« Job dans la Ville » au cœur de quartiers difficiles

Situation géographique et informations générales

Ongoing
Emplacement France
Date de début 30/11/2018
Date de fin 30/11/2019
Coût du projet 2,479,020 €
Investissement de la Fondation 200,000€
Identifiant du projet EUR 2018087
Partenaires Sport dans la Ville

Contexte

Sport dans la Ville (SDLV) accompagne 6 500 jeunes, âgés de 7 à 22 ans, habitant dans les quartiers sensibles des agglomérations de Lyon, Grenoble, Chambéry, Saint-Étienne, Lille et en Ile-de-France.

Les jeunes bénéficiaires habitent dans des quartiers prioritaires de la Politique de la Ville. Ils sont confrontés à de réelles difficultés d’accès à la formation et à l’emploi. Le taux de chômage moyen des 16-25 ans dans les territoires où Sport dans la Ville intervient, atteint en effet 45 %.

Pour que chaque jeune trouve le chemin de l’emploi, Sport dans la Ville a créé le programme JOB DANS LA VILLE. Il est destiné à aider 1.300 jeunes dès l’âge de 15 ans à réussir leur orientation et leur insertion professionnelle. Ce programme prépare et facilite l’accès des jeunes à une qualification et un emploi durable, par des actions concrètes et un suivi individuel dans le temps. Les jeunes inscrits dans les programmes sportifs de Sport dans la Ville 'intégrent le programme « Job dans la Ville ».

La Fondation UEFA pour l’Enfance soutien pour la deuxième année consécutive ce programme d’accès à l’emploi.

Contenu du projet

Contenu du projet

Le programme SDLV accueille les enfants dans ses centres dès l’âge de 6 ans et les accompagne de manière continue, en proposant des activités de soutien scolaire et d’insertion sociale jusqu’à l’emploi (période allant en moyenne de 10 à 12 ans).

 

Une approche globale d’accompagnement sur du long terme

  • Grâce au sport, SDLV s’implante dans les quartiers et transmet aux jeunes des valeurs qui leur seront utiles par la suite dans leur parcours de vie, comme la confiance et l’épanouissement.
  • SDLV participe à la réussite et à l’accès à l’emploi des jeunes issus des quartiers prioritaires en leur offrant une ouverture culturelle et de nombreuses passerelles vers le monde de l’entreprise.
  • En travaillant aux côtés des jeunes, de leurs familles, et des acteurs de proximité, SDVL œuvre à la transformation des quartiers, et contribue à rétablir l’égalité des chances.

 

Les  cinq actions concrètes pour que chaque jeune obtienne une qualification et un emploi durable :

  1. Un suivi personnalisé assuré par un responsable d’insertion, salarié permanent de Sport dans la Ville.
  2. La découverte du monde de l’entreprise, grâce à des visite en entreprise et à l’explication des règles du monde professionnel et les procédures liées aux entretiens de recrutement.
  3. Le parrainage par des collaborateurs d’entreprises permet de partager les expériences du monde du travail et d’accompagner les jeunes dans leurs démarches d’insertion professionnelle.
  4. De nouveaux horizons culturels en France et à l’étranger permettent à chaque jeune d’accéder à de premières expériences professionnelles (stages, alternances études-emploi, contrat à durée déterminée ou contrat à durée indéterminée) et de sortir de leur environnement quotidien pour susciter chez eux l’envie de se dépasser.
  5. Les programmes de SDLV sont consus pour favoriser la mixité filles-garçons, culturelle et sociale afin de lutter contre la stigmatisation persistante des jeunes des quartiers prioritaires.

Objectifs

  • Le programme a pour objectifs :
    1. d’accroître le nombre de bénéficiaires du programme « Job dans la Ville » avec l’ouverture de 10 nouveaux centres sportifs sur de nouveaux territoires dans trois régions : Rhône-Alpes, Ile-de-France et Hauts de France. Ces nouveaux centres vont permettre d’accompagner davantage de jeunes au sein de « Job dans la Ville », 1.300 en 2018-2019 ;
    2. de renforcer la mobilisation des jeunes au sein des centres sportifs déjà existants de Sport dans la Ville.
    3. d’accompagner plus de jeunes vers un emploi pérenne.
    4. d’avoir un impact sur l’accès à l’emploi des jeunes participant au programme Job dans la Ville.
    5. rétablir l’égalité des chances à accèder à un emploi quelque soit son origine sociale.

Résultats attendus

  1. En 2018 et 2019, poursuivre la structuration et le développement du programme au niveau national en renforcer les équipe de partenaires, dont la mission est de garantir la pérennité financière de « Job dans la Ville » et des développements souhaités pour le programme Job dans la Ville.
  2. Avoir une impact positif sur l’évolution des jeunes participants au programme de SDLV
  3. Permettre aux jeunes du programme de mieux s’insérer dans la société.
  4. Avoir un impact sur la réussite scolaires
  5. Avoir un impact sur l’insertion professionnelle.

Partner

Sport pour la paix, l’inclusion et la réconciliation (INSPIRE)

Emplacement et information général

En cours
Emplacement Districts de Batticaloa et d’Ampara, province de l’Est, au Sri Lanka
Date de début 15/09/2018
Date de fin 15/09/2020
Coût du projet 144,795€
Investissement de la Fondation 117,450€
Identifiant du projet ASI – 2018002
Partenaires Handicap International, le Women’s Development Centre (WDC) et le Centre for Accessibility, Monitoring and Information on Disability (CAMID)

Contexte

Après 26 années de conflit, la guerre civile au Sri Lanka entre les forces gouvernementales et les séparatistes tamouls s’est achevée en 2009. Toutefois, aucune véritable paix n’a été conclue, et les causes profondes du conflit sont restées non résolues. Une profonde méfiance entre les groupes et au sein de ceux-ci portant sur des différences ethniques, régionales, religieuses et linguistiques ainsi que sur l’identité politique continuent d’éroder la structure de la société sri lankaise. En raison de la pauvreté extrême, des injustices sociales et du manque de connaissances dans la communauté, les personnes en situation de handicap sont chaque jour victimes de stigmatisation, et leurs besoins et leurs droits fondamentaux ne sont pas respectés. Les enfants et les femmes en situation de handicap figurent parmi les groupes les plus vulnérables et marginalisés. Exclus de l’éducation et des opportunités économiques, ils ont peu de chances de trouver un emploi et sont piégés dans le cercle vicieux de la pauvreté.

 

Le Sri Lanka se trouve actuellement dans un processus de réconciliation post-conflit. Le sport peut être un puissant outil de promotion de la paix, de l’inclusion, de la tolérance et de la compréhension en rassemblant les gens au-delà des frontières, des cultures et des religions. Ses valeurs intrinsèques telles que l’esprit d’équipe, l’équité, la discipline, le respect des adversaires et les règles du jeu sont comprises dans le monde entier et peuvent être utilisées pour promouvoir la solidarité, la cohésion sociale, la réconciliation et la coexistence pacifique.

 

De plus, les activités sportives et de loisirs favorisent le développement global de tous les enfants – pas seulement ceux qui souffrent d’un handicap – et contribuent à améliorer la concentration, le respect des autres, la sensibilisation à l’environnement et le bien-être. Au Sri Lanka, toutefois, le sport n’est pas encore bien développé pour les enfants et les jeunes avec ou sans handicap, très peu d’événements sportifs sont organisés au niveau local et des districts, et il n’y a pas de coordination des activités handisport.

Contenu du projet

Humanité et inclusion sont les mots clés de Handicap International (HI) et de ses partenaires, le Centre for Accessibility, Monitoring and Information on Disability (CAMID) et le Women’s Development Centre (WDC).

Le CAMID, basé à Batticaloa, se concentrera sur l’amélioration des conditions de vie des personnes en situation de handicap et de leurs familles en favorisant leur participation active et leur inclusion sociale.

Le WDC mobilisera les jeunes filles et les familles afin de réaliser des activités dans leurs districts respectifs, en utilisant une approche basée sur les droits pour lutter contre les violations des droits des enfants et des femmes.

Le projet aura lieu dans les districts, très mixtes au niveau ethnique, de Batticaloa et d’Ampara, dans la province de l’Est, où les inégalités et les tensions prévalent.

Les activités et les formations se concentreront sur l’enseignement inclusif des activités sportives et de loisirs. Une attention particulière sera portée à la manière d’adapter les règles, l’environnement et le matériel pour faciliter la participation active de tous les enfants aux mêmes activités, en même temps et dans le même environnement.

De plus, la formation des entraîneurs et des clubs sportifs portera sur des activités sportives et de loisirs individuelles telles que le cricket, le football et le volleyball, et comprendra l’utilisation de matériel, de règles et d’environnements adaptés. Elle se concentrera également sur des jeux pour les enfants plus petits, comprenant des messages éducatifs. La création de liens sera encouragée grâce à des événements sportifs qui incluront des jeunes et des enfants d’ethnie, de religion, de langue, de caste et de niveau social et économique différents.

Objectifs

  • Aider les ONG locales à développer des services sportifs inclusifs ;
  • Équiper les acteurs du sport et de la communauté de matériels leur permettant de réaliser des activités sportives et de loisirs inclusives pour les enfants et les jeunes avec et sans handicap, et démontrer l’inclusion sociale aux autorités locales ;
  • Former les enseignants et les entraîneurs à gérer des initiatives de sport inclusif ;
  • Renforcer la collaboration et la confiance entre les groupes divisés grâce à des initiatives sportives et de loisirs inclusives renforçant la cohésion sociale et la réconciliation, afin que tous les Sri Lankais puissent vivre ensemble en paix.

Résultats attendus

  • 700garçons et filles, dont 200 enfants en situation de handicap, participant à ce programme
  • 2 000jeunes, dont 500 en situation de handicap, participant à ce programme
  • 40enseignants et entraîneurs formés dans le sport inclusif et la promotion de la cohésion sociale et de l’inclusion à travers le sport

Partenaires

Sport inclusif pour le développement au Bangladesh

Emplacement et information générale

En cours
Emplacement Bangladesh
Date de début 01/10/2018
Date de fin 30/09/2020
Coût du projet 117,450€
Investissement de la Fondation 117,450€
Identifiant du projet ASI - 2018001
Partenaires Handicap International, Mymensingh Disabled People’s Organisation (Protibondhi Community Centre) and Tangail Disabled People’s Organisation (DPO)

Contexte

En 2007, le gouvernement du Bangladesh a ratifié la Convention relative aux droits des personnes handicapées des Nations Unies, qui promeut les droits au jeu et à la formation des enfants en situation de handicap. Cependant, une majorité d’enfants en situation de handicap – plus de 90 % selon une étude de l’UNICEF – ne sont pas scolarisés. Des enfants souffrant de handicaps sont ainsi privés de leurs droits fondamentaux, notamment l’accès à la formation, ainsi qu’aux activités sportives et de loisirs. La situation est encore pire pour les filles, avec ou sans handicap, dans cette société patriarcale où l’on attend d’elles qu’elles se conforment au rôle qui leur a été fixé par la famille et par la société en général.

De plus, la faible capacité des écoles et des clubs locaux à répondre aux besoins des enfants en situation de handicap contribue au retard de ces enfants dans leur développement physique et psychosocial, à leur manque de confiance et à leur exclusion sociale. En outre, les filles sont souvent victimes de violence physique et sexuelle et sont exploitées, ce qui diminue encore leur confiance en elles.

Contenu du projet

Ce projet a pour but de favoriser l’inclusion scolaire et sociale des enfants avec ou sans handicap.

Des activités sportives et de loisirs inclusives dans le cadre scolaire et menées par des enfants constitueront une excellente occasion pour les garçons et les filles, avec ou sans handicap, d’explorer leur potentiel, d’interagir entre eux dans un environnement sûr et de faire évoluer les normes sociales.

Les parents, les travailleurs sociaux et les enseignants contribueront à créer un meilleur environnement à l’aide de clubs sportifs pour les enfants en situation de handicap, en particulier les filles, afin de favoriser leur bien-être physique et psychosocial.

Un lien solide sera établi entre les organisations d’aide aux personnes en situation de handicap (DPO) et le département national des Sports. L’implication des comités de direction des écoles et la participation des parents contribueront à garantir la durabilité des activités.

Objectifs

  • Améliorer la participation et l’éducation des garçons et des filles en situation de handicap à l’aide de sports inclusifs au Bangladesh ;
  • Améliorer l’autonomie fonctionnelle des enfants en situation de handicap et l’accès de ceux-ci à des activités sportives et de loisirs inclusives, et leur permettre de jouer un rôle dans leur propre protection ;
  • Mieux équiper les DPO, les écoles et les clubs d’enfants afin de promouvoir des activités sportives et de loisirs ainsi qu’une éducation inclusives ;
  • Réduire la stigmatisation et la discrimination à l’égard des enfants souffrant d’un handicap, et ainsi encourager une plus forte participation sociale au sein d’une communauté protectrice.

Résultats attendus

  • 800 enfants, dont 400 en situation de handicap (200 filles), participant à des activités sportives et de loisirs inclusives, et à l’éducation
  • 400travailleurs sociaux formés dans le travail social adapté aux enfants en situation de handicap
  • 30 enseignants formés pour soutenir les élèves en situation de handicap
  • 20entraîneurs sportifs formés pour adapter et faciliter le sport inclusif
  • 2DPO formées pour promouvoir l’inclusion à travers le sport

Partner

Field in a box – Rio Doce, Brésil

Situation géographique et informations générales

Contexte

Après le succès des terrains « Field in a Box » installés à Madrid, à Mragowo (nord-est de la Pologne) et au Cap, la Fondation UEFA pour l’enfance et FedEx travaillent ensemble à la construction d’un nouveau terrain à Rio Doce, à la périphérie de Recife. Le réseau mondial à but non lucratif streetfootballworld a contribué à identifier un lieu approprié pour le terrain et a sélectionné l’organisation caritative locale love.fútbol pour s’occuper de l’entretien du terrain et garantir l’utilisation durable de celui-ci.

Contenu de projet

Depuis 2016, la Fondation UEFA pour l’enfance gère le projet « Field in a Box », dont le but est de fournir des terrains de football synthétiques clôturés et entièrement fonctionnels à des communautés dans le besoin. Ces terrains sont respectueux de l’environnement et rapides à installer.

