Des sourires pour les enfants : handicap et crise sanitaire liée au COVID-19

Situation géographique et informations générales

Terminé
Emplacement Switzerland, Rolle
Date de début 01.01.2021
Date de fin 31.12.2023
Coût du projet EUR 150 000
Investissement de la Fondation EUR 50 000
Identifiant du projet 20200121
Partenaires Just for Smiles
Catégories Accès au sport - Enfants en situation de handicap

Contexte

La Suisse compte plus de 150°000 enfants en situation de handicap. La pandémie de COVID-19 a forcé les personnes en situation de handicap à retourner dans leur famille. Afin de soutenir leur réadaptation et leur réinsertion, la Fondation Just for Smiles souhaite optimiser sa principale activité, la voile, en élargissant le champ des bénéficiaires et en augmentant l’offre de cette activité.

Contenu du projet

Le personnel accompagnant inscrit un enfant à l’activité Voile en fonction de la nature de son handicap, de ses envies et de ses besoins spécifiques en matière de motricité et de sensations. L’enfant passe ainsi une demi-journée à vibrer, rire et ressentir le contact du lac. Cette activité sportive adaptée est surtout utile pour la réhabilitation ou le traitement de pathologies d’origine neurologique (blessures à la colonne vertébrale, traumatismes crâniens, accidents vasculaires cérébraux, etc.).

Objectifs

Permettre au plus grand nombre possible d’enfants en situation de handicap de faire de la voile. . Il est important que le projet ait un impact durable sur les participants et permette à chacun de progresser dans son autonomie.

Activités du projet

Les sorties de voile se déroulent durant la belle saison, à raison de deux sorties par jour d’une durée d’environ deux heures chacune.

Résultats attendus

Sorties de voile organisées depuis le port de Rolle. 2400 bénéficiaires.

Partenaire

Fairplay4life

Situation géographique et informations générales

Terminé
Emplacement Portugal, Lisbonne et Espagne, Barcelone
Date de début 01.01.2021
Date de fin 31.12.2021
Coût du projet EUR 31 625
Investissement de la Fondation EUR 31 625
Identifiant du projet 20200516
Partenaