes, ce qui permet aux enfants de différents milieux, cultures et religions de se retrouver. Les matches sont disputés simultanément sans arbitre. C’est aux joueurs de régler eux-mêmes les différends.

Résultats attendus

  • 750 enfants, 30 entraîneurs, 20 bénévoles et 10 tuteurs sont formés aux méthodes d’atténuation et de gestion des conflits.
  • Créer une « bulle » sans conflit qui rayonnera sur l’ensemble de la communauté.
  • Permettre aux jeunes de participer à une activité positive et signifiante, quelles que soient leurs capacités financières.
  • Renforcer le dialogue grâce au football et à l’éducation.
  • Permettre aux filles de Jérusalem de jouer au football.

Partenaire

Football for Unity

Situation géographique et informations générales

Terminé
Emplacement Allemagne; Danemark; Hongrie; Italie; Pays-Bas; République d'Ireland; Royaume-Uni
Date de début 01.01.2020
Date de fin 31.08.2021
Coût du projet EUR 669 092
Investissement de la Fondation EUR 69 100
Identifiant du projet EURO2020_1
Partenaires Fonds « Asile, migration et intégration » de l’Union européenne; streetfootballworld GmbH; European Football for Development Network
Catégories Accès au sport - Développement personnel - Sponsors - Victimes de conflits

Contexte

Différents facteurs, comme les différences culturelles, la barrière de la langue ou encore la stigmatisation sociale, peuvent compliquer l’intégration des ressortissants de pays tiers (les immigrés de pays hors de l’Union européenne [UE]) dans leurs nouvelles sociétés européennes.

Au cours des dix dernières années, l’UE a reconnu de plus en plus le pouvoir d’intégration du sport. Ainsi, le Conseil de l’UE observe que « le sport est un outil social puissant dans de nombreux domaines, notamment pour faire face à l’augmentation du nombre de migrants, pour combattre l’exclusion sociale ou encore pour renforcer la solidarité entre les générations ». Les valeurs du sport telles que le travail d’équipe, le respect, la diversité, l’égalité des chances et le fair-play sont également des valeurs européennes.

L’UEFA EURO 2020 est idéal pour sensibiliser le public européen au sujet de l’inclusion sociale des ressortissants de pays tiers. C’est l’occasion de célébrer l’unité dans la diversité, de faire tomber les barrières pour renforcer l’inclusion sociale, de transformer des vies et d’inspirer les communautés. Cofinancé par le Fonds Asile, migration et intégration (FAMI) de la Commission européenne et coordonné par streetfootballworld, le projet « Football for Unity » (Le football pour l’Unité) se servira du tournoi pour projeter une image positive de la migration et ainsi mettre en place des méthodes stimulantes qui permettront d’établir un dialogue plus constructif sur la migration au sein des communautés européennes hôtes.

Contenu du projet

Poussé par une collaboration à l’échelle européenne, des échanges internationaux et un apprentissage de pair à pair, le projet Football for Unity a pour vœu de rassembler les parties prenantes européennes concernées qui souhaitent améliorer leurs programmes sportifs d’inclusion sociale et de développer leurs compétences afin d’obtenir des résultats plus positifs pour les ressortissants de pays tiers au sein de leurs communautés locales.

L’objectif consiste à rassembler les différents groupes de parties prenantes locales et à leur fournir les outils nécessaires pour planifier, organiser et mettre en œuvre, à l’échelle locale, leurs propres programmes sportifs durables et des événements marquants dans le contexte de l’UEFA EURO 2020. Le projet permettra de réunir de jeunes ressortissants de pays tiers et de jeunes Européens dans sept capitales du continent dans le cadre de plusieurs programmes locaux tournant autour du football, de forums de la jeunesse, d’activités d’intégration et de tournois de football pour l’inclusion (à l’aide de méthodes particulières comme football3). Au bout du compte, les jeunes pourront profiter de la capacité unique du football à encourager l’égalité et l’inclusion sociale. Les jeunes participants seront en mesure de communiquer entre eux, d’apprendre les uns des autres, d’acquérir des compétences de vie, et de devenir des agents du changement et du développement dans leurs communautés.

Objectifs

  • Se servir de l’UEFA EURO 2020 pour porter à l’attention du grand public européen le pouvoir que revêt le football en matière d’inclusion sociale des ressortissants de pays tiers.
  • Renforcer les compétences des groupes de parties prenantes locales afin qu’elles organisent sept festivals de sensibilisation (cinq grands festivals et deux plus petits) pendant l’UEFA EURO 2020, dans sept villes stratégiques :
    1. Amsterdam (Pays-Bas) avec la Fondation Johan Cruyff
    2. Munich (Allemagne) avec KICKFAIR
    3. Budapest (Hongrie) avec l’association sportive Oltalom
    4. Dublin (République d’Irlande) avec Sports Against Racism Ireland
    5. Londres (Royaume-Uni) avec Street Child United
    6. Rome (Italie) avec Liberi Nantes ASD
    7. Copenhague (Danemark) avec le FC Nordsjælland
  • Renforcer de façon durable l’inclusion sociale de jeunes ressortissants de pays tiers dans les villes hôtes de l’UEFA EURO 2020 grâce à des possibilités de participation active, d’échange et d’apprentissage informel.
  • Assurer un impact maximal et la durabilité de l’approche collaborative à plusieurs parties prenantes au-delà de l’UEFA EURO 2020.

 

Activitiés du projet

Des groupes de parties prenantes locales seront créés dans chacune des sept villes hôtes de l’UEFA EURO 2020 afin qu’elles organisent les festivals. Chaque groupe sera composé de partenaires locaux, notamment d’organisations de la société civile, des autorités publiques, d’acteurs du monde du football et d’experts locaux de l’inclusion sociale.

Les groupes organiseront des programmes sportifs faits pour durer, avec des contraintes d’admission réduites au minimum, pour s’assurer que les activités sportives dont l’objectif est d’encourager l’inclusion sociale des jeunes ressortissants de pays tiers se poursuivent une fois les festivals de sensibilisation de l’UEFA EURO 2020 terminés.

Ils devront également créer des plans d’action pour veiller à ce que les activités d’intégration communes continuent, afin que les ressortissants de pays tiers aient réellement la possibilité de s’intégrer dans la société.

Ainsi, un plan d’action sera établi pour assurer la continuité et la durabilité de la coopération entre les nombreuses parties prenantes. Les ressortissants de pays tiers poursuivront aussi la mise en œuvre d’activités d’intégration afin de prendre une part active à la société et de renforcer les compétences de la communauté à l’échelle locale.

 

Resultats attendus

  • Les festivals permettront de sensibiliser le public à l’inclusion sociale des ressortissants de pays tiers dans sept pays organisateurs de l’UEFA EURO 2020.
  • Des groupes de parties prenantes locales (c’est-à-dire des organisations de la société civile, les autorités publiques, des acteurs du monde du football et des experts locaux de l’inclusion sociale) développeront et mettront en œuvre des activités communes à l’échelle locale ou régionale.
  • Les ressortissants de pays tiers participeront à des activités d’intégration à travers lesquelles ils pourront acquérir des compétences de vie (communication, résolution des conflits, leadership et connaissances interculturelles) et ainsi défendre les valeurs européennes sur le terrain et en dehors.
  • Des groupes de parties prenantes locales élaboreront et mettront en œuvre des activités communes, et établiront des plans d’action afin de se servir du football comme outil d’inclusion sociale.

Partenaires

Sport en faveur de l’inclusion : le football contre le racisme

Situation géographique et informations générales

Terminé
Emplacement Algérie, Maroc et Tunisie
Date de début 06.11.2020
Date de fin 06.11.2022
Coût du projet EUR 199 662
Investissement de la Fondation EUR more than 50% financed by the Foundation for Children
Identifiant du projet 2019519
Partenaires International Organization for Migration (IOM)
Catégories Accès au sport - Développement personnel - Victimes de conflits

Contexte

En 2020, on estimait le nombre de migrants en Tunisie à 60 145 personnes, qui ont décidé de migrer pour des raisons très diverses. Certains d’entre eux sont victimes de discrimination raciale de la part des populations locales. Nourrie par les préjugés et les stéréotypes sur le statut et les origines des migrants, cette discrimination s’accentue et exacerbe des formes d’exclusion sociale qui peuvent avoir de graves conséquences pour ces derniers, comme la ghettoïsation, les violences physiques et les violations des droits de l’homme. L’exclusion sociale des migrants a cependant aussi des effets négatifs sur les sociétés d’accueil, puisqu’elle provoque une dégradation de la cohésion sociale, une hausse de la violence, une instabilité sociale et politique et une sous-utilisation de la main-d’œuvre migrante.