Objectifs

Le projet a pour but d’améliorer la vie des jeunes et de redonner goût à la vie à des communautés défavorisées. En offrant des occasions de jouer au football, la Fondation s’efforce de promouvoir la santé des enfants et de soutenir leur développement personnel, tout en leur transmettant des valeurs clés du football, comme le respect et l’esprit d’équipe.

love.fútbol est une organisation mondiale qui veut donner accès au football à des communautés qui ne disposent pas d’espaces sûrs et inclusifs pour faire du sport. Depuis ses débuts, en 2006, elle encourage et apprend aux communautés à concevoir, planifier, construire, gérer et redéfinir des terrains de football comme des éléments et des plateformes communautaires capables d’amener un changement social durable. Par le biais d’un processus participatif, love.fútbol donne aux communautés les moyens de construire un terrain de football en leur fournissant des conseils, des fonds et du matériel brut et en mobilisant les ressources locales. Afin de garantir la durabilité du projet, elle confie la responsabilité de l’ensemble du processus à la communauté.

La construction de ce terrain à Rio Doce – où près de 60 % de la population vit en dessous du seuil de pauvreté, avec un revenu moyen inférieur à USD 100 par mois – fournira aux enfants et aux jeunes un lieu sûr où jouer et se développer. Le partenaire local de love.fútbol, Pazear, utilisera le terrain comme plateforme pour ses activités de football, et se servira du sport pour promouvoir la paix, l’égalité des sexes et l’évolution sociale.

Résultats à ce jour et résultats attendus

  • Les séances d’entraînement seront organisées en utilisant la méthode football3.
  • Des concepts et des études seront développés dans le but de promouvoir l’utilisation du football comme un moyen pour favoriser la paix, l’égalité des sexes et l’intégration sociale.
  • Au cours de l’année prochaine, des centaines de personnes participeront aux programmes de football qui seront organisés sur le nouveau terrain.
  • En plus des sessions de football hebdomadaires, le terrain fournira également une plateforme pour des activités éducatives hebdomadaires et pour des activités culturelles mensuelles.

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Field in a Box – Pirapora do Bom Jesus, Brésil

Situation géographique et informations générales

Contexte

Konami Holdings Corporation, société de divertissement numérique japonaise et sponsor de l’UEFA Champions League, a souhaité collaborer avec la Fondation UEFA pour l’enfance et étendre le concept « Field in a Box » au Brésil. Le réseau mondial à but non lucratif streetfootballworld a aidé Konami à trouver un lieu approprié pour son terrain – à Pirapora do Bom Jesus, dans la périphérie de São Paulo – et à sélectionner la fondation caritative Fundação EPROCAD, qui s’occupera de l’entretien du terrain et garantira son utilisation durable.

Contenu du projet

Depuis 2016, la Fondation UEFA pour l’enfance gère le projet « Field in a Box », dont le but est de fournir des terrains de football synthétiques clôturés et entièrement fonctionnels à des communautés dans le besoin. Ces terrains sont respectueux de l’environnement et rapides à installer.

Objectifs

Ce projet a pour but d’améliorer la vie des jeunes et de redonner goût à la vie à des communautés défavorisées. En offrant des possibilités de jouer au football, la Fondation cherche à améliorer la santé des enfants et à soutenir leur développement personnel, tout en leur transmettant les valeurs fondamentales du football, comme le respect et l’esprit d’équipe.

La Fundação EPROCAD, qui a son siège à Santana de Parnaiba, une commune de l’État de São Paulo, utilise le sport, l’éducation et la culture pour aider les enfants, les adolescents et leurs familles à s’intégrer dans la société. Son travail s’adresse principalement aux enfants et aux jeunes issus de familles pauvres, en leur offrant des activités qui favorisent leur développement social. Grâce à ses projets, l’organisation caritative permet aux participants d’accéder à des activités sportives, éducatives et culturelles qui peuvent les aider à améliorer leur qualité de vie. Elle offre également un soutien ciblé dans des cas spécifiques, ainsi que des conseils et l’orientation vers des spécialistes lorsque cela est nécessaire.

Pirapora do Bom Jesus est l’une des zones les plus pauvres du pays, avec 27,8 % de la population vivant avec un revenu total inférieur à la moitié du salaire minimum. Les chefs de famille sont âgés en moyenne de 44 ans, et 17,4 % ont moins de 30 ans. N’ayant pas d’accès aux services de base tels que la santé et l’éducation, la vie des habitants est une lutte quotidienne.

Résultats à ce jour et résultats attendus

  • Ce tout nouveau terrain est le seul endroit dans la région où il est possible de jouer au football.
  • La Fundação EPROCAD utilisera le terrain pour réaliser des programmes basés sur le football, et encouragera les personnes sur place à utiliser ces nouvelles installations.
  • Situé à côté d’une garderie, le terrain est idéal pour des cours d’éducation physique et des activités de loisirs.
  • Cette initiative devrait bénéficier à environ 2000 enfants et jeunes de la communauté locale.

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Festival du film de football

Situation géographique et informations générales

Contexte

La Fondation polonaise de football (FPP) a été créée par la Fédération polonaise de football (PZPN). L’objectif de la FPP est de promouvoir et de développer le football en Pologne, de développer le football de base et de relever son niveau ainsi que de soutenir les activités de la PZPN.

En 2017, la FPP a lancé le premier festival du film de football à Cracovie, en marge du Championnat d’Europe des moins de 21 ans de l’UEFA. Le but était de promouvoir la culture du football en associant le football et le cinéma. L’initiative a connu un succès retentissant et a constitué un moyen novateur de communiquer avec la jeune génération, qui a pu accéder gratuitement à l’événement.

Les Statistiques de l’Union européenne sur le revenu et les conditions de vie (EU-SILC) montrent clairement que, pour sortir de la pauvreté, les enfants polonais vivant dans les classes sociales les plus pauvres ont besoin d’un soutien sous la forme d’options et de perspectives de développement personnel.

La FPP entend exploiter la dimension sociale et éducative du festival du film de football en distribuant des billets gratuits à des enfants et à des orphelinats.

Contenu du projet

La deuxième édition du festival du film de football s’est tenue les 25 et 26 mai 2018 à Varsovie.
L’objectif du festival est de promouvoir la culture du sport et du cinéma, en particulier auprès des enfants et des jeunes.

Cette année, les documentaires les plus importants sur le monde du football moderne – ses problèmes, ses incohérences et ses défis – réalisés ces derniers mois ainsi que des films dressant le portrait de légendes du football ont été projetés.

Le festival a comporté trois sections :

  1. une section principale, qui a inclus des longs métrages documentaires produits après le 1er janvier 2017 ;
  2. une section courts métrages « Balle de match », qui a compris des œuvres de professionnels et d’amateurs ; et
  3. une section rétro, qui est revenue sur des films importants tournant autour du football mais tombés dans l’oubli, dans le cadre de laquelle les meilleurs documentaires et des longs métrages sur le football produits avant 2016 ont été projetés.

Les jeunes participants ont eu la possibilité de rencontrer des réalisateurs, des athlètes et des journalistes.

Sur le plan sportif, un volet a été réservé exclusivement aux enfants pour qu’ils puissent prendre part à des activités pratiques sur le terrain de jeu visant à promouvoir leur développement physique et mental.

Liste des activités réservées aux enfants :

  • projection de films (entrée libre) ;
  • zone d’activités au cinéma : séances d’entraînement avec des entraîneurs et des joueurs de football d’équipes junior ;
  • rencontres avec des footballeurs et des entraîneurs ;
  • distribution d’équipements de football ;
  • rencontres avec des réalisateurs, des acteurs et des éditeurs ;
  • exposition d’affiches de football.

La nouveauté de la deuxième édition du festival a résidé dans la possibilité offerte aux jeunes de soumettre leur propre film à l’organisateur du festival.

Objectifs

  • Avec le soutien du ministère de l’Éducation nationale, impliquer des élèves de 459 écoles primaires, secondaires et techniques.
  • Soutenir les communautés locales et les enfants d’orphelinats.
  • Donner aux enfants des classes sociales les plus pauvres un accès au football et à la culture, et leur offrir de nouvelles perspectives de développement personnel et d’autonomisation.

Résultats attendus

  • Participation de 2800 enfants âgés de 7 à 16 ans d’écoles et d’orphelinats aux projections de films et aux cours de football gratuits.
  • Promotion et développement du football auprès des enfants dans le besoin dans le but qu’ils fassent du sport pour leur bien-être physique et mental, qu’ils gagnent confiance en eux, que de nouvelles perspectives s’offrent à eux, et qu’ils croient en un avenir meilleur.
  • Promotion et développement du football de base en Pologne.

Link to the event:

Football for Development – programme après l’école

Situation géographique et informations générales

Contexte

Le Cambodge compte 15 243 309 d’habitants, dont plus d’un tiers ont moins de 18 ans (UNICEF, 2012). En 2012, 17,7 % de la population vivaient encore sous le seuil de pauvreté (Banque mondiale, 2012). Dans la ville de Battambang, la situation est encore plus dramatique, car le salaire moyen est inférieur à 50 cents US par jour. De ce fait, de nombreux jeunes abandonnent l’école pour tenter de gagner leur vie. Comme le système scolaire cambodgien ne propose pas de cours d’éducation physique, de nombreux élèves vivant sous le seuil de pauvreté ne peuvent bénéficier des bienfaits du sport.

Contenu et objectifs du projet

Le projet Football for Development de l’organisation Salt Academy vise à utiliser le football comme vecteur de changement à Battambang et dans les environs. En proposant des ateliers sportifs et de compétences de base pour la vie dans les écoles primaires publiques de la ville et des environs, le projet veut permettre aux jeunes de devenir des citoyens actifs et des leaders au sein de leur communauté. La méthodologie football3*, qui fait partie intégrante du programme, contribuera à valoriser des valeurs telles que le respect, l’intégration et la solidarité.

* La méthodologie Football3 est utilisée par le réseau streetfootballworld et exploite le potentiel éducatif du football de rue en veillant à ce que dialogue et fair-play fassent partie intégrante du jeu. Elle a pour objectif général de promouvoir les compétences essentielles et d’encourager les jeunes à devenir des meneurs, en mettant l’accent sur la résolution des conflits par le dialogue.

Résultats attendus

Le projet offrira des programmes d’apprentissage des compétences de base pour la vie qui aborderont 12 thèmes, et proposera en parallèle 60 activités. Les activités de football et la méthodologie football3 seront au cœur du programme, et permettront de valoriser les valeurs liées à cette méthodologie. La formation d’entraîneurs facilitera la réalisation du projet dans les écoles.

Partenaire

Responsabilisation d’enfants réfugiés et marginalisés au Liban et en Jordanie

Situation géographique et informations générales

Contexte

On estime à 1,4 million le nombre de réfugiés syriens installés en Jordanie : 20 % d’entre eux sont répartis dans cinq camps et 80 % vivent en zone urbaine, dans des provinces situées au nord du pays et aux environs d’Amman. Deux tiers des réfugiés enregistrés en Jordanie sont des enfants ou des adolescents.

Le Liban accueille aujourd’hui la plus importante proportion de réfugiés par habitant au monde, avec plus de 1,1 million de réfugiés enregistrés pour 6,2 millions d’habitants. Avec un tiers des réfugiés âgés de 5 à 18 ans, la région est en proie à une véritable crise affectant des mineurs.

Les défis sont nombreux et complexes, tant pour les réfugiés que pour les communautés d’accueil.

  • Les jeunes réfugiés vivent dans une profonde incertitude et souffrent souvent de traumatismes passés.
  • De nombreux enfants réfugiés et déplacés ne peuvent aller à l’école ni même bénéficier de programmes d’enseignement non formels du fait de leurs conditions de vie critiques, et souvent ils ne disposent pas des compétences nécessaires pour entamer un cursus de formation ou y demeurer. Les enfants qui vont tout de même à l’école souffrent souvent d’un manque de motivation dû à l’absence de perspectives et de soutien psychosocial de modèles identificatoires.
  • Malgré les efforts des gouvernements pour fournir des possibilités d’apprentissage formelles et non formelles, les jeunes réfugiés – en particulier les filles et les jeunes femmes – peinent à en bénéficier.

streetfootballworld embrasse ces défis en s’appuyant sur la méthodologie innovante d’éducation non formelle « football3 ». Ainsi nommé parce qu’il comporte 3 « phases » (discussion d’avant-match, match et discussion d’après-match), le football3 intègre des leçons de vie clés dans chaque match comme le dialogue, le fair-play et l’égalité des sexes. Il n’y a pas d’arbitre, ce qui pousse les joueurs à apprendre comment résoudre des conflits par le dialogue et le compromis.

La méthodologie de streetfootballworld exploite le potentiel universel du sport en assurant le dialogue, le fair-play et l’égalité des sexes sur le terrain et en dehors. Le football3 réunit de jeunes réfugiés avec des jeunes issus des communautés d’accueil libanaises et jordaniennes, et permet de surmonter les barrières de langue, de culture et de religion. Les jeunes réfugiés en marge (ou exclus) des structures d’enseignement formelles acquièrent les qualités (résilience accrue, capacité à gérer les conflits, etc.) et les compétences psychosociales (compétences de communication et d’encadrement, confiance en soi, propension accrue à intégrer les autres et à respecter les filles et les femmes, sens des responsabilités) nécessaires pour surmonter des défis critiques, vivre la vie qu’ils auront choisie, s’intégrer plus facilement dans leur société d’accueil, être en bonne santé physique et émotionnelle et insuffler des changements positifs dans leur communauté. Par conséquent, ces jeunes sont plus susceptibles d’entrer à l’école et d’y rester, ou de suivre une formation supérieure formelle.

Contenu du projet

En Jordanie et au Liban, streetfootballworld et ses partenaires de projet sont parvenus à réaliser un éventail de programmes footballistiques locaux destinés à des réfugiés avec le soutien du gouvernement allemand et de la Fondation UEFA pour l’enfance. Maintenant que des synergies ont été créées avec des structures de base locales, la prochaine étape consiste à étendre les bonnes pratiques des projets pilotes à l’échelon régional, afin de soutenir et de responsabiliser les enfants et adolescents vulnérables touchés par la guerre et la crise migratoire.

Nous entendons accroître la portée et l’impact du projet en étendant cette approche éprouvée à de nouvelles zones défavorisées qui sont affectées par la crise migratoire et ont fortement besoin de programmes innovants pour les enfants. Les organisations sportives de base locales se verront fournir les compétences, réseaux sociaux et espaces sûrs nécessaires pour travailler au niveau régional avec des capacités organisationnelles accrues, de façon à pouvoir renforcer la cohésion sociale dans une société fragmentée. Les éléments renforçant les capacités permettront durablement d’améliorer l’accès au sport et de promouvoir le dialogue, la coexistence pacifique et l’amitié entre les jeunes réfugiés et leur communauté d’accueil.

Pour garantir des retombées durables, le projet comprend les cinq volets suivants :

  1. Développement des capacités : former des jeunes leaders et entraîneurs volontaires de 18 à 22 ans à devenir des modèles identificatoires dans leur communauté.
  2. Formation au soulagement des traumatismes pour les relais locaux : pour améliorer la vie des jeunes en Jordanie et au Liban, des experts locaux seront formés spécifiquement à soulager les traumatismes.
  3. Entraînements et festivals de football3 inclusifs : au travers d’entraînements réguliers basés sur la méthodologie « football3 » adaptée à chaque groupe-cible, garçons et filles développeront des compétences psychosociales (santé, hygiène, développement personnel et conscience de leurs droits, entre autres). Les festivals réuniront les enfants, les adolescents et leurs familles dans le but d’impliquer toute la communauté, d’augmenter la portée des messages du projet et d’attirer plus de participants, notamment des filles.
  4. Diffusion des enseignements tirés et des meilleures pratiques à l’échelon régional : rassembler les ONG d’autres pays qui utilisent aussi le football pour aider les enfants et les adolescents dans le but de créer une communauté de pratique pour améliorer le soutien mutuel et le transfert de connaissances.

Objectifs

  1. Améliorer la vie des enfants syriens, jordaniens et libanais vivant dans les communautés concernées par le projet et participant au programme inclusif de football3 et d’acquisition de compétences psychosociales
  2. Augmenter le potentiel de développement personnel et de réalisation de soi des participants au programme
  3. Renforcer le dialogue, la cohésion sociale et la coexistence pacifique entre les réfugiés et les communautés d’accueil
  4. Mettre sur pied des structures de société civile (activités sportives institutionnalisées à caractère inclusif) de sorte que des relais locaux puissent offrir des entraînements de football et de compétences psychosociales hebdomadaires aux enfants marginalisés ; faire en sorte que les relais locaux soient capables d’identifier les traumatismes, sachent comment aborder les enfants traumatisés et puissent former d’autres personnes dans ce sens. L’objectif est qu’ils fassent office de modèles identificatoires et soient une source d’inspiration.
  5. Rendre toutes les organisations partenaires locales capables de consolider et d’augmenter leur capacité d’action dans les régions concernées par des échanges accrus de connaissances sur la construction de la paix et la compréhension des autres cultures entre les joueurs locaux, et par le biais de réseaux renforcés regroupant les partenaires de projet locaux, les gouvernements, les associations de football et la société civile.

Résultats attendus

  1. Organisation de 39 cours pour relais locaux – ateliers de plusieurs jours en Jordanie et au Liban
  2. Formation de 790 relais locaux – jeunes leaders et entraîneurs volontaires âgés de 18 à 22 ans
  3. Organisation de 9300 entraînements inclusifs de football3 et de compétences psychosociales, et de 20 festivals de football3
  4. Participation de 21 000 enfants (6-17 ans) aux entraînements hebdomadaires de football3 (60 % de réfugiés et 40 % de membres des communautés d’accueil ; 60 % de garçons et 40 % de filles, âgés de 6 à 17 ans) et de 6400 enfants dans les festivals
  5. Organisation de trois séminaires régionaux avec formation de 30 experts régionaux de football3

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Football United, Myanmar

Situation géographique et informations générales

Contexte

L’État de Kayin est une des régions du Myanmar les plus ravagées par la guerre. Des décennies de conflits entre le gouvernement et les forces armées de l’ethnie Karen ont privé les enfants et leur famille des services essentiels tout en compromettant leur sécurité et leur bien-être. Des dizaines de milliers de parents sont partis travailler en Thaïlande, laissant leurs enfants derrière eux avec le risque qu’ils soient exploités. La population n’a que peu accès aux services de base et vit dans une situation d’instabilité politique et économique avec un taux de chômage élevé et un faible niveau de revenus, ce qui entraîne un manque de liens sociaux et d’opportunités. La perte de confiance, d’espoir et d’assurance, les troubles dus au stress post-traumatique et les changements des structures sociales et des moyens de subsistance sont actuellement les principaux défis sociaux à relever.

Contenu du projet

Basé sur l’idée qu’il est important pour la paix et la stabilité à long terme de permettre à des jeunes de vivre un engagement positif et de jouer un rôle dans leur société durant la période qui suit un conflit violent, le projet prévu pour 2018/2019 vise à maximiser l’engagement des jeunes et de la communauté. Il a également pour but de renforcer la collaboration et les partenariats locaux existants, de maintenir la dynamique actuelle du projet, de transférer la direction du programme à la communauté locale et d’introduire des approches d’entreprises sociales. L’objectif ultime est d’assurer la durabilité de la cohésion sociale basée sur le football, du maintien de la paix et du projet de réconciliation au niveau du football de base.

Le projet Football United est basé sur quatre points clés :

  • Théorie du contact : si différents groupes s’engagent au même niveau, poursuivent un but commun et travaillent ensemble avec le soutien des autorités et sans rivalité, les relations entre les groupes en conflit s’amélioreront et les préjudices vis-à-vis des autres groupes seront réduits.
  • Approche positive pour le développement des jeunes : il s’agit de faire l’effort délibéré de donner la chance à des jeunes de mettre en valeur leurs intérêts, leurs compétences et leurs capacités plutôt que d’essayer de régler leurs problèmes, leurs faiblesses ou leurs défauts. Le projet Football United permet aux jeunes de tester, d’explorer et d’exploiter leur potentiel de développement grâce au football et au travail de développement qui y est associé.
  • Cadre pour la transformation des conflits et idéologie « sport pour la paix » : le sport peut contribuer à fournir un cadre pour la reconstruction et la réconciliation après un conflit en promouvant la coexistence pacifique grâce aux valeurs sociales du sport, à la mise en place de réseaux communautaires ou de réseaux de jeunes, à l’établissement de relations positives entre les communautés touchées par le conflit et au renforcement de leur participation au sport de base.
  • Méthodologie d’apprentissage par l’expérience : apprendre en réfléchissant à ses actions. Les activités footballistiques sont préparées de façon à faire réfléchir les jeunes et à leur permettre d’en apprendre davantage sur la paix, la cohésion sociale et la réconciliation.

Objectifs

  • Activités de base hebdomadaires de promotion de la paix basées sur le football et journées de gala « football pour la paix »
  • Formations d’entraîneur de football communautaire pour des volontaires locaux dans les régions touchées par un conflit
  • Journées de gala « football pour la paix » intercommunautaires organisées par la communauté
  • Festivals régionaux « football pour la paix » organisés par des étudiants bénévoles de l’Université Hpa-An
  • Formations supérieures d’entraîneur pour que les entraîneurs étudiant à l’université deviennent formateurs d’entraîneurs
  • Fourniture de fonds pour créer un centre de football pour la paix dans la capitale de l’État (Hpa-An)
  • Facilitation du processus de parrainage d’entreprises sociales en collaboration avec le British Council Myanmar et d’autres partenaires de la communauté
  • Création d’un forum sur le football comme aide au développement et au maintien de la paix à Hpa-An qui ciblerait les universités, les organisations de jeunes et les organisations communautaires œuvrant pour le développement des jeunes et la consolidation de la paix, afin de promouvoir le football, la paix, le travail et la diffusion du modèle de Football United dans d’autres régions du Myanmar
  • Création d’un centre de football pour la paix comportant un terrain de jeu et une salle polyvalente pour les événements communautaires, les ateliers et les formations

Résultats attendus

Football United mobilisera la communauté locale, le gouvernement et les organisations caritatives pour créer le centre de football pour la paix, qui sera utilisé non seulement pour des activités liées au projet mais aussi pour des activités génératrices de revenus et des programmes d’entreprises sociales.

Partenaire

École socio-sportive pour enfants des rues

Situation géographique et informations générales

Contexte

Des décennies de guerre ont laissé l’Afghanistan exsangue pour ce qui est des structures sociales et économiques. Or, la pauvreté est la principale cause du travail des enfants. De nombreuses familles n’ont en effet d’autre choix que de faire travailler leurs enfants, lesquels passent alors souvent leurs journées dans les rues, à vendre cigarettes et journaux, ce qui les expose à des conditions difficiles et aux risques d’abus.
Action for Development a décidé de s’attaquer au problème des enfants des rues à Kaboul en lançant un projet innovant qui mêle football, éducation et aide alimentaire. L’école socio-sportive pour enfants des rues a un impact positif sur les jeunes marginalisés, où qu’elle soit implantée. Mais l’Afghanistan offre, de par son contexte, un terreau fertile au projet. Le football y suscite en effet un engouement croissant et ne peut qu’avoir des effets bénéfiques sur le pays en général, et sur les filles en particulier.

Contenu du projet

Organisation du projet

  • Mise en place d’un comité consultatif dans le district 11 de Kaboul afin de rallier la communauté à la cause de l’école socio-sportive. Il sera composé de représentants des autorités locales et des autorités en charge de l’éducation dans la région, de leaders communautaires et religieux et de professionnels de santé, et s’attaquera à la problématique du travail des enfants.
  • Recrutement et formation des futurs enseignants (un homme et une femme). Ils joueront un rôle de premier plan car ils seront les premiers interlocuteurs des enfants pour ce qui est du sport et de l’éducation et serviront de modèles.
  • Sélection d’un site sûr pour accueillir les activités.

Programme de retour à l’école
Identification d’enfants âgés de 6 ans révolus et ayant le potentiel pour réintégrer le système scolaire officiel. Cette étape se fera en concertation avec les autorités locales, les écoles et les parents.

Campagnes de sensibilisation
Rencontres avec les familles d’enfants fréquentant l’école afin de les sensibiliser. Les mères seront informées sur des sujets tels que l’hygiène des enfants, les maladies et les dangers liés à la drogue et à la prostitution. Une attention particulière sera portée aux aspects spécifiques aux jeunes filles, car elles forment en général le groupe le plus vulnérable d’enfants des rues.

Développement local
Identification d’enfants désireux de participer au projet. Pas moins de 120 enfants ont déjà intégré le projet, mais d’autres encore auront cette opportunité. Les enfants s’engagent à suivre les séances d’entraînement. La priorité va aux orphelins et aux enfants ayant un parent handicapé, et 50 % des participants doivent être des filles.
Les enfants nécessitant un suivi médical seront aiguillés vers le centre médical, où des soins gratuits leur seront prodigués.
Les activités sportives se dérouleront à heures fixes dans la semaine et seront encadrées par des entraîneurs. Des groupes seront formés par tranches d’âge et, si nécessaire, par sexe, et chaque groupe assistera à deux séances hebdomadaires. Les activités de tutorat se tiendront avant ou après le sport. Toutes les activités se feront en dari et en pashto, les deux langues les plus parlées en Afghanistan. Les activités de seront aménagées de manière flexible pour permettre aux enfants de continuer à travailler, car ils n’ont pas d’autre moyen de subsistance.

Objectifs

  • L’objectif premier du projet est de donner aux enfants des rues du district 11 de Kaboul une chance de recevoir une éducation de base et d’apprendre à lire et à écrire.
  • Trouver un site adapté, à proximité des lieux de travail des enfants, pour leur éviter de longs trajets à pied.
  • Disposer des équipements nécessaires pour l’école socio-sportive, lesquels doivent être facilement accessibles pour les enfants, près des routes, près du lycée de Ghazi (15 minutes à pied) et inclure un terrain de football utilisable pour les entraînements et les matches.
  • Stimuler le développement des aptitudes sociales par le sport et, en particulier par le football, et préparer les enfants à intégrer le cursus scolaire normal.

Résultats attendus

  • Former des entraîneurs afin de promouvoir le transfert de connaissances et de permettre à la population locale de prendre son destin en main
  • Procurer à 400 enfants des rues de la nourriture supplémentaire et leur donner accès aux soins médicaux de base
  • Réduire le nombre d’enfants des rues illettrés
  • Travailler avec 300 familles afin d’amener certains des enfants des rues à réintégrer le système scolaire officiel.
  • Sensibiliser 300 familles aux risques liés au travail dans la rue, à l’importance de l’éducation, et au rôle de l’hygiène et de l’assainissement dans la prévention des maladies.

Partenaire

Football with No Limits

Situation géographique et informations générales

Contexte

Cañada Real est l’une des zones les plus défavorisées d’Espagne. Ce bidonville, qui s’étend sur une route de 15 mètres de large sur 16 kilomètres de long, est le plus grand d’Europe et est communément appelé le « bidonville de la honte ». Pas moins de 30 000 personnes, dont de nombreuses familles marocaines et roms, y vivent confinées dans des conditions insalubres. Parmi elles se trouvent également des dealers de drogue, qui ont fait de ce quartier illégal leur point de repère. Outre le sentiment d’insécurité, l’éducation des jeunes est aussi mise à mal avec un taux d’échec et d’abandon scolaires qui serait de 40 % supérieur à la moyenne nationale.

Contenu du projet

Dans un contexte où la cohabitation entre les différentes communautés de Cañada Real est parfois mise à rude épreuve, le programme de la fondation Red Deporte y Cooperación utilise le pouvoir du football et la méthodologie « football3 » pour encourager le dialogue dans la résolution des conflits. Le programme prévoit également des efforts particuliers en vue d’intégrer les filles. En formant des équipes mixtes composées de différentes communautés, l’organisation espagnole veut abattre les barrières et les préjugés qui divisent les habitants de Cañada Real. Pour assurer un plus grand impact dans la vie des bénéficiaires, Red Deporte y Cooperación propose également des activités sportives et ludiques ainsi que des ateliers éducatifs destinés à favoriser leur réinsertion scolaire ou professionnelle.

Objectifs

  • Établir une cohabitation sereine entre les différentes communautés vivant à Canãda Real
  • Favoriser l’intégration des filles grâce à la pratique du football
  • Accroître la confiance en soi des enfants bénéficiaires
  • Encourager les jeunes dans leur scolarité et/ou les aider en leur fournissant les outils nécessaires pour s’insérer dans le monde professionnel.

Résultats obtenus

  • Organiser 150 entraînements
  • Organiser 3 festivals de football réunissant 1500 jeunes originaires de Cañada Real
  • Proposer 30 ateliers éducatifs ayant pour thèmes l’éducation, la santé et l’employabilité
  • Favoriser les échanges en organisant des tournois à Cañada Real et dans le reste de l’Espagne
  • Former 10 entraîneurs, 10 arbitres et 3 coordinateurs pour la gestion du Cañada Club de Fútbol

 

Partenaire

Football4Good

Situation géographique et informations générales

Contexte

Environ 330 000 enfants migrants vivent aujourd’hui en Thaïlande, et pour un grand nombre d’entre eux dans des camps près de chantiers de construction. Leurs parents étant venus en Thaïlande pour travailler, ces enfants vivent dans des abris précaires temporaires et n’ont qu’un accès limité aux services d’éducation, de santé et de sécurité. Ils sont exposés à différentes formes de maltraitance, de violence et de négligence. Aucun d’entre eux n’a la possibilité de s’échapper des bidonvilles et de se sociabiliser avec d’autres. Ils sont donc contraints de rester jouer dans un environnement dangereux, avec peu de stimulations ou d’interactions avec les autres. Cette vulnérabilité signifie en outre qu’ils sont exposés à une privation de leurs droits fondamentaux. Et le manque de possibilités pour se sociabiliser et jouer les prive de n’être « que des enfants ».

Contenu du projet

La Baan Dek Foundation est convaincue que le football est un élément nécessaire au développement des jeunes enfants, un terreau fertile pour l’apprentissage de compétences essentielles telles que l’esprit d’équipe, l’estime de soi, la confiance en soi, l’esprit sportif et la discipline. Football4Good encourage les relations positives entre pairs parmi les enfants de différentes origines ethniques à travers l’entraînement, l’activité physique, la mise à disposition d’équipements sportifs de qualité et la formation du personnel de la fondation en développement sportif. Le projet est un complément aux autres programmes de la fondation consacrés au développement des jeunes enfants.

Actuellement, la Baan Dek Foundation intervient dans des camps communautaires près de chantiers de construction et dans d’autres bidonvilles urbains de la région de Chiang Mai. Elle aide chaque année environ un millier d’enfants à accéder à des services de base, y compris à des sessions pédagogiques informelles et à l’étude après l’école, et apporte un soutien personnalisé aux familles et aux enfants en difficulté.
Ajouter une dimension footballistique à ses programmes existants renforcera la composante nécessaire du développement global de l’enfance. Outre l’intégration de sessions de football au sein de la communauté et pendant les vacances scolaires, la fondation vise à inciter les enfants à pratiquer un sport et à sensibiliser aux bienfaits du sport au service du développement en invitant des footballeurs professionnels locaux à venir présenter leur carrière dans une école publique.

Le football est un instrument polyvalent crucial pour les travailleurs sociaux, qui peut influencer positivement les enfants nécessitant un soutien au niveau le plus élémentaire. Le programme Football4Good aidera à créer un lien avec des populations marginalisées à travers des sessions de football régulières et fournira des équipements sportifs adéquats à l’intention des communautés vulnérables auxquelles il s’adresse. Les enfants et les adolescents développeront leurs capacités motrices, amélioreront leurs habitudes en matière d’exercice, auront la possibilité de se sociabiliser avec leurs pairs et de nouer de nouvelles relations sociales au sein de communautés où la violence est un fléau quotidien entre différents groupes ethniques. Par ailleurs, le football apprend à ces enfants à jouer en équipe, à s’intégrer à un groupe hétérogène, à se sociabiliser et à mettre en pratique l’esprit d’équipe. Tous ces bénéfices, conjugués au fait que le football est une activité divertissante pour les enfants, font de ce sport et de l’éducation sportive en général un axe d’intervention majeur pour les programmes communautaires de la fondation.

Objectifs

Le programme Football4Good offre une éducation sportive au moyen de sessions de football communautaires et pendant les vacances scolaires, en poursuivant les objectifs suivants :

  • autonomiser les enfants et améliorer leur bien-être psychologique ;
  • accroître leur estime de soi et leur résilience ;
  • contribuer aux bienfaits de l’exercice physique pour les enfants ;
  • permettre aux enfants d’interagir avec leur communauté et d’autres à travers l’esprit d’équipe et l’esprit sportif ;
  • apporter un complément nécessaire aux programmes de la Baan Dek Foundation axés sur l’accès aux services de base.

Résultats attendus

  • Nombre de sessions de football tenues pendant les Smile Holidays (activités stimulantes organisées par la Baan Dek Foundation pour les enfants pendant leurs vacances scolaires) et dans les communautés : 70 en une année
  • Nombre d’enfants participant aux Smile Holidays et aux sessions Football4Good communautaires : 250 en une année
  • Affluence totale attendue aux Smile Holidays et aux sessions de football communautaires : > 3500
  • Nombre de filles participant aux Smile Holidays et aux sessions de football communautaires : 75 filles âgées de 7 à 15 ans
  • Nombre de communautés utilisant du matériel et des installations Football4Good : 5

Partenaire

Centre éducatif UVS international

Situation géographique et informations générales

CONTEXTE

« Talibé » est le nom donné aux enfants vivant dans les rues du Sénégal. Souvent orphelins, originaires de familles pauvres ou encore diabolisés en raison d’un handicap, les raisons de leur errance sont multiples. Livrés à eux même, leur objectif principal se limite souvent à la quête de nourriture et d’un toit sous lequel se coucher. Face à cette situation désastreuse, ces enfants de Saint-Louis trouvent refuge dans la violence ou dans la drogue (par exemple, en sniffant la colle dans un sac en plastique).

Les enfants vivant au sein de leur famille ne sont pas pour autant épargnés par la misère. En effet, faute de moyens financiers, un enfant sur deux n’est pas scolarisé, et participe très tôt aux tâches ménagères ou aux travaux des champs.

CONTENU DU PROJET

En 2008, Unis Vers le Sport, en collaboration avec l’UNESCO, a ouvert sa première école au Mali. Cet établissement scolaire a permis à plus de 160 enfants issus de familles défavorisées de bénéficier d’une remise à niveau scolaire, d’activités sportives, d’un suivi médical et d’une formation professionnelle. Unis Vers le Sport a pour ambition d’ouvrir un établissement similaire à Saint-Louis, ville dans laquelle l’association française est active à travers différents projets éducatifs et sportifs depuis 2002.

Le centre éducatif UVS international disposera de :

  • dortoirs pour l’hébergement des pensionnaires ;
  • d’un réfectoire et d’une cuisine pour les repas des bénéficiaires ;
  • de trois salles de cours ;
  • d’un bâtiment administratif ;
  • d’une étable pour l’élevage et d’une parcelle de terrain clôturée ;
  • d’un bloc sanitaire ;
  • d’un terrain multisports couvert (basketball, volley, handball) ;
  • d’un terrain de football.

Les activités sportives proposés par le centre UVS international permettront en outre de soutenir des campagnes de prévention concernant des problématiques de santé locales (paludisme, typhus, etc.) et de sensibiliser la population à différents thèmes tels que le droit des enfants.

OBJECTIFS

L’objectif du centre est double. En collaboration avec les services sociaux de Saint-Louis, il s’agira d’accueillir et de prendre intégralement en charge des enfants des rues de Saint-Louis en leur offrant :

  • le gîte et le couvert ;
  • un programme scolaire complet ;
  • un suivi médical ;
  • une formation professionnelle dès l’âge de 16 ans ;
  • des activités sportives quotidiennes ;
  • des microcrédits à la fin de leur séjour dans l’établissement pour le lancement de leur propre activité économique ;
  • un accès facilité à une pratique sportive régulière et adaptée aux élèves des villages avoisinants ne disposant pas d’infrastructure et de matériel sportif.

RÉSULTATS ATTENDUS

  • Dans un premier temps, accueillir et prendre en charge 100 enfants des rues de Saint-Louis

Offrir des activités sportives à 5000 élèves des écoles se trouvant dans un rayon de 20 kms autour du centre UVS. Grâce à un service de ramassage scolaire par bus, les élèves concernés auront la possibilité de bénéficier d’activités sportives diversifiées et adaptées conduites par des éducateurs sportifs confirmés.

PARTENAIRE 


Améliorer la protection, l’éducation et la réinsertion des enfants des rues à Bangui et Brazzaville

Situation géographique et informations générales

CONTEXTE

Le rapport du Programme des Nations Unies pour le développement positionne la République du Congo à la 135e position sur 188 et la République centrafricaine à la dernière position (2016). La crise humanitaire en République centrafricaine et la pauvreté endémique en République du Congo impactent les plus jeunes en situation de grande vulnérabilité, comme les enfants des rues de Bangui et de Brazzaville. De nombreuses raisons peuvent contraindre ces enfants à mener une vie de vagabond : un mariage forcé, des pressions économiques ou encore la crainte d’un « enfant sorcier », ces enfants qui sont démonisés et livrés à eux-mêmes.

CONTENU DU PROJET

Triangle Génération Humanitaire est une organisation de solidarité internationale qui participe à la lutte contre la pauvreté dans le monde. Son projet à Brazzaville et à Bangui porte sur le développement de dispositifs de prévention visant à protéger les mineurs en danger. Pour ce faire, une équipe mobile composée des travailleurs sociaux et d’infirmiers parcourt quotidiennement les capitales de la République du Congo et de la République centrafricaine. En leur apportant écoute et soutien psychosocial et médical, l’équipe pluridisciplinaire oriente les enfants vers des structures d’accueil adaptées. Les maraudes proposent également des activités sportives, ludiques et récréatives grâce à du matériel sportif mis à disposition pour les enfants.

OBJECTIFS

    • Assurer une prise en charge psychologique, sociale et médicale pour les enfants des rues de Brazzaville et de Bangui.
    • Favoriser la réintégration sociale des mineurs en rupture :
      • en leur assurant un accompagnement et un accès à des services adaptés tels que des familles d’accueil ou des structures collectives, qui bénéficieront tous d’indemnités financières ;
      • par une remise à niveau scolaire grâce à des enseignements locaux et spécialisés ;
      • par la formation à un métier (dans la boulangerie, le tissage ou le raccommodage) via des formateurs locaux.
    • Réintégrer les mineurs en rupture familiale par le biais d’un accompagnement et d’une médiation entre l’enfant et sa famille.
    • Aider les mineurs incarcérés en maison d’arrêt à Brazzaville en leur proposant :
      • des activités sportives en vue de leur faire acquérir des valeurs telles que la discipline, le respect et le goût de l’effort afin de les préparer à leur sortie de prison ;
      • des sessions de sensibilisation sur les conduites à risques telles que la prostitution, la toxicomanie et la délinquance, organisées par le « Réseau en faveur des enfants de la rue en RCA » (RFERC) et le « Réseau des intervenants sur le phénomène de l’enfance en rupture en République du Congo » (REIPER).
    • Sensibiliser et former les politiques et les acteurs publics en lien avec l’enfance.
    • Aider les partenaires du projet et les acteurs de la protection de l’enfance, notamment en renforçant les capacités organisationnelles et opérationnelles du RFERC et du REIPER. 

RÉSULTATS ATTENDUS

    • Réaliser 1000 maraudes par les antennes mobiles
    • Dispenser 2000 soins aux enfants
    • Offrir 23 places par mois en famille d’accueil et 20 places par mois dans des structures collectives
    • Scolariser 200 enfants dans un établissement scolaire ordinaire
    • Réintégrer 100 enfants en rupture dans leur famille d’origine
    • Réaliser 550 interventions auprès de mineurs incarcérés
    • Organiser 60 interventions de sensibilisation auprès de jeunes vivant en milieu carcéral
    • Lancer un séminaire de trois jours en faveur de la protection des enfants vulnérables à Brazzaville

PARTENAIRE

Talent Group

Situation géographique et informations générales

Contexte

L’estime de soi et la confiance en soi sont fondamentales dans le développement personnel de l’enfant. Une bonne estime de soi aide l’enfant à exprimer et à faire ses choix avec confiance et sérénité, tout en augmentant sa créativité dans la vie quotidienne. Malheureusement, beaucoup d’enfants ne disposent pas des mêmes chances.

Contenu du projet et objectifs

Le développement personnel de l’enfant constitue le cœur du projet Talent Group. Créé par l’ancien footballeur international néerlandais Ruud van Nistelrooy, le projet s’inspire de son expérience personnelle pour encourager les enfants à aller au bout de leur rêve. Ruud van Nistelrooy explique avoir réussi à saisir les opportunités qui lui ont permis de mener sa carrière footballistique grâce aux encouragements constants de son entourage. L’objectif de ce projet est de transmettre le flambeau en formant des coaches qui encourageront les enfants à découvrir leurs talents et à les exprimer avec confiance et assurance.

Résultats attendus

Le projet bénéficie actuellement à 60 enfants d’écoles primaires âgés entre 9 et 12 ans, et propose une formation basée sur la vision de la Fondation Ruud Van Nistelrooy à 80 coaches, professeurs et autres personnes travaillant dans le domaine de l’enfance.

Partenaire

Global Peace Games

CONTEXTE

Peace Village est une association et une auberge située dans le petit village de Messines, en Belgique. Chaque année, l’auberge rassemble près de 20 000 jeunes en provenance du monde entier en leur proposant des activités sportives et éducatives, le tout dans un environnement chargé d’histoire. L’association Peace Village réinvestit par la suite l’argent récolté grâce à ses activités dans des projets qui contribuent à bâtir un monde de paix.

CONTENU DU PROJET

La Children’s Football Alliance est un groupe d’agences et d’organisations qui cherchent à protéger et à faire progresser les droits des enfants grâce au football. En 2014, inspirées par la Trêve de Noël qui eut lieu lors de la Première Guerre mondiale, Peace Village et la Children’s Football Alliance se sont associées pour mettre en place des programmes et organiser des événements à l’occasion de la commémoration du centenaire de la Grande Guerre. En mémoire des soldats britanniques et allemands qui décidèrent de cesser le feu le temps des fêtes de Noël pour partager un moment ensemble en jouant au football, le projet vise à construire un monde de paix. Dans le contexte actuel où la migration de masse est un enjeu important, le programme veut encourager la diversité et l’inclusion sociale grâce à des activités sportives et éducatives organisées lors de deux semaines, à l’occasion des Global Peaces Games en 2018 et 2019.

OBJECTIFS

L’objectif du projet est de rassembler des jeunes de tous les horizons, quelle que soit leur origine ethnique, culturelle ou religieuse, et de leur donner la possibilité de participer à des programmes axés sur le développement de compétences interpersonnelles et interculturelles, ainsi que d’acquérir des compétences de base pour la vie. En effet, le manque de désirs et d’empathie sont des problématiques qui affectent souvent de nombreux jeunes. Pour pallier ce manque, le projet soutient une identité commune par le biais du football et du sport en général. En créant un environnement positif dans lequel le jeu, le sport et l’histoire sont liés, les jeunes participants sont encouragés à exprimer leurs impressions et leurs opinions avec confiance et respect, notamment sur des thèmes liés aux conflits actuels.

Le football et le sport en général serviront en outre de tremplin pour former des ambassadeurs, notamment dans la gestion des conflits et dans la promotion de la paix. L’objectif du projet sera ensuite de propager les compétences et les connaissances acquises dans leur propre communauté.

RÉSULTATS ATTENDUS

  • Deux semaines d’événements auront lieu au cours de la Journée internationale de la paix, le 21 septembre 2018 et le 21 septembre 2019.
  • Le projet bénéficiera à 6000 jeunes.
  • 120 ambassadeurs seront formés.
  • Chaque activité sportive sera composée de groupes mixtes et de personnes avec et sans handicap.

PARTENAIRES

www.childrensfootballalliance.com

https://www.peacevillage.be/

http://www.endas.it/htm/ita/home.html

https://www.groepintro.be/nl/