Health 360: Football pour une communauté protégée

Situation géographique et informations générales

Ongoing
Emplacement Lusaka, Zambia
Date de début 31/01/2022
Date de fin 31/07/2023
Coût du projet 136,300€
Investissement de la Fondation 63,300€
Identifiant du projet 20210991
Partenaires Red Deporte
Catégories Accès au sport - Développement personnel - Egalité des genres - Employabilité - Infrastructure et équipement

Contexte

Présente en Zambie depuis 1999, l’association Red Deporte œuvre dans les écoles et les espaces sportifs, qui sont des points de rencontre pour les enfants et les adolescents. Le projet Health 360 met à profit la popularité du football pour s’en servir comme d’une plateforme de promotion de la santé auprès des populations les plus vulnérables en Zambie, l’un des pays africains présentant les taux les plus préoccupants en matière de santé et d’égalité. Par exemple, le taux d’infection au VIH/SIDA chez les femmes est de 16 %, soit deux fois plus que chez les hommes (ONUSIDA, 2019). Ce projet a pour groupe cible les enfants et les adolescents, et met l’accent en particulier sur l’autonomisation des jeunes femmes. Il promeut également des actions de soutien en Espagne, telles que le recrutement de bénévoles et d’éducateurs en matière de santé et l’apport d’un soutien en matière de développement durable parmi les organismes de football.

Contenu du projet

Le projet Health 360 entend ouvrir un centre sportif communautaire promouvant et coordonnant les programmes de football pour la santé dans seize écoles de Lusaka et de Mansa. La promotion de la santé est vue sous trois angles, et à chacun correspond un programme :

  1. hygiène élémentaire et prévention des maladies infectieuses telles que le COVID-19, le VIH/SIDA et le paludisme
  2. prévention contre l’alcoolisme et la toxicomanie
  3. compétences de vie : sensibilisation à l’importance d’être en bonne santé pour réussir à l’école et, plus tard, dans la vie professionnelle

Objectifs

But général : garantir le droit à la santé des enfants et des adolescents vulnérables.

Objectif spécifique : créer un programme de football promouvant la santé de la communauté en tant que facteur d’autonomie, offrant des soins de santé, réduisant les risques de maladie et prévenant les addictions, auprès de 4500 enfants et adolescents.

Activitiés du projet

  • Construction d’un centre sportif.
  • En Zambie, formation des moniteurs et entraîneurs; en Espagne, recrutement et formation du personnel de santé destiné à travailler en Zambie.
  • Programme hebdomadaire constitué d’activités sportives et éducatives, et de festivals réguliers coordination avec les seize centres éducatifs du réseau.
  • Soins de santé dans les centres médicaux communautaires et visites médicales dans les écoles.
  • Diffusion des résultats du football pour le développement auprès des organismes de partenariat public-privé.

Resultats attendus

  • Meilleure capacité à lutter contre les maladies infectieuses telles que le COVID-19, le VIH/SIDA, et le paludisme ; hygiène de base et prévention contre l’alcoolisme et la toxicomanie.
  • Réseau bien établi réunissant 30 entraîneurs/éducateurs et 24 enseignants travaillant dans les centres éducatifs et maisons de jeunesse à Lusaka et Mansa et utilisant le football pour promouvoir la santé.
  • Développement de la coordination, de la participation, du contenu et de l’organisation du programme de football pour la santé de la communauté dans les seize centres éducatifs.
  • Amélioration des soins de santé pour 800 enfants et adolescents dans quatre centres médicaux communautaires.

Partenaire

Grandir dans la dignité

Situation géographique et informations générales

Ongoing
Emplacement Madagascar
Date de début 01/02/2022
Date de fin 30/06/2023
Coût du projet 189,354€
Investissement de la Fondation 75,742€
Identifiant du projet 20210951
Partenaires Grandir Dignement
Catégories Accès au sport - Développement personnel - Egalité des genres - Infrastructure et équipement - Santé et handicap

Contexte

À Madagascar, quelque 950 enfants sont incarcérés dans des conditions de détention extrêmement précaires et néfastes pour leur développement. Leurs besoins primaires (nourriture, soins de santé et hygiène) ne sont pas assurés. En outre, ils sont régulièrement victimes d’actes particulièrement violents perpétrés par les agents pénitentiaires, qui ne sont souvent pas conscients que les enfants ont des droits. Enfin, ils ne bénéficient pratiquement d’aucun programme socio-éducatif les préparant à leur réinsertion.

Contenu du projet

Ce projet durera 18 mois et viendra en aide à 400 enfants (filles et garçons) incarcérés dans six établissements pénitentiaires, et à 100 enfants vivant dans deux centres d’accompagnement post-carcéral gérés par l’association Grandir Dignement ou soutenus par des travailleurs sociaux. L’objectif est de proposer à ces enfants des activités éducatives et sportives, des cours d’alphabétisation et une formation professionnelle pour améliorer leurs conditions de détention et faciliter leur intégration socio-éducative. À terme, ce programme leur permettra de vivre de manière indépendante après leur libération. Le projet comprend des contacts quotidiens six jours par semaine avec les responsables des activités, les éducateurs et les formateurs, aussi bien dans les établissements pénitentiaires qu’en dehors.

Objectifs

Améliorer les conditions de détention et faciliter l’intégration socio-professionnelle des enfants en conflit avec la loi.

  • Proposer à 400 filles et garçons incarcérés des activités sportives et éducatives ainsi qu’une formation professionnelle.
  • Aider 100 enfants et adolescents à réintégrer la société après leur libération.
  • Former les familles et les agents pénitentiaires aux droits de l’enfant, aux questions éducatives et aux problématiques relatives au genre.
  • Sensibiliser la population afin de lutter contre la stigmatisation.

Activitiés du projet

Objectif 1

  • Activités éducatives destinées aux enfants en détention : (i) soutien social et éducatif (entretiens individuels pour les nouveaux arrivés, feuilles d’informations individuelles, entretiens individuels mensuels et programme hebdomadaire d’activités éducatives), (ii) déplacements au domicile et visites aux membres de la famille afin de faire participer ces derniers au processus et (iii) mise au point d’un « projet de vie » et préparation à la réintégration sociale.
  • Activités sportives et culturelles visant à accroître le bien-être : (ii) activités artistiques et culturelles, et (ii) Activités sportives.
  • Formation professionnelle et cours d’alphabétisation adaptés au projet de vie : (i) activités d’alphabétisation et (ii) formation professionnelle.

Objectif 2

  • Activités éducatives : (i) soutien pédagogique, (ii) déplacements au domicile et visites aux membres de la famille, (iii) mise au point d’un « projet de vie » et préparation à la réintégration sociale.
  • Activités sportives et culturelles : (i) activités artistiques et culturelles, (ii) activités sportives et (iii) tournois sportifs avec d’autres organisations.

Objectif 3

  • Sensibiliser les familles aux problématiques éducatives et sociales : (i) identifier des sujets d’ateliers et (ii) ateliers.
  • Sensibiliser le personnel pénitentiaire et les travailleurs sociaux aux problématiques éducatives et sociales : (i) identifier des sujets d’ateliers et (ii) ateliers.

Objectif 4

  • Instaurer un dialogue avec les communautés et les autorités locales pour lutter contre la stigmatisation : (i) rencontrer les autorités judiciaires et les responsables du ministère de la Justice et (ii) rencontrer les organisations et les autorités locales, ainsi que les leaders des différentes communautés.
  • Sensibiliser la population afin de lutter contre la stigmatisation : (i) mener une campagne de sensibilisation et (ii) diffuser un communiqué de presse visant à sensibiliser la population.

Resultats attendus

Objectif 1

  • Quelque 400 enfants en détention bénéficieront d’un soutien.
  • Davantage d’activités seront proposées par l’établissement pénitentiaire : (i) une session d’activités artistiques et culturelles sera proposée par semaine et par établissement pénitentiaire et (ii) deux sessions d’activités sportives, de cours d’alphabétisation et de formation professionnelle seront proposées par semaine et par établissement pénitentiaire.
  • Près de 80 % des familles recevront une visite.

Objectif 2

  • Cent enfants bénéficieront d’un soutien après leur libération.
  • Quelque 50 enfants participeront à des tournois avec d’autres organisations.
  • Près de 80 % des familles recevront une visite.

Objectif 3

  • Chaque trimestre, 36 ateliers auront lieu avec les familles dans six établissements pénitentiaires.
  • Chaque trimestre, 36 ateliers auront lieu avec les membres du personnel dans six établissements pénitentiaires.
  • Six thèmes différents seront abordés lors d’ateliers à l’intention des familles et du personnel pénitentiaire.

Objectif 4

  • Chaque semestre, 18 rencontres auront lieu avec les autorités judiciaires et les responsables du ministère de la Justice dans six localités.
  • Chaque semestre, 18 rencontres auront lieu avec les organisations et les autorités locales, ainsi qu’avec les leaders des différentes communautés dans six localités.
  • Six campagnes de sensibilisation seront diffusées trois fois à la radio dans deux localités.
  • Douze communiqués de presse visant à sensibiliser la population seront distribués trois fois dans quatre localités.

Partenaire

Tape dans le ballon et sauve nos réserves naturelles

Situation géographique et informations générales

Ongoing
Emplacement Kenya
Date de début 01/02/2022
Date de fin 28/07/2023
Coût du projet 20,337€
Investissement de la Fondation 17,337€
Identifiant du projet 20210215
Partenaires Water4Wildlife
Catégories Accès au sport - Développement personnel - Infrastructure et équipement

Contexte

Maasai Mara est un écosystème de conservation de la faune et de la flore, dans lequel se trouvent plusieurs réserves abritant à la fois des êtres humains et des animaux sauvages. Comme la plupart des enfants, ceux qui vivent dans ces réserves aiment pratiquer des activités sportives durant leurs loisirs, en particulier le football. Étant donné qu’il s’agit d’une zone reculée, la réserve manque d’installations adéquates, bien que les écoles disposent de terres publiques qui pourraient être utilisées pour construire un terrain de football et permettre aux enfants de jouer et de s’amuser.

Contenu du projet

Nous améliorerons la conservation de la faune et de la flore en organisant des activités footballistiques intégrées à des sessions de conservation, durant lesquelles des mobilisateurs communautaires ainsi que des rangers locaux sensibiliseront les joueurs et les spectateurs à la conservation de la nature.

Objectifs

Le principal objectif de ce projet consiste à utiliser le football comme une activité divertissante permettant aux enfants d’en apprendre davantage sur la conservation des réserves naturelles. À travers le football, nous susciterons une prise de conscience sur l’importance de la conservation de la faune et de la flore, ce qui encouragera les enfants à devenir de futurs défenseurs de la nature.

Activitiés du projet

  • Travailler avec des rangers de la réserve à l’occasion de matches de football amicaux pour enseigner aux enfants l’importance de la conservation de la faune et de la flore.
  • Construire un terrain de football et fournir des équipements sportifs.
  • Réaliser un suivi et une évaluation du projet en continu tout au long de la phase de mise en œuvre.
  • Lancer le projet dans l’école primaire de Ngosuani et au sein de la communauté de Ngosuani.
  • Confier le projet à l’école et à la communauté.

Resultats attendus

À la fin du projet, 1300 enfants devraient avoir accès à un terrain de football et à des équipements de qualité. Ce projet comprend une série de séances de sensibilisation, qui auront un effet positif sur la conservation de la faune et de la flore à la fois pour les élèves de l’école primaire de Ngosuani et pour la communauté de Ngosuani. Il créera ainsi une future génération de défenseurs de la nature.

Partenaire

YES ! : Autonomisation des jeunes grâce au sport

Situation géographique et informations générales

Ongoing
Emplacement Cameroun
Date de début 01/01/2022
Date de fin 30/09/2022
Coût du projet 48,954€
Investissement de la Fondation 48,954€
Identifiant du projet 20210730
Partenaires Street Child
Catégories Accès au sport - Développement personnel - Egalité des genres - Santé et handicap - Victimes des conflits et réfugiés

Contexte

Le conflit qui sévit actuellement dans les régions du nord-ouest et du sud-ouest du Cameroun a touché plus de 900 000 enfants. Beaucoup sont exposés à la violence ainsi qu’à un risque de séparation de leur famille, d’exploitation et d’abus. Environ 85 % des écoles ont été fermées. La plupart des enfants concernés ont manqué plusieurs années de scolarité, et beaucoup ont été séparés de leurs parents et de leurs communautés après avoir fui la zone de conflit. Pour relever ces défis auxquels ils font face, les enfants ont besoin d’espaces sécurisés pour jouer, pour surmonter le traumatisme et retrouver une stabilité psychosociale. Ce projet utilisera le sport pour fournir ces espaces sécurisés. Ce projet utilisera le sport pour fournir ces espaces sécurisés. Ce sera le point de départ pour permettre à ces enfants de se rétablir, de développer leurs compétences de vie, et d’améliorer leur résilience et leur bien-être.

Contenu du projet

L’objectif de ce projet est d’apporter un soutien psychosocial à 4990 enfants grâce au sport, d’améliorer leur bien-être psychosocial et leur résilience.

Des enfants scolarisés et déscolarisés seront inscrits à ce projet et participeront à des matches et des séances de sport hebdomadaires en plus de bénéficier d’un soutien psychosocial, d’une psychothérapie et de séances de développement de compétences de vie. Ce projet a pour vocation d’être inclusif. Ainsi, les activités sportives et les séances de soutien psychosocial et de compétences de vie ont été adaptées à différents âges, différents genres et en tenant compte de potentielles situations de handicap variées.

Enseignants, entraîneurs communautaires et jeunes leaders seront formés pour diriger les séances de sport et de soutien psychosocial. Ils signaleront les enfants qui ont besoin d’une protection spécialisée ou de services de thérapie. Chaque école et chaque communauté recevra une dotation en équipements sportifs tels que des ballons, des dossards et des cônes. Grâce à notre soutien aux écoles et aux centres communautaires, et en formant des enseignants et des leaders communautaires pour diriger ces séances, nous espérons que les activités sportives et de soutien psychosocial perdureront au sein de la communauté même après la fin du projet de l’UEFA.

Objectifs

  • Apporter un soutien psychosocial et des compétences de vie grâce au sport à des écoliers touchés par le conflit et le déplacement de population.
  • Apporter un soutien psychosocial et des compétences de vie grâce au sport à des adolescents déscolarisés, touchés par le conflit et le déplacement de population.
  • Augmenter le nombre d’enseignants et d’acteurs au sein de la communauté pour promouvoir les droits des enfants et renforcer les mécanismes de protection dans leurs communautés.
  • Réduire les risques de protection et renforcer la gestion de l’hygiène menstruelle pour les adolescentes déscolarisées.

Activitiés du projet

  • Formation des entraîneurs communautaires, des enseignants et des jeunes leaders sur les compétences en matière d’entraînement, de soutien psychosocial et sur la protection et la sauvegarde de l’enfance.

Dix entraîneurs communautaires, seize enseignants et six jeunes leaders seront formés sur deux jours de manière à ce qu’ils puissent diriger les séances sportives et de soutien psychosocial. Ils seront également informés sur les problématiques de protection et de sauvegarde de l’enfance.

  • Dotation en équipements sportifs et ludiques pour les écoles et les communautés.

Les centres scolaires/communautaires recevront des équipements sportifs et ludiques qu’ils utiliseront lors des séances hebdomadaires. Cette dotation comprendra des ballons de football, de handball, des balles en plastique, des cordes à sauter, des dossards et des sifflets. Tous ces équipements seront utilisés dans divers jeux et activités sportives pratiqués dans le monde et localement.

  • Séances de sport et de soutien psychosocial hebdomadaires dispensées pour 4240 écoliers et 750 enfants déscolarisés.

Chaque semaine, les entraîneurs dirigeront des séances de sport et de soutien psychosocial à destination des enfants. Des enseignants et de jeunes leaders formés viendront en soutien. En plus des jeux et des activités sportives, les entraîneurs dispenseront des séances de soutien psychosocial et de développement des compétences de vie (sur des sujets comme la santé, l’hygiène en général, l’hygiène menstruelle, les droits des enfants, l’estime de soi, le travail d’équipe et le leadership) de manière à aider les jeunes à surmonter le traumatisme et à renforcer leur résilience. Les séances se tiendront dans des écoles sélectionnées (intégrées à la journée scolaire) et dans des centres communautaires. Au total, 4990 enfants participeront, dont au moins 50 % de filles. Il est prévu que 50 % des enfants participants seront des jeunes déplacés internes du fait de la crise actuelle, et 25 % seront des enfants séparés de leurs parents à cause du déplacement de population.

  • Distribution de trousses de toilette pour la gestion de l’hygiène menstruelle à des adolescentes déscolarisées.

Reconnaissant particulièrement la vulnérabilité des adolescentes, des séances dédiées seront organisées pour les sensibiliser à la connaissance de leurs droits et aux mécanismes de protection disponibles. Ces séances incluront des informations sur l’hygiène menstruelle, ainsi que sur la santé sexuelle et reproductive. Des adolescentes déscolarisées recevront des trousses de toilette qui leur permettront de garder une bonne hygiène, de se respecter, tout en leur offrant une protection.

Resultats attendus

  • Dix entraîneurs communautaires, seize enseignants et six jeunes leaders (dont 50 % de filles) amélioreront leurs connaissances sur leurs compétences en matière d’entraînement, de soutien psychosocial, et sur la protection et la sauvegarde de l’enfance.
  • Huit écoles et trois centres communautaires recevront une dotation en équipements sportifs et ludiques.
  • 4990 enfants (dont au moins 50 % de filles) participeront à des séances de sport et de soutien psychosocial hebdomadaires.
  • 375 adolescentes déscolarisées recevront des trousses de toilette et développeront leurs connaissances sur leurs droits, la santé et l’hygiène.

Partenaire

Prolongation de l’école Unis Vers le Sport au Mali

Situation géographique et informations générales

Ongoing
Emplacement Sala, Mali
Date de début 01/03/2022
Date de fin 31/03/2022
Coût du projet 56,800€
Investissement de la Fondation 36,000€
Identifiant du projet 20210653
Partenaires Unis Vers le Sport
Catégories Accès au sport - Développement personnel - Egalité des genres - Infrastructure et équipement

Contexte

Le Mali est secoué depuis de nombreuses années par une instabilité politique et économique qui laisse une grande partie de la population désœuvrée et livrée à elle-même. Malgré ce contexte difficile, l’école Unis Vers le Sport fonctionne normalement depuis son ouverture, en 2008, en collaboration avec l’UNESCO.

Cette école se situe à Sala, à 30 km de Bamako. La plupart des habitants de la région vivent de l’agriculture et de l’extraction de sable dans le fleuve Niger. Comme de nombreuses familles n’ont pas les moyens de scolariser leurs enfants, ceux-ci sont très souvent appelés à travailler dans les champs et le fleuve.

Contenu du projet

Cette année, le but est d’accueillir plus d’enfants dans l’école et de leur apporter une éducation et des perspectives moins sombres. Dans ce sens, le projet consiste en la construction d’une nouvelle salle de classe, qui pourra accueillir 50 élèves, et en le recrutement de deux institutrices supplémentaires.

Objectifs

  • Augmentation de la capacité d’accueil de l’école.
  • Amélioration des conditions d’accueil et d’éducation.

Activitiés du projet

L’école Unis Vers le Sport est agréée par le ministère malien de l’Éducation nationale et applique le programme scolaire de ce dernier.

Dans cette école mixte, chaque jour après l’école, les enfants pratiquent diverses activités sportives, sous la conduite d’éducateurs. Ces activités quotidiennes visent à améliorer leur bien-être physique et psychique et contribuent ainsi à leur épanouissement.

À l’issue de leur parcours scolaire au sein de l’établissement, les élèves ont la possibilité d’apprendre un métier dans un centre de formation partenaire, à Bamako.

 

Resultats attendus

  • Accueil de 50 élèves (filles et garçons) supplémentaires.
  • Recrutement de deux institutrices pour renforcer l’équipe pédagogique locale.
  • Amélioration des conditions d’enseignement.

Partenaire

Mpira Fursa : football pour les filles dans les écoles primaires

Situation géographique et informations générales

Ongoing
Emplacement Tanzanie
Date de début 01/01/2022
Date de fin 31/12/2022
Coût du projet 55,003€
Investissement de la Fondation 55,003€
Identifiant du projet 2021968
Partenaires Karibu Tanzania Organization (KTO)
Catégories Accès au sport - Développement personnel - Egalité des genres

Contexte

Nombre de filles tanzaniennes pleines de talent pourraient devenir de formidables footballeuses, entraîneures, arbitres et administratrices sportives. Toutefois, seules quelques-unes d’entre elles ont l’occasion de jouer au football, car il manque l’organisation et les infrastructures nécessaires pour les y encourager, sans compter les obstacles et tabous culturels qui les freinent. Les profondes inégalités entre les genres qui affectent la société tanzanienne limitent l’accessibilité des femmes et des filles aux services élémentaires. La plupart du temps, les filles qui font du football sont vues comme étant différentes, c’est pourquoi leurs parents les empêchent de participer à ce sport.

La Tanzanie connaît l’un des taux les plus élevés de mariages et de grossesses précoces (MoEST, 2008 ; BEST, 2010). Le programme Mpira Fursa donne aux filles la possibilité de s’entraîner et de s’engager dans le football, et ainsi de continuer leur scolarisation.

Contenu du projet

Le football a le pouvoir de permettre aux filles de gagner en autonomie et de mener un style de vie sain. Le projet promeut et développe le football pour les femmes et les filles dans l’optique de favoriser l’égalité des genres et l’autonomie socioéconomique, accroît l’estime de soi et la confiance en soi chez les filles, et permet l’épanouissement de joueuses compétentes et talentueuses à partir du football de base. Mpira Fursa contribue à notre objectif consistant à ce que toutes les filles puissent poursuivre leur scolarisation jusqu’au bout et fassent ainsi tomber le préjugé selon lequel elles sont faibles ou incapables.

À travers le football féminin, l’association Karibu Tanzania Organization KTO tire parti de ses partenariats et de son engagement auprès de divers publics pour faire comprendre à tout le monde que la violence à caractère sexiste et le chantage sexuel n’ont leur place nulle part, ni sur le terrain ni dans la vie en général.

Le projet Mpira Fursa a mis en place des cours de football dans 43 centres d’éducation populaire, abordant le développement technique, la formation à l’entraînement et à l’arbitrage, le management du sport et les compétences de vie. En tant qu’activité extrascolaire, ces cours permettent aux jeunes femmes de continuer leur formation tout en participant au cursus de football. En tout, 43 femmes entraîneures ont obtenu le certificat D de la Confédération Africaine de Football, et 35 d’entre elles ont également suivi une formation de commissaire de match. Voilà donc un groupe de formatrices et d’entraîneures de football disponibles pour le programme destiné aux filles des écoles primaires. Ce programme sera coordonné par le personnel qualifié travaillant dans les 43 centres d’éducation populaire, en collaboration avec les professeurs d’éducation physique. Les écoles primaires et équipes sélectionnées permettront également aux participantes des centres d’éducation populaire d’acquérir de l’expérience sur le terrain.

Le programme augmentera la proportion de filles faisant du football à divers niveaux et offrira une structure encourageant les filles des écoles primaires à faire du football.

Objectifs

  • Favoriser le développement et l’autonomisation des filles afin qu’elles puissent devenir des footballeuses compétentes et sûres d’elles, qui ont de bonnes connaissances sur ce sport et sur les débouchés économiques.
  • Promouvoir l’égalité des genres et la participation des filles.
  • Accroître l’estime de soi et la confiance en soi chez les filles, et leur permettre de mieux connaître leurs droits.
  • Réduire le décrochage scolaire au niveau primaire.

Activitiés du projet

  • Permettre aux parties prenantes de se familiariser avec le projet et organiser des réunions de suivi du projet.
  • Soutenir les coordinateurs/coordinatrices Mpira Fursa ainsi que les professeur(e)s d’éducation physique dans leur travail de promotion de l’égalité des genres et d’information sur la santé et les droits reproductifs et sexuels, et ce grâce à une formation au leadership.
  • Aider les écoles primaires participant au projet en leur fournissant le matériel nécessaire à l’apprentissage et à la pratique du football (maillots, ballons, cônes, etc.).
  • Organiser des matches et des tournois de football pour les équipes féminines des écoles primaires.
  • Accroître la capacité des centres d’éducation populaire assurant la coordination grâce à une formation des entraîneures et à la mise à disposition d’équipements de football.
  • Élaborer et imprimer des supports de communication informatifs et éducatifs.
  • Nouer un dialogue avec les médias afin de faire connaître le projet au sein de la communauté et d’accroître sa visibilité.

Resultats attendus

  • 4300 filles d’écoles primaires joueront au football dans des équipes organisées.
  • 172 équipes de football féminines verront le jour dans les écoles primaires.
  • 86 écoles primaires dans 23 régions participeront au projet Mpira Fursa.
  • 43 coordinateurs/coordinatrices et 86 professeur(e)s d’éducation physique seront formés dans les domaines du football féminin et de la santé sexuelle et reproductive.
  • Réduction du décrochage scolaire de filles au niveau primaire.
  • Les équipes des écoles primaires disposeront de tout l’équipement nécessaire à la pratique du football.
  • Les filles participant au projet développeront leur conscience de l’égalité des genres, leur estime d’elles-mêmes et leur confiance en elles, et connaîtront mieux leurs droits.

Partenaire

Futurs leaders de Kalebuka

Situation géographique et informations générales

Ongoing
Emplacement République démocratique du Congo, Kalebuka
Date de début 01/01/2022
Date de fin 31/12/2022
Coût du projet 75,000€
Investissement de la Fondation 35,000€
Identifiant du projet 20210250
Partenaires Fondation Georges Malaika
Catégories Accès au sport - Développement personnel - Egalité des genres

Contexte

Avant Malaika, les habitants de Kalebuka avaient peu accès à l’éducation ou à des programmes communautaires. Le taux d’alphabétisation est l’un des plus bas du pays, et de nombreuses personnes vivant dans cette région ont été déplacées par les conflits touchant d’autres parties du pays. L’inégalité des genres fait que les femmes et les jeunes filles sont privées d’école et de travail. Elles sont ainsi plus vulnérables aux abus et à l’exploitation. Pour le développement de la population de Kalebuka, un accès continu à l’école, aux programmes et aux opportunités communautaires est nécessaire.

Contenu du projet

Le centre communautaire propose un accès gratuit à l’alphabétisation, au calcul, à l’informatique, à des cours d’anglais, et à une éducation sanitaire en plus de formations professionnelles et de programmes sportifs à destination des adultes et des jeunes déscolarisés. Notre programme de développement social par le sport encourage les jeunes à jouer et à aborder des sujets de discussion tels que la résolution de conflits, le développement du leadership, le VIH/SIDA, l’égalité des genres et les droits des enfants. L’ensemble de ces programmes apporte aux participants les bases pour devenir de futurs leaders.

Objectifs

Notre objectif est d’apporter des changements spécifiques dans les attitudes et les comportements des membres de la communauté.

Leadership et compétences de vie

  • Proposer aux jeunes des outils qui leur permettront à eux et à leurs communautés d’être plus autonomes.
  • Renforcer l’égalité des genres.
  • Contribuer à former les futurs leaders de Kalebuka (RDC).

Santé

  • Améliorer la santé physique et mentale des participants.
  • Diffuser des informations en matière de santé publique et d’hygiène.

Des parcours de vie améliorés

  • Enseigner aux jeunes les droits des enfants.
  • Fournir aux jeunes des outils qui leur permettront à eux et à leurs communautés d’être plus autonomes.

Activitiés du projet

  • Sélectionner des pairs entraîneurs et les accompagner dans le cadre d’un mentorat.
  • Organiser des matches et des activités sportives pour le développement social.
  • Organiser des ateliers sur les droits des enfants, l’égalité des genres, le COVID-19 et la résolution de conflits.
  • Mener des activités communautaires de proximité sur des maladies telles que la malaria, la tuberculose, le COVID-19 et les maladies sexuellement transmissibles.
  • Organiser des tournois régionaux destinés à sensibiliser les communautés.
  • Dispenser des cours dans les matières suivantes : alphabétisation, santé, informatique, calcul, santé reproductive, anglais et français.
  • Mettre en place des groupes cibles et des groupes de discussion pour les jeunes.

Resultats attendus

En offrant aux jeunes un accès au sport, à l’éducation et à des programmes de santé, nous leur donnons les outils pour apporter des changements positifs au sein de leur communauté. Nous espérons voir une baisse des cas de maltraitance chez les enfants et une amélioration en matière d’éducation, d’égalité des genres et de résolution de conflits. En présentant aux jeunes leur vaste potentiel et en leur donnant les outils pour l’exploiter de manière optimale, ils bénéficieront ainsi de possibilités d’autonomie. Ils deviendront les leaders de leur communauté et contribueront à son épanouissement.

  • Stimuler les capacités de leadership des jeunes par des programmes de formation, en augmentant le nombre de pairs leaders et entraîneurs (Base de référence : 12 / Objectif : 20).
  • Créer un espace sûr pour discuter des questions de santé et augmenter le nombre de jeunes prenant part à des séances de sport basées sur la santé (Base de référence : 85 / Objectif : 120)
  • Améliorer le parcours de vie en changeant de manière positive la mentalité des jeunes en ce qui concerne la résolution de conflits, la consommation de drogues et d’alcool, les violences domestiques, etc.
  • **Augmenter le nombre de jeunes participant à des sessions de formation basées sur le parcours de vie (Base de référence : 120 / Objectif : 145).

Partenaire

Apprendre pour changer

Situation géographique et informations générales

Ongoing
Emplacement Ghana
Date de début 01/03/2022
Date de fin 28/02/2023
Coût du projet 57,149€
Investissement de la Fondation 18,387€
Identifiant du projet 20211184
Partenaires Play Soccer Ghana
Catégories Accès au sport - Développement personnel - Egalité des genres - Employabilité - Santé et handicap

Contexte

Le système éducatif au Ghana est essentiellement axé sur la théorie et n’accorde que peu d’attention à la pratique. De nombreux élèves sont donc incapables de développer leur esprit critique et leurs compétences en matière de résolution des problèmes.

Contenu du projet

Ce programme exploite l’attrait unique du football en faveur du développement communautaire en créant des possibilités d’apprentissage pour des enfants âgés de 5 à 15 ans, afin de leur permettre d’améliorer leurs compétences de vie, leur santé et leur niveau de jeu. En plus d’employer la méthodologie football3, le programme organise aussi une collecte de sacs en plastique usagés, qui sont ensuite tissés en filets de buts. Le projet sera mené dans onze communautés satellites de six régions pendant douze mois et touchera 880 bénéficiaires au total.

Objectifs

Les enfants bénéficieront de possibilités d'apprentissage supplémentaires grâce à des sessions « play for fun » et « learn for life » (PFFLFL : jouer pour s’amuser et apprendre pour la vie), qui leur permettront d’en savoir plus sur la santé, de développer des compétences de vie et d’appliquer les connaissances acquises à la résolution de problèmes de la vie réelle.

Les enfants trieront des sacs en plastique usagés chez eux et à l’école, et ces sacs seront tissés pour confectionner des filets de buts.

La méthodologie football3 sera employée pour enseigner le fair-play, l’égalité et la participation des filles dans le football.

Activitiés du projet

  • Les entraîneurs seront formés à l’utilisation de la méthodologie PFFLFL pour éduquer les enfants dans les compétences de vie, la santé et le football ;
  • Les bénéficiaires participeront à des sessions PFFLFL hebdomadaires ;
  • Les jeunes apprendront à réutiliser des sacs en plastique pour confectionner des filets de buts et promouvoir des villes propres ;
  • Les matches football3 sensibiliseront les enfants au fair-play et à la lutte contre la discrimination.

Resultats attendus

 

  • 33 entraîneurs apprendront à utiliser des activités footballistiques pour encourager les apprentissages ;
  • 880 enfants de six régions du Ghana bénéficieront de sessions d’activités PFFLFL pour améliorer leurs compétences de vie, leur santé et leur niveau en football ;
  • 200 foyers trieront leurs déchets plastiques et des sacs en plastique seront tissés pour confectionner des filets de buts ;
  • Les matches football3 enseigneront aux enfants l’importance de l’intégration, du fair-play et de l’égalité des genres.

Partenaire

Protection et réintégration sociale des enfants en situation de rue (ESR)

Situation géographique et informations générales

Ongoing
Emplacement Burundi
Date de début 22/01/2022
Date de fin 31/12/2022
Coût du projet 143,200€
Investissement de la Fondation 100,000€
Identifiant du projet 20210444
Partenaires Terre des Hommes
Catégories Accès au sport - Développement personnel

Contexte

La ville de Bujumbura compte plus de 5000 enfants en situation de rue (ESR), dont des filles de moins de 15 ans, des enfants en situation de handicap physique et/ou mental, ainsi que des enfants issus de minorités ethniques, rendus, par ce fait, encore plus vulnérables. Il existe un nombre très limité de structures pouvant accueillir ces ESR, ce qui empêche ces derniers d’évoluer dans un environnement sécurisé et d’accéder à des activités sociorécréatives. Bujumbura compte seulement trois centres d’accueil, animés par l’association GIRIYUJA ASBL, dans lesquels transitent, chaque année, plus de 3000 ESR.

Contenu du projet

Le projet entend contribuer à la réintégration des ESR dans leur communauté grâce à des activités socio-éducatives centrées sur le sport en général, et sur le football en particulier, et à un soutien personnalisé. Dans les centres qui pourront les accueillir, ces enfants vulnérables prendront part à des activités sportives et socioéducatives qui leur permettront de développer l’estime de soi et la confiance en l’autre. En outre, ils seront accompagnés dans la réalisation d’un projet de  vie.

Objectifs

  • Sensibiliser davantage la communauté locale à la question des ESR.
  • Soutenir les ESR dans la réalisation de projets de vie en vue de leur réintégration dans leur communauté.
  • Renforcer les compétences d’autoprotection, la résilience psychosociale et le bien-être des ESR grâce au sport.

Activitiés du projet

  • Organisation de tournois pour les ESR et les autres enfants afin de renforcer la cohésion
  • Organisation d’activités socioéducatives axées sur le sport en général, et sur le football en particulier.
  • Apport d’un soutien personnalisé à la réalisation d’un projet de vie visant à ce que l’ESR quitte la
  • Recherche des familles des ESR pour favoriser une réunification.
  • Fourniture d’un cadre permettant une réinsertion dans le système scolaire.
  • Construction d’un environnement favorisant les échanges entre les animateurs et les autres parties prenantes en matière de protection de l’enfance afin de renforcer leurs liens.
  • Redirection, auprès des partenaires locaux compétents, des ESR présentant des besoins spécifiques.

Resultats attendus

En plus du déploiement plus important visé (passer de 57 à 110 bénéficiaires), le projet ambitionne de soutenir les bénéficiaires sur différents plans pour une meilleure réussite sociale.

  • Expression orale : vocabulaire, précision de l’expression, syntaxe, élocution, prise de parole en public, sélection de l’information et hiérarchisation, analyse et synthèse.
  • Savoir-être : concentration, affirmation de soi, confiance en soi, dépassement de soi, écoute, posture, expression corporelle, connaissance de soi.
  • Vivre ensemble et citoyenneté : coopération, respect, entraide, engagement, connaissance des médias, analyse critique, éthique journalistique et du sport.
  • Égalité des chances et inclusion : valorisation des jeunes en difficulté scolaire, décloisonnement des quartiers, ouverture sociale et intellectuelle, ouverture des métiers.

Partenaire

Action positive sur le climat pour l’ensemble du secteur du sport pour le développement

Situation géographique et informations générales

Ongoing
Emplacement Nairobi, Kenya
Date de début 01/02/2022
Date de fin 30/04/2023
Coût du projet 104,735€
Investissement de la Fondation 66,060€
Identifiant du projet 20210472
Partenaires Coaches Across Continents (CAC)
Catégories Accès au sport - Développement personnel

Contexte

Le changement climatique constitue une menace existentielle et la principale problématique sociale mettant en péril tous les continents et toutes les cultures. Le rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) établit que l’humanité est responsable, « sans équivoque », du réchauffement climatique. Heureusement, nous pouvons agir pour réduire notre empreinte carbone et notre impact sur le climat.

Contenu du projet

Cette initiative constituera la première action mondiale visant à créer un programme efficace de sport pour le développement. Son but sera d’informer les particuliers et les organisations du monde entier quant aux mesures à prendre pour réduire leur empreinte carbone.

Ce projet sera développé par Coaches Across Continents (CAC), une organisation mondiale leader dans la création de programmes de sport pour le développement. Il sera ensuite dirigé et mis en œuvre à Nairobi par Green Kenya, leader de l’action pour le climat dans le secteur du sport pour le développement. Enfin, le programme sera traduit dans sept langues majeures et mis à disposition gratuitement afin de permettre aux particuliers et aux organisations d’informer leurs enfants, les jeunes leaders, les entraîneurs et les communautés.

Il sera disponible en format électronique librement et aisément accessible depuis un smartphone, partout dans le monde, grâce à un lien ou un code QR. Autre première mondiale : grâce au partenariat entre CAC et Sport Session Planner, le programme comportera des animations et utilisera des exemples vidéo pour chaque activité. Il s’agit là d’une approche véritablement novatrice du rôle que peuvent jouer le football et la technologie dans l’éducation à l’action pour le climat.

Objectifs

  • Créer et diffuser un programme de dix matches destiné à la communauté du sport pour le développement, afin d’apprendre aux gens, partout à travers le monde, à réduire leur empreinte carbone individuelle ;
  • Traduire le programme, et créer des animations et des clips vidéo pour le programme ;
  • Mener un projet pilote au Kenya ;
  • Mettre le programme à la disposition gratuite de tous sur la plateforme Sport Session Planner, pour que les entraîneurs, enseignants et formateurs puissent le mettre en œuvre partout dans le monde ;
  • Faire campagne auprès du Ministère kenyan de l’éducation pour que le programme soit réalisé au-delà du projet pilote et intégré dans le programme national de compétences ;
  • Mettre activement en avant la disponibilité du programme sur les divers réseaux.

Activitiés du projet

Première étape (mars-juin 2022) : Élaborer et animer un programme d’action pour le climat basé sur la campagne « Agissons » des Nations Unies : dix actions que chacun peut entreprendre pour réduire son empreinte carbone individuelle.

Deuxième étape (juillet-décembre 2022) : Réaliser le programme dans quatre écoles de Nairobi et lors de séances d’entraînement du championnat junior le week-end, en partenariat avec l’organisation Green Kenya, qui rendra compte de l’impact du programme et créera des vidéos des activités à mettre sur la plateforme.

Troisième étape (janvier 2023) : Traduire le programme dans au moins sept langues majeures : anglais, swahili, arabe, chinois, français, portugais et espagnol.

Quatrième étape (février-mars 2023) : Faire campagne auprès du gouvernement kenyan pour que ce programme soit intégré dans le programme national. Diffuser le programme gratuitement dans toute l’Afrique de l’Est et dans le monde entier grâce au réseau CAC et à d’autres réseaux tels que streetfootballworld, Think Beyond et sportanddev.org.

Resultats attendus

Il est attendu que le programme :

  • permette à 1000 filles et garçons kenyans de prendre conscience de l’action pour le climat et contribue à changer les comportements ;
  • soit adopté par les instances éducatives locales, régionales et nationales dans le cadre de leurs propres programmes ;
  • soit promu via le site Internet coachesacrosscontinents.org et via la plateforme interne de CAC, touchant des organisations dans 132 pays ;
  • soit largement téléchargé, adopté et utilisé par les organisations internationales de sport pour le développement ;
  • bénéficie au minimum à deux millions d’enfants dans plus de 130 pays.

Partenaire

Intégration sociale des enfants des rues par le sport

Situation géographique et informations générales

Ongoing
Emplacement Ethiopie
Date de début 01/01/2022
Date de fin 31/12/2022
Coût du projet 98,320€
Investissement de la Fondation 63,000€
Identifiant du projet 20210272
Partenaires Busajo NGO
Catégories Accès au sport - Développement personnel - Egalité des genres - Employabilité

Contexte

Le Campus de Busajo est un projet social et éducatif destiné aux enfants des rues vivant dans la ville éthiopienne de Sodo et dans les zones rurales environnantes. On estime qu'il y a environ 3000 enfants des rues à Sodo.

L’objectif du Campus de Busajo est de réinsérer les enfants des rues dans leur famille et dans la société. Ce projet vise à aider les bénéficiaires à devenir plus autonomes et autosuffisants, en investissant dans leur évolution culturelle, éducative et professionnelle, favorisant ainsi également le développement social et économique de la communauté au sens large.

Le Campus de Busajo promeut la formation professionnelle, la santé et le soutien psychologique pour les enfants des rues, estimant que c'est le meilleur moyen de leur garantir une vie meilleure et une intégration sociale, et de lutter contre la pauvreté dans laquelle ils vivent, en les aidant à retrouver confiance dans leur avenir. Le sport est promu comme une activité éducative qui soutient la croissance physique et émotionnelle des enfants et une activité sociale qui enseigne les règles de coexistence et de vie en communauté.

Le Campus de Busajo guide les enfants sur la voie d’une récupération d'abord physique, puis psychologique, émotionnelle et comportementale, les aidant à être heureux aujourd’hui pour devenir demain des personnes autonomes et porteuses du développement durable dans leur pays d'origine. Cependant, les ateliers actuels ne sont plus suffisants pour les besoins de formation et pour soutenir la pérennité économique du Campus.

Contenu du projet

Le soutien de la Fondation UEFA pour l’enfance permettra au Campus de Busajo de construire deux nouveaux ateliers et de développer les cours de formation professionnelle et les occasions d'emploi pour les participants.

Les nouveaux ateliers – couture/tissage et menuiserie –permettront aux participants de se former à l'intérieur pendant la saison des pluies. Deux nouveaux bâtiments offriront davantage d’espace et de machines pour les cours, qui ont pour vocation d’augmenter les compétences techniques des bénéficiaires, de les aider à démarrer leur propre entreprise avec peu de capital et de leur fournir une spécialisation dans un artisanat de qualité, très recherché à Sodo.

Les compétences relationnelles sont améliorées grâce aux activités éducatives sportives, qui comprennent des « Jeux olympiques » pour  les enfants, organisés sur les terrains de sport du Campus.

Objectifs

  • Augmenter le potentiel du Campus, en élargissant les ateliers.
  • Développer les compétences techniques des bénéficiaires, en améliorant les cours de couture/tissage, qui donnent aux jeunes la possibilité de créer leur propre entreprise et d’acquérir un savoir-faire dans un artisanat de qualité très recherché localement.
  • Accroître la pérennité économique du Campus par la vente de biens autoproduits.
  • Augmenter les compétences relationnelles des jeunes grâce au sport.

Activitiés du projet

  • Construction des bâtiments des nouveaux ateliers.
  • Proposition de quatre cours de formation professionnelle (menuiserie du bambou, savons, boulangerie et couture/tissage).
  • Accompagnement au lancement d’une activité d’autoentrepreneur à l'issue de la formation.
  • Organisation de « Jeux olympiques » pour les enfants afin de promouvoir l'égalité des chances et la socialisation.

Resultats attendus

  • Construction de deux nouveaux bâtiments pour les ateliers, qui amélioreront la qualité de la formation professionnelle proposée par le Campus de Busajo et sa durabilité économique.
  • Mise en place de quatre cours de formation professionnelle, destinés à vingt garçons et filles âgés de 15 à 20 ans.
  • Accompagnement à la création de quatre activités d’autoentrepreneur pour des jeunes ayant terminé leur formation.
  • Mise en place d’un parcours d'activités éducatives informelles pour 60 mineurs sur le Campus afin de promouvoir l'égalité des chances pour les filles et les garçons et l'intégration des enfants résidant sur le Campus dans la communauté.
  • Création d'une édition des « Jeux olympiques » pour les enfants destinée à 40 mineurs au sein du Campus de Busajo, en tant qu'activité de socialisation et de développement de compétences relationnelles.

Partenaire

Football à Rissani

Situation géographique et informations générales

Ongoing
Emplacement Maroc, Rissani
Date de début 01/01/2022
Date de fin 31/12/2022
Coût du projet 60,000€
Investissement de la Fondation 30,000€
Identifiant du projet 20210570
Partenaires Association Enfants du Désert
Catégories Accès au sport - Egalité des genres - Infrastructure et équipement

Contexte

La population de la ville de Rissani, dans la région du désert marocain, a très fortement augmenté ces dix dernières années. Cependant, les infrastructures de la ville n'ont pas suivi cette évolution. La ville compte des clubs sportifs dynamiques, qui cherchent à donner un accès au sport aux jeunes défavorisés. Néanmoins, en raison de moyens financiers limités, des équipements insuffisants font que les clubs locaux ne disposent pas des espaces adéquats pour mener à bien leur mission auprès des jeunes. C’est fort de ce constat qu’est né le projet « Football à Rissani », un projet qui entend permettre à tous les jeunes, filles et garçons confondus, de bénéficier des bienfaits du sport.

Contenu du projet

Le projet Football à Rissani consiste à construire, en deux lieux de la ville de Rissani, un espace dédié au sport comprenant un terrain de football protégé par une enceinte, des vestiaires équipés, un bloc sanitaire et l’eau courante. La mise à disposition d’équipements (chasubles, ballons, cônes, etc.) fait également partie du projet. Les travaux seront réalisés par une équipe de maçons locaux avec lesquels l’organisation Enfants du désert travaille depuis 17 ans.

Objectifs

  • Permettre aux jeunes issus de familles défavorisées d’accéder au sport.
  • Encourager la mixité en permettant aux filles de faire du sport dans des infrastructures adaptées et sécurisées.
  • Occuper les jeunes en leur permettant d’avoir une activité extrascolaire.
  • Favoriser l'éducation par le sport en transmettant aux jeunes des valeurs telles que l'esprit d'équipe, la tolérance, la confiance en soi et la confiance en l'autre.
  • Soutenir les actions des associations sportives.
  • Encourager les rencontres entre les jeunes.

Activitiés du projet

  • Construction des infrastructures (terrains, vestiaires, sanitaires, murs d’enceinte).
  • Fourniture d’équipements à deux clubs sportifs locaux.
  • Séances d’entraînement hebdomadaires en partenariat avec deux clubs sportifs locaux.
  • Organisation de tournois amicaux et de journées portes ouvertes pour encourager et faire découvrir la pratique du sport à davantage de jeunes.

Resultats attendus

  • Les inégalités sont réduites grâce à l’accès à une activité extrascolaire.
  • Les comportements inappropriés à l'adolescence sont en recul, notamment grâce à l’enthousiasme généré par la participation à une activité, par l’appartenance à un groupe, ainsi que par la poursuite et l’atteinte d’objectifs.
  • Davantage de jeunes participent régulièrement à la vie associative et sportive locale, grâce à des infrastructures permettant d’organiser différentes activités.
  • De plus en plus de filles pratiquent une activité sportive.

Partenaire

Améliorer le bien-être psychosocial des enfants déplacés victimes de conflits

Situation géographique et informations générales

Ongoing
Emplacement Cabo Delgado, Mozambique
Date de début 01/02/2021
Date de fin 30/11/2021
Coût du projet 45,884€
Investissement de la Fondation 43,884€
Identifiant du projet 20201286
Partenaires Street Child
Catégories Accès au sport - Développement personnel - Santé et handicap - Victimes des conflits et réfugiés

Contexte

Depuis 2017, les conflits et l’insécurité règnent dans le nord du Mozambique. L’aggravation de la situation et l’augmentation du nombre d’attaques ont coïncidé avec plusieurs catastrophes naturelles (le cyclone Kenneth en 2019 et les fortes inondations début 2020) et l’émergence de la pandémie de COVID-19 en mars 2020. À ce jour, l’insécurité a causé le déplacement de 335 000 personnes, dont 50 % sont des enfants qui, par conséquent, ont été durablement privés d’éducation et exposés à des situations traumatisantes.

Contenu du projet

Le sport permettra de répondre aux besoins psychosociaux des enfants touchés par le conflit et les situations d’urgence, tout en aidant les enfants déplacés à s’intégrer dans leurs communautés d’accueil. L’association Street Child aidera les écoles à mieux appréhender les besoins des élèves et organisera des sessions de soutien à mesure que les enfants retourneront à l’école après leur déplacement et la pandémie de COVID-19. Des médiateurs spécialement formés assureront également des sessions au sein de la communauté pour les enfants déscolarisés.

Objectifs

  • Répondre aux besoins psychosociaux des enfants qui ont été touchés par le conflit, le déplacement et les situations d'urgence.
  • Contribuer au maintien des enfants à l’école grâce à l’offre de services de soutien.
  • Promouvoir l’intégration des personnes déplacées au sein de leurs communautés d’accueil.
  • Promouvoir les droits de l’enfant et renforcer les mécanismes de protection dans la communauté au sens large.

Activités du projet

  • Organisation de sessions de soutien psychosocial pour les enfants scolarisés et déscolarisés, grâce à des activités récréatives et notamment au sport, pour les aider à surmonter leurs traumatismes et à développer des compétences de vie.
  • Organisation d’ateliers permettant aux médiateurs de soutien psychosocial d’apprendre à utiliser les activités basées sur le jeu comme moyen d’intégration et de développement.
  • Offre d’ateliers aux enseignants et aux écoles sur le soutien psychosocial en milieu scolaire et sur la création d’un environnement inclusif.
  • Organisation de campagnes de sensibilisation de la communauté aux droits de l’enfant et à l’importance des services de protection.

Résultats attendus

  • 6000 enfants (3000 filles et 3000 garçons) bénéficieront d’un soutien psychosocial et d’une aide à l’intégration par l’intermédiaire d’activités à l’école et dans la communauté.
  • 90 membres du personnel éducatif scolaire bénéficieront d’une formation en matière de soutien psychosocial afin de promouvoir un environnement inclusif pour tous les élèves.
  • 12 médiateurs de communautés locales bénéficieront d’une formation sur les interventions de soutien psychosocial basées sur le jeu.
  • 6 communautés seront sensibilisées aux droits de l’enfant et à l’importance des services de protection.

Partenaire

Lay’s RePlay

Situation géographique et informations générales

Ongoing
Emplacement Royaume Uni, Afrique du Sud, Brésil, Italie, USA, Mexique, Turquie et Egypte
Date de début 01/01/2021
Date de fin 31/12/2023
Coût du projet tbc€
Investissement de la Fondation 200,000€
Identifiant du projet 20200100
Partenaires Lay’s, streetfootballworld
Catégories Accès au sport - Développement personnel - Infrastructure et équipement

Contexte

Lay’s RePlay, une initiative mondiale novatrice lancée en partenariat avec la Fondation UEFA pour l’enfance et streetfootballworld, a pour but d’apporter de la joie aux communautés du monde entier en transformant des paquets de chips vides en terrains de football durables, produisant ainsi un effet positif sur la population et la planète.

Quatre miniterrains constitués en partie de paquets de chips réutilisés ont déjà été construits dans les villes suivantes :

  • Tembisa (Afrique du Sud)
  • Leicester (Royaume-Uni)
  • São Paulo (Brésill)
  • Turin (Italie)

Quatre terrains supplémentaires devraient être construits cette année dans les villes suivantes :

  • Santa Ana (États-Unis)
  • Iztapalapa (Mexique)
  • Gaziantep (Turquie)
  • Le Caire (Égypte)

Grâce à l’engouement mondial que génère le football, ces terrains constitueront des plateformes durables qui contribueront à apporter des changements positifs dans la communauté.

Contenu du projet

Lay’s RePlay fournit des terrains de football à cinq en gazon synthétique parfaitement adaptés aux communautés disposant d’un espace limité. Ainsi, celles-ci peuvent jouer au football et développer leurs compétences.

Ce projet représente bien plus que de simples terrains de football : des partenaires locaux construisent des espaces et créent des programmes qui rapprochent les membres de la communauté et qui génèrent un changement positif pour les générations à venir.

Les programmes sportifs à visée éducative déployés sur le long terme tirent profit du pouvoir positif du jeu et du football pour traiter des problématiques sociales qui affectent les communautés locales en suivant quatre buts principaux : créer un sentiment d’appartenance, accroître la participation, renforcer la sécurité et donner accès au sport.

Objectifs

Lay’s RePlay met l’accent sur l’inclusion des membres de la communauté et des organisations locales durant les phases de planification, de construction et d’entretien de chaque terrain, dans le but de développer des programmes destinés à résoudre les problèmes sociaux spécifiques touchant chaque communauté, tout en favorisant un accès sûr au sport. Chaque terrain est construit avec des matériaux partiellement recyclés dans l’optique d’un bilan carbone net de zéro.

Activitiés du projet

Plusieurs parties prenantes participent à la construction des miniterrains, qui dure de 8 à 12 mois. Sur chaque site, le partenaire local dirige la construction, en étroite collaboration avec streetfootballworld.

La communauté locale est intégrée au projet puisque celle-ci n’est pas considérée comme une bénéficiaire, mais comme une partie prenante du processus décisionnel. Ce projet participatif met l’accent sur la communication avec les acteurs de la communauté, de manière à comprendre leurs besoins et leur environnement, et à collaborer avec eux afin de trouver des solutions optimales. La communauté participe au projet avant, durant et après la construction, et les sources locales sont privilégiées afin de développer des capacités et de créer un lien de confiance.

Resultats attendus

  • Huit terrains de football communautaires seront construits avant fin 2022.
  • Les paquets de chips recyclés constitueront 32 % des matériaux utilisés pour construire les terrains, et chaque communauté sera sensibilisée aux pratiques durables.
  • La pelouse artificielle et le substrat sur lequel elle repose (Ecocept™) seront à 100 % recyclables grâce à la compression du plastique recyclé.
  • Les communautés locales participeront étroitement au processus.
  • Les filles et les garçons bénéficieront d’un accès équitable à un espace pour jouer au football.
  • Les programmes sportifs à visée éducative fourniront un soutien sur mesure aux communautés locales et généreront des changements positifs pour les générations à venir.

 

Premiers résultats au Royaume-Uni, en Afrique du Sud, au Brésil et en Italie

  • Des associations locales ont organisé des séances de football et d’autres sports ainsi que des initiatives éducatives pour combattre les difficultés sociales rencontrées par leurs communautés. Les thèmes traités comprennent la participation des femmes, la santé physique et mentale, l’éducation et les drogues.
  • Les membres de la communauté bénéficient d’un nouveau terrain de football, qui reste ouvert en dehors des séances officielles.

Partenaires

Promouvoir l’inclusion par le sport auprès des enfants des rues de Pointe-Noire

Situation géographique et informations générales

Ongoing
Emplacement République du Congo, Pointe-Noire
Date de début 01/01/2021
Date de fin 31/12/2022
Coût du projet 792,382€
Investissement de la Fondation 150,000€
Identifiant du projet 20200759
Partenaires Samusocial International
Catégories Accès au sport - Développement personnel - Santé et handicap

Contexte

En République du Congo, les enfants des rues sont de plus en plus nombreux. Sans domicile ni famille ni soutien, stigmatisés, ils sont exclus de la société et privés d’accès aux services de santé et aux services sociaux élémentaires. La crise sanitaire, économique et sociale déclenchée par la pandémie de COVID-19 a eu un impact dévastateur sur les enfants des rues. Elle n’a fait qu’aggraver leur situation d’extrême vulnérabilité, rendant leur survie dans la rue d’autant plus ardue tandis qu’ils sont confrontés à une stigmatisation et à une violence accrues et ne peuvent que difficilement accéder aux soins. Les structures portant assistance aux enfants des rues ont, elles aussi, été très touchées par la crise sanitaire.