Contenu du projet

À travers ce projet, l’OIM cherche à résoudre ou à atténuer diverses causes délétères résultant du manque de cohésion sociale entre les communautés de migrants et la communauté hôte. Ces causes sont facilement identifiables : tensions entre les communautés, manque d’accès aux sports amateurs ou professionnels pour les migrants, absence de sport pour les femmes migrantes, manque d’activités sportives pour les enfants des quartiers vulnérables, pratiques discriminatoires dans le football amateur et professionnel.

Plutôt que de se limiter à des événements sporadiques destinés à sensibiliser l’esprit collectif, le projet entend souligner la nécessité de programmes sportifs impliquant les deux groupes bénéficiaires, en vue d’instaurer un esprit d’intégration (familiarité) allant au-delà de la simple tolérance (acceptation imposée).

Objectifs

L’OIM mènera des activités sportives visant à unir différents acteurs sociaux, publics et privés, dans le but de lutter contre la discrimination et la marginalisation de la population migrante en Tunisie et, en fin de compte, de l’intégrer à la société tunisienne.

Ce projet repose sur quatre piliers : (1) la création ou la rénovation de terrains de football ou d’espaces sportifs, (2) l’achat de matériel sportif pour les communautés vulnérables, (3) la formation des entraîneurs dans le domaine de l’inclusion et de la lutte contre la discrimination, et (4) la promotion de l’inclusion des migrants dans les ligues et tournois actuels et futurs.

 

Activitiés du projet

Les activités à réaliser sur la période d’août 2021 à novembre 2022 sont les suivantes :

  • Formation de moniteurs appelés à enseigner le football en tant que jeu
  • Séminaire de formation sur l’inclusion sociale et la lutte contre le racisme destiné aux entraîneurs, aux arbitres et aux journalistes sportifs
  • Tournoi de football féminin
  • Tournoi de football masculin
  • Journées sportives pour enfants
  • Journées sportives pour femmes
  • Fourniture d’équipements sportifs visant à soutenir les équipes de football amateur

Resultats attendus

Ce projet devrait permettre d’atteindre les résultats suivants :

  • Mise à la disposition des personnes migrantes et de la population locale de quatre espaces sportifs équipés pour la pratique du sport
  • Préparation de 60 moniteurs appelés à enseigner le football en tant que jeu à plus de 400 enfants tunisiens et migrants
  • Activités d’initiation sportive pour plus de 100 femmes tunisiennes et migrantes
  • Soutien à quatre championnats ou tournois amateurs regroupant plus de 400 participants tunisiens et migrants
  • Formation de plus de 80 entraîneurs, arbitres et journalistes sportifs à la lutte contre le racisme.
  • Organisation de deux tournois de football amateur, masculin et féminin, regroupant des Tunisiens et des migrants, afin de promouvoir la cohésion sociale.

Partenaire

Living Together (Vivre ensemble) – Turquie

Situation géographique et informations générales

Terminé
Emplacement Şanlıurfa, Izmir, Turquie
Date de début 15.06.2020
Date de fin 31.12.2021
Coût du projet EUR 377 234
Investissement de la Fondation EUR 367 234
Identifiant du projet 2019024
Partenaires Fédération de Turquie de football, Bonyan Organisation, Tiafi Community Center
Catégories Accès au sport - Victimes de conflits

Contexte

La Turquie a entrepris des démarches importantes pour intégrer plus de 3,6 millions de réfugiés syriens. La population de jeunes, qui représente plus de la moitié de ces réfugiés, pose de nombreux défis auxquels trop peu d'attention a été accordée. Les jeunes Syriens qui ont été déplacés en Turquie font face à d’immenses difficultés. Une proportion excessive de ces jeunes n’est pas scolarisée et beaucoup portent les stigmates de la colère, du traumatisme et de l’arrachement. L’incapacité à répondre aujourd’hui aux besoins de cette population est susceptible d’attiser les tensions pour les années à venir.

Şanlıurfa est un parfait exemple de cette problématique. Les deux millions d’habitants qu’abritait à l’origine cette province ont déjà été confrontés à des niveaux élevés de pauvreté, à des écarts considérables en termes d’éducation et à un chômage élevé. Avec l'arrivée de 450 000 Syriens, dont la plupart sont jeunes et souffrent de traumatismes, Şanlıurfa n’est actuellement plus en mesure de garantir suffisamment d’emplois, d’envoyer les enfants à l’école et de maintenir une cohésion sociale. Le fait de promouvoir des relations pacifiques entre jeunes Turcs et jeunes Syriens représente donc un investissement précieux pour l’avenir des deux communautés.

Par conséquent, le football et d’autres sports jouent un rôle important dans l’atténuation des souffrances des personnes qui ont été déplacées par un conflit, en particulier les enfants. Ces derniers étant exposés tous les jours à des situations à risques, il est primordial de leur offrir un environnement sûr, d’organiser des activités qui les tiennent occupés, de leur apprendre des compétences de vie et de renforcer leur résilience à travers le football, tout en veillant à ce qu’ils puissent profiter de leur enfance, jouer et s’accorder des moments agréables.

Contenu du projet

Le projet vise plusieurs groupes différents et entend répondre à leurs besoins spécifiques. Comme mentionné plus haut, Şanlıurfa abrite une population très jeune mais manque d’installations de loisirs pour les enfants et les adolescents. La rénovation des terrains de jeu des écoles contribuera pendant de nombreuses années à combler cette lacune importante à la fois pour les enfants scolarisés dans les établissements concernés et pour ceux qui vivent à proximité.

Le projet prévoit en outre une formation pour les enseignants d’éducation physique de 100 écoles de Şanlıurfa qui les incitera à mettre le sport et le football au service de la paix et de l’intégration pour produire un effet durable sur la société. Cette démarche débouchera sur un tout nouveau concept pour les cours d’éducation physique, qui pourraient devenir l’un des piliers de l’intégration sociale entre enfants turcs et syriens tout en donnant aux enseignants le rôle d’acteurs du changement.

Le projet entend plus précisément réunir les filles et les garçons issus de milieux défavorisés turcs et syriens à l’occasion de trois tournois de football. Ces tournois se joueront conformément à la méthodologie football3, qui encourage un esprit de compétition sain entre les joueurs ainsi que l’acquisition de compétences axées sur la communication et la résolution de problèmes.

Les adolescents des deux sexes tireront également parti du projet, étant donné qu’ils y participeront en tant que bénévoles, entraîneurs et médiateurs. Avant d’être pleinement impliqués dans le projet, les bénévoles seront formés pour développer des compétences humaines ainsi que pour consolider leur savoir-faire et leur confiance jusqu’à pouvoir faire bénéficier leur communauté et leurs projets de ces acquis.

Enfin, un dialogue sera engagé avec les parents, qui constituent également un groupe-cible du projet. Des sessions d’informations seront ainsi organisées pour sensibiliser les parents à l’importance d’une parentalité et d’une éducation de qualité pour le bien-être de leurs enfants.

Objectifs

L’objectif général du projet est d’utiliser le football comme outil pour instituer une cohabitation sereine entre les enfants tout en rénovant l’infrastructure des écoles de Şanlıurfa.

Objectifs spécifiques

  • Permettre aux enfants turcs et syriens vulnérables d’avoir un accès élargi et régulier aux installations sportives et créer des possibilités d’interagir de manière plus concrète.
  • Promouvoir des compétences de vie pour les enfants et les adolescents notamment en matière de leadership, de résolution de conflits, de travail d’équipe et de communication.
  • Renforcer l’aptitude des enseignants d’éducation physique à adopter la mentalité football3 dans les classes.
  • Améliorer le parcours de vie des jeunes participants à travers la réussite scolaire, une cohésion sociale plus prononcée et la prévention du crime et de la radicalisation.
  • Valoriser les jeunes pour faire d’eux des modèles et des citoyens engagés.

Activitiés du projet

Le projet comporte cinq volets principaux :

  • Rénovation des terrains de jeu dans les écoles

Dans les trois districts centraux de Şanlıurfa, les terrains de dix écoles seront rénovés afin que les enfants qui y sont inscrits ou qui vivent à proximité puissent profiter de ces installations et y pratiquer des activités sportives encourageant une cohabitation pacifique et développant les compétences de vie.

  • Formation pour les enseignants d’éducation physique

Les enseignants d’éducation physique turcs et syriens seront formés à des activités favorisant la cohésion sociale, qui pourront être intégrées à leur travail en classe. Le projet ciblera 100 écoles, et la formation s'adressera en moyenne à deux enseignants d’éducation physique turcs et à un enseignant syrien. Au total, 300 enseignants seront répartis dans 12 sessions de formation (25 enseignants par session). La formation pour les enseignants syriens peut avoir lieu séparément.

Les écoles recevront également du matériel d’éducation physique, des directives football3 et des kits d’entraînement afin que les activités puissent avoir lieu dans chaque école durant les cours d’éducation physique en accord avec l’approche football3.

  • Formation pour volontaires/médiateurs

Les médiateurs jouent un rôle clé dans le bon déroulement de la partie du projet consacrée aux tournois. Ils préparent et permettent de réaliser les sessions de football3, font office de médiateurs durant les conflits entre les équipes et agissent comme des modèles positifs pour les enfants. Par conséquent, il est important de former des médiateurs à mêmes d'expliquer la méthodologie football3 aux joueurs.

  • Tournois selon la méthodologie football3

Trois ligues seront mises en place. La première ligue est destinée aux garçons de 7 à 10 ans, la deuxième aux garçons de 11 à 14 ans et la dernière aux filles de 9 à 13 ans. Toutes les équipes seront constituées d’écoliers turcs et syriens. Les enfants de Şanlıurfa pourront tous participer, mais la priorité sera accordée aux plus vulnérables, à savoir des enfants déscolarisés, astreints au travail, victimes de harcèlement, etc. Chacune des ligues comprendra 36 équipes de six joueurs. En tout, 72 matches seront disputés dans chaque ligue pour couronner le champion.

  • Sessions pour parents et travailleurs sociaux

Trois sessions peuvent avoir lieu parallèlement aux matches de football ou séparément. Leur objectif est de faire prendre conscience du rôle de l’éducation, de promouvoir la cohésion sociale et de présenter de bonnes pratiques parentales.

Resultats attendus

  • Les terrains de dix écoles seront rénovés dans les trois districts centraux de Şanlıurfa.
  • 100 écoles bénéficieront du programme de football.
  • 300 enseignants seront formés.
  • Du matériel d’éducation physique, des directives football3 et des kits d’entraînement seront distribués aux 100 écoles sélectionnées.
  • Trois ligues seront mises en place.
  • Trois sessions seront organisées à l’intention des parents pour leur faire prendre conscience du rôle de l’éducation, promouvoir la cohésion sociale et leur présenter de bonnes pratiques parentales.

Partenaires

Un espace sûr pour les jeunes Yézidis déplacés

Situation géographique et informations générales

Terminé
Emplacement Sharya, Duhok Governorate, Iraq
Date de début 01.01.2020
Date de fin 31.12.2020
Coût du projet EUR 619 085
Investissement de la Fondation EUR 120 000
Identifiant du projet 2019558
Partenaires Jesuit Refugee Service Iraq
Catégories Développement personnel - Victimes de conflits

Contexte

À cause de plusieurs décennies de conflits, de violence à grande échelle, de déplacements dus à l’État islamique autoproclamé (ISIS), d’une corruption endémique et d’une instabilité politique permanente, plus de quatre millions de personnes en Iraq ont besoin d’une assistance humanitaire. Selon les Nations Unies, 1,46 million de personnes, dont 46 % de jeunes de moins de 18 ans, sont dans une situation des plus précaires et font face à des « difficultés critiques quant à leur bien-être physique et mental ». Bien que plus de quatre des six millions de personnes déplacées en raison du conflit post-2014 ont pu retourner dans leur région d’origine, les familles qui reviennent dans des zones touchées par les conflits font face à un accès restreint aux services de base et à des risques sécuritaires. Elles sont confrontées à des propriétés détruites, à des infrastructures dans un état critique ainsi qu’à un manque de moyens de subsistance et de ressources financières. Dans certains cas, cette situation entraîne un « déplacement secondaire ».

Plus d’1,4 millions de personnes continuent d’être déplacées, y compris des centaines de milliers de Yézidis ayant survécu au génocide d’août 2014 à Sinjar dans leur sixième année de déplacement dans la province de Dohuk (Kurdistan iraquien). Fin 2019, le nombre de personnes déplacée dans la province de Dohuk était de 319 584, le plus grand nombre après la province de Ninive[1]. En outre, Dohuk accueille plus de 80 000 réfugiés syriens. Près de la moitié des déplacés internes vivent dans l’un des dix-sept camps pour déplacés internes de la province.[3] La majorité d'entre eux vivent dans différents types d’habitations hors des camps, allant d’hébergements loués à des constructions inachevées, en passant par des abris de fortune, comme des tentes. Les déplacés internes vivant hors des camps dans des logements provisoires constituent le groupe le plus vulnérable.

Si les centres urbains comme les villes de Dohuk et de Zakho abritent un plus grand mélange de groupes ethniques et religieux ayant fui les zones de conflits, la grande majorité des déplacés internes vivant dans les camps et en dehors sur le territoire de la province de Dohuk sont des survivants du génocide des Yézidis, qui a été perpétré dans le district de Sinjar, dans la province de Ninive. À ce jour, la ville de Sharya (aussi connue sous le nom de collectivité de Sharya) et les villages environnants abritent le plus grand nombre de déplacés internes (23 940) vivant hors des camps de toute la province de Dohuk, et l’une des plus grandes concentrations à l’échelle du pays.

[1] Voir la Matrice de suivi des déplacements en Iraq de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), disponible sur le site http://iraqdtm.iom.int.

[2] Voir Registered IDPs and Refugees in Kurdistan Region – Iraq for January 2019 (Déplacés internes et réfugiés dans la région du Kurdistan iraquien [janvier 2019]) (en anglais uniquement) sur http://jcc.gov.krd/contents/reports/19-02-2019/1550569468.Total%20No.%20IDPs%20%20Refugees%20for%20January%20in%20Kurdistan%20Region.pdf

[3] Voir Humanitarian Situational Report (SitRep), No. (2-20) for February 2020 (Rapport sur la situation humanitaire, n° (2-20) pour février 2020 (en anglais uniquement) sur le site du ministère de l’Intérieur de la région du Kurdistan iraquien  :  http://jcc.gov.krd/contents/files/25-02-2020/1582612800.Humanitarian%20Situational%20Report%20(2-20)%20for%20February%20%20Kurdistan%20Region%20of%20Iraq.pdf.

[4] Voir Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires : Iraq Humanitarian Needs Overview (HNO) 2020 (Aperçu des besoins humanitaires en Iraq, 2020) (en anglais uniquement) https://reliefweb.int/report/iraq/iraq-humanitarian-needs-overview-2020-november-2019-enarku

[5] Voir la Matrice de suivi des déplacements en Iraq de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), 31 décembre 2019, disponible sur http://iraqdtm.iom.int/

Contenu du projet

Outre des activités spécifiques, Jesuit Refugee Service Iraq adopte un modèle de projet unifié « multicouches » qui promeut la compréhension mutuelle, la cohésion sociale et la paix.

Les différents modules et programmes du projet seront complétés par la construction d’un terrain multisports entouré de barrières et d’une annexe avec différents équipements et infrastructures. Ce complexe offrira aux enfants, aux adolescents et aux jeunes adultes déplacés internes ou provenant des communautés d’accueil des activités sportives et récréatives supervisées, en toute sécurité. En promouvant l’intégration, il permettra aux jeunes issus de cette population minoritaire de développer leurs compétences sociales, des valeurs fondamentales sur le plan personnel et communautaire et leur esprit d'équipe. Le sport promouvra le bien-être physique et mental des jeunes déplacés, renforcera la cohésion sociale et facilitera la gestion des conflits. Le terrain multisports, infrastructure très attendue, constituera et un espace sécurisé pour aider ces jeunes à entreprendre des activités positives et saines et pour stimuler leur bien-être général, tout en prévenant l’automutilation liée à l’idée de n'avoir aucun avenir.

Les activités éducatives de Jesuit Refugee Service Iraq, la diffusion au sein de la communauté et les services de santé mentale et de soutien psychosocial et côtoieront des séances de sensibilisation ciblées et les efforts déployés sans relâche par les membres de Jesuit Refugee Service Iraq pour rendre visite aux familles déplacées internes. Le terrain multisports et ses infrastructures connexes représentent une réponse combinée au besoin de soigner les traumatismes profondément enfouis dans l’âme personnelle et collective de la population yézidie.

Objectifs

  1. Améliorer le bien-être psychosocial des déplacés internes faisant face à des déplacements prolongés et l'accès de ceux-ci aux services, à l’aide d’urgence et aux réseaux de protection.
  2. Soutenir le droit à l’éducation des enfants et des jeunes adultes en déplacement prolongé en offrant l’accès à une éducation et à un soutien psychosocial de qualité.
  3. Renforcer les capacités de résilience des déplacés internes et améliorer leurs connaissances au moyen d’un accès à des espaces sécurisés, à la formation pour adultes et à des activités de

Activitiés du projet

Les projets et programmes de Jesuit Refugee Service Iraq à Sharya sont axés sur le bien-être des enfants, des adolescents et jeunes adultes traumatisés ayant survécu à un génocide, en les considérant comme une catégorie de déplacés internes à risque. Le terrain multisports proposé et les infrastructures auxiliaires renforceront la capacité de Jesuit Refugee Service Iraq à servir, de façon proactive et globale, la population touchée. Les enfants, adolescents et jeunes adultes déplacés internes vivant hors des camps bénéficieront d’un accès au terrain multisports, ce qui leur permettra de prendre part à des activités récréatives positives et saines. Les interventions à plusieurs niveaux de Jesuit Refugee Service Iraq comprendront :

  • un soutien systématique apporté par les équipes rendant visite aux familles aux survivants du génocide déplacés de façon prolongée ; une assistance de base en argent et en nature, et des dons de denrées alimentaires et non alimentaires ; des soins psychologiques et psychiatriques spécialisés ainsi que psychotropes pour les familles et les individus les plus vulnérables ;
  • un programme d’éducation multisectoriel composé de cours de soutien au cours de l'année scolaire à l’intention de 540 jeunes adultes âgés de 12, 15 et 18 ans ; un programme d’été pour 140 enfants et adolescents, qui inclut des cours de théâtre et de travaux manuels, des séances de sensibilisation à des thèmes importants, ainsi que des activités récréatives ; un jardin d'enfants officiel pour 220 enfants âgés de 4 ou 5 ans, répartis en deux groupes ; des formations pour les enseignants, y compris une formation intensive conduisant à un diplôme universitaire, ainsi que des séminaires sur la protection de l’enfance et les premiers secours psychologiques ;
  • une formation pour adultes et des cours de renforcement des compétences, afin de développer les possibilités d’emploi et de revenus, ainsi que des activités de protection complémentaires afin de contribuer à un meilleur sentiment de bien-être ; des séances de sensibilisation sur des sujets tels que la santé, l’hygiène, la gestion du stress et les compétences parentales, ce qui permettra aux déplacés internes de mieux gérer le déplacement de longue durée ;
  • un service juridique afin que les survivants du génocide sans papiers puissent obtenir une pièce d’identité civile ;
  • un service de soins de base proposé deux fois par semaine par le centre communautaire de Jesuit Refugee Service Iraq à Sharya, en collaboration avec une organisation partenaire ;
  • des mesures de protection, normalisées dans tous les programmes ; et
  • une palette de solutions de transport pour permettre à la population concernée d'accéder aux différents services mentionnés ci-dessus.

Resultats attendus

Le terrain et les infrastructures multisports proposés sont basés sur les meilleures pratiques et les leçons tirées d’un projet de Jesuit Refugee Service Iraq mené précédemment dans la ville d’Ozal (Kasnazan), de 2015 à 2018. Le centre communautaire de Jesuit Refugee Service Iraq à Ozal comprend un terrain de sport qui attire aujourd’hui des centaines d’enfants et de jeunes adultes de plus de 2000 familles déplacées, de différentes origines ethniques, religieuses et sociales. Pendant les heures d’école, le terrain de sport faisait partie intégrante d’un programme éducatif organisé (pour les enfants et les jeunes âgés de 4 à 18 ans) qui complétait l’offre sportive limitée dans les écoles publiques à l’intention des déplacés internes. En outre, le terrain de sport constituait un lieu de socialisation pour les personnes de différentes origines, et un instrument efficace de consolidation de la paix et de cohésion sociale.

Les bénéficiaires immédiats et quantifiables du terrain multisports proposé sont notamment :

  • 220 enfants de l’école maternelle (4-5 ans) pendant les heures d’école
  • 540 enfants du programme éducatif à l’intention des jeunes (12, 15 et 18 ans)
  • 140 enfants du programme d’été de trois mois
  • d’autres enfants et jeunes participant à des activités ponctuelles ou régulières organisées par Jesuit Refugee Service Iraq

Le complexe sera en outre ouvert (sous surveillance) aux enfants, aux adolescents et aux jeunes adultes déplacés internes ou des communautés d’accueil. Les utilisateurs seront principalement des déplacés internes vivant hors des camps ainsi que des membres de la communauté d’accueil.

La salle multifonctions adjacente permettra d'accueillir une large palette d'activités, des sports d'intérieur aux projections cinématographiques, en passant par le théâtre, le fitness, les ateliers de sensibilisation et les événements visant à souder la communauté. Elle constituera un environnement sûr et dépourvu d'alcool. La combinaison de zones intérieures et extérieures permettra une utilisation des infrastructures par tous les temps et, surtout, offrira un accès égal aux femmes et aux hommes.

Partenaire

Apporter le changement dans le camp de réfugiés de Palabek

Situation géographique et informations générales

Terminé
Emplacement Ouganda
Date de début 01.02.2020
Date de fin 01.04.2021
Coût du projet EUR 34 168
Investissement de la Fondation EUR 34 168
Identifiant du projet 20199933
Partenaires Street Child
Catégories Accès au sport - Développement personnel - Victimes de conflits

Contexte

Palabek est l’un des camps de réfugiés les plus récents en Ouganda. Il accueille plus de 50 000 réfugiés venus principalement du Soudan du Sud. Selon le Rapport sur le développement humain 2019 du Programme des Nations Unies pour le développement, 85 % des arrivants sont des femmes et des enfants. En raison du conflit, de nombreux enfants dans le camp ont été traumatisés par la violence et utilisés comme enfants soldats, et ont perdu des êtres chers. Les femmes et les enfants en particulier doivent faire face à la violence et à la discrimination fondées sur le genre. En 2018, le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés a rapporté 4822 incidents de violence sexuelle et sexiste. La menstruation constitue un tabou culturel qui fait que les filles sèchent les cours, voire abandonnent l’école. En limitant leurs opportunités éducatives et financières, cette discrimination augmente le risque de mariage, d’abus et de grossesse à l'adolescence.

La situation s’est encore aggravée avec la crise de la COVID-19. La fermeture des écoles pendant plus de 9 mois et les 3 mois de confinement ont eu un effet dévastateur pour les familles les plus vulnérables.

 

Contenu du projet

Alors qu’un rapatriement n’est pas envisageable dans un proche avenir et comme les camps de réfugiés accueillent de plus en plus de personnes chaque jour, il est nécessaire de renforcer la cohésion sociale et de tisser des liens plus étroits entre les différentes communautés. Street Child et  African Women and Youth Action for Development (AWYAD)utilisent le sport et des ateliers éducatifs pour promouvoir le bien-être, l'engagement communautaire, la protection de l’enfance et la cohésion sociale, et pour lutter contre les stéréotypes fondés sur le genre. Les deux associations offrent aux enfants l’opportunité d’échapper aux expériences traumatisantes et leur fournissent des espaces sécurisés où s’épanouir. Dans ce projet, le sport ne sera pas limité au cadre scolaire, mais sera aussi proposé sous la forme d’activités extrascolaires, afin de créer un cadre éducatif plus large.

 

Objectifs

  • Inspirer par le sport aussi bien les enfants réfugiés que les enfants de la communauté d’accueil
  • Remédier aux inégalités en matière de participation active des filles au sport
  • Mettre à disposition des espaces sûrs à l’intention des enfants marginalisés
  • Permettre aux écoles de participer davantage à des compétitions inter-/intraclasses locales et régionales
  • Proposer des activités sportives inclusives aux filles et aux garçons, en situation de handicap ou non
  • Former des entraîneurs locaux pour garantir la poursuite du projet à long terme
  • Introduire et développer quatre disciplines sportives dans le camp : le football, le netball, le volleyball et l’athlétisme
  • Construire des infrastructures sportives

Activitiés du projet

  • Former des entraîneurs au sein de la communauté afin qu’ils puissent identifier les risques psychosociaux courus par les enfants et comprendre les moyens d’intervention dans le camp
  • Former des entraîneurs au sein de la communauté sur l’importance de l’inclusion, en particulier pour les filles et les enfants en situation de handicap
  • Former des entraîneurs au sein de la communauté pour qu’ils promeuvent le fair-play, la collaboration, le partage et le respect dans le sport
  • Nouer le dialogue avec les communautés dans dix écoles au sujet de la santé, de l’éducation et de l'inclusion, parallèlement aux activités sportives
  • Equiper 10 écoles avec du matériel sportif pour permettre aux enfants inscrits de pratiquer le football et de volleyball.
  • Organiser des entrainements hebdomadaires dans 10 écoles du camp de réfugiés de Palabek afin de promouvoir le bien-être psychosocial de 8 000 enfants réfugiés et de la communauté d'accueil.

Resultats attendus

  • Cibler 11 000 bénéficiaires, dont 8000 enfants âgés de 6 à 13 ans (60 % de filles et 40 % de garçons), et 3000 membres de la communauté ;
  • 10 % des bénéficiaires sont des enfants en situation de handicap ;
  • comme les habitants de Palabek doivent faire face à des degrés extrêmes de pauvreté et ont autant besoin d'aide que les réfugiés, 30 % des enfants proviennent de la communauté d’accueil.

 

Résultats intermédiaires

  • 10 écoles ont été équipées de matériel sportif
  • 1050 enfants sont inscrits aux activités sportives
  • 6 coachs communautaires ont été recrutés et formés

Partenaire