Fondé en 2006 avec l’appui de Samusocial International, Samusocial Pointe-Noire vient en aide aux enfants des rues, leur offrant une prise en charge globale. Au fil du temps l’organisation a développé divers services, notamment des équipes mobiles qui interviennent dans les rues, un hébergement d’urgence et un centre d’accueil de jour. Samusocial Pointe-Noire œuvre aussi avec des associations partenaires afin de mettre en place et de renforcer un suivi de la prise en charge, notamment en soutenant les enfants et les jeunes des rues dans leur projet de quitter la rue.

 

Contenu du projet

Samusocial Pointe-Noire entend consolider son approche en utilisant le sport comme moyen d’insertion sociale et en permettant aux enfants et aux jeunes qui vivent dans la rue de trouver des repères. L’approche de l’organisation repose sur une prise en charge médicale et psychosociale étayée par la pratique du sport, ce qui aide les enfants à acquérir et à développer les compétences sociales et personnelles nécessaires à leur insertion dans la société.

Objectifs

L’objectif global est de contribuer à l’inclusion sociale des enfants des rues à Pointe-Noire.

Les objectifs spécifiques consistent à garantir l’accès des enfants des rues à une prise en charge médicale et psychosociale, et à promouvoir leur socialisation par la pratique du sport.

Activitiés du projet

  • Effectuer des rondes pour offrir aux enfants des rues des soins médicaux et un soutien psychosocial.
  • Offrir un hébergement aux enfants des rues et les assister dans leur projet de quitter la rue.
  • Construire un terrain de football à côté du refuge de Samusocial Pointe-Noire.
  • Organiser des séances d’entraînement mensuelles et des tournois annuels de football de rue et de nzango, un sport local populaire.
  • Former des animateurs sportifs.
  • Sensibiliser le public aux problèmes que connaissent les enfants des rues.
  • Participer à une consultation entre ONG et instances publiques pour la promotion des droits des enfants des rues.

Resultats attendus

  • Chaque année, 600 enfants des rues auront accès à une assistance médicale et sociale, grâce à 300 rondes dans les rues.
  • Chaque année, 200 enfants des rues seront hébergés dans le refuge.
  • Chaque année, 60 enfants des rues bénéficieront d’une aide pour quitter la rue.
  • 1 terrain de football verra le jour.
  • 60 enfants des rues, dont 20 filles, participeront aux activités sportives.
  • Chaque mois, 12 séances d’entraînement de football de rue et de nzango seront organisées.
  • 2 tournois de football de rue et de nzango seront organisés.
  • 8 animateurs sportifs seront formés.
  • 400 personnes et 15 professionnels seront sensibilisés aux problèmes touchant les enfants des rues.

Partenaire

Sport en faveur de l’inclusion : le football contre le racisme

Situation géographique et informations générales

Ongoing
Emplacement Algerie, Maroc et Tunisie
Date de début 01/01/2020
Date de fin 31/12/2020
Coût du projet 199,662€
Investissement de la Fondation 199,662€
Identifiant du projet 2019519
Partenaires International Organization for Migration (IOM)
Catégories Accès au sport - Développement personnel - Victimes des conflits et réfugiés

Contexte

En 2017, on estimait à 303 000 le nombre de migrants dans la région du Maghreb, des personnes qui ont décidé de migrer pour des raisons très diverses. La majorité des migrants vulnérables viennent d’Afrique subsaharienne et sont victimes de discrimination raciale de la part des populations locales, nourrie par les préjugés et les stéréotypes sur leur statut et leurs origines. Ainsi, la discrimination s’accentue et exacerbe des formes d’exclusion sociale pouvant avoir de graves conséquences pour les migrants, comme la ghettoïsation, des violences physiques et des violations des droits de l’homme. Mais l’exclusion sociale des migrants a également des effets négatifs sur les sociétés d’accueil puisqu’elle cause une dégradation de la cohésion sociale, une hausse de la violence, une instabilité sociale et politique et une sous-utilisation de la main-d’œuvre migrante.

Contenu du projet

L’accent est mis sur l’intégration par le sport. Pour de nombreux jeunes du monde entier, le football représente un idéal et un moyen de gravir l’échelle sociale. C’est un sport extrêmement populaire dans la région du Maghreb. Le projet prône l’inclusion des migrants dans les sociétés d’accueil par la pratique du football et vise à lutter contre la discrimination raciale dans les communautés vulnérables d’Algérie, du Maroc et de Tunisie. En s’adressant aux jeunes migrants et aux communautés d’accueil, le projet se sert du football pour favoriser l’intégration et réduire les possibles tensions entre les communautés. En adéquation avec la vision et les objectifs de l’UEFA, il vise à combattre la discrimination raciale en promouvant la tolérance et la diversité dans cette région.

 

Objectifs

Les activités sportives permettent aux individus marginalisés de se réinsérer dans la société, de retrouver un sentiment de normalité et de rétablir des relations sociales. En résumé, le sport est un excellent moyen de surmonter la fracture sociale.

En donnant aux migrants et aux membres des communautés locales la possibilité de partager une activité sportive, les deux groupes ont la possibilité de changer leur perception mutuelle. Les expériences partagées peuvent réhumaniser ceux qui sont perçus comme des ennemis en dehors du terrain. Le sport permettra alors d’abaisser les barrières de la différence et de la méfiance en montrant que tout le monde peut jouer ensemble en toute sécurité et partager l’amour du sport. Cela est d’autant plus important car le sport, et en particulier le football, est un langage universel pour tout un chacun, quelle que soit son origine géographique. Le sport devient un vrai créateur de liens sociaux, d’esprit de camaraderie et même d’amitiés. En plus, ce lien social peut être un vecteur de cohésion et de stabilité sociale entre les communautés.

Comme évoqué plus haut, beaucoup de migrants sont stigmatisés et marginalisés dans la société. Piégés dans cette situation d’isolement, le sport peut les aider à renouer des contacts sociaux. Étant accessible à la plupart des individus isolés, il peut les inciter à s’engager dans la société en leur permettant de découvrir leur société d’accueil, d’apprendre les codes socioculturels, de pratiquer la langue et de développer un réseau. Le sport peut même être un premier pas vers une intégration conventionnelle, ouvrant la voie à d’autres opportunités, y compris l’accès à un emploi stable.

Activitiés du projet

Les principales activités sont les suivantes :

  • soutenir l’inclusion des migrants dans les ligues et les tournois de football existants ;
  • rénover/construire des terrains de football dans ces régions et organiser des tournois ;
  • fournir du matériel de sport aux équipes locales ;
  • créer de nouvelles compétitions si nécessaire ;
  • former des entraîneur(e)s à l’aide des compétences et des outils adéquats, se concentrer sur la promotion de l’inclusion et de la cohésion sociale, et lutter contre la discrimination sociale et raciale.

Dans chaque projet, l’OIM veille à respecter scrupuleusement l’égalité des sexes et à garantir l’accès aux personnes ayant des besoins spécifiques.

Resultats attendus

Les activités mentionnées ci-dessus profiteront aux jeunes issus des communautés de migrants et d’accueil. Des terrains et du matériel de meilleure qualité, des entraîneur(e)s mieux formé(e)s et la possibilité de participer à des compétitions amicales permettront aux migrants en Algérie, au Maroc et en Tunisie d’être mieux insérés dans leurs communautés grâce aux vertus sociales et pacifiques du sport.

Une attention particulière sera accordée à la stratégie de développement durable du projet pour s’assurer que l’initiative est adaptée aux préférences et aux intérêts locaux et qu’elle tient compte des contraintes potentielles sur le plan de la culture et des ressources.

Pour finir, l’OIM veillera à ce que le projet ne soit pas une initiative isolée et à ce qu’il y ait une coordination entre les structures sportives établies et les parties prenantes au développement. Avant de procéder à la construction ou à la rénovation d’installations, l’OIM vérifiera qu’un organisme tiers (gouvernemental ou non gouvernemental) s’engage à assurer l’entretien et la maintenance de ces installations après l’achèvement du projet. En outre, elle s’associera non seulement à des athlètes d’élite des pays concernés, mais aussi à des leaders sportifs locaux et à des entraîneur(e)s communautaires afin de bénéficier de leur influence auprès des différentes communautés, notamment auprès des jeunes. L’implication de ces parties prenantes maximisera les chances de faire perdurer l’impact du projet.

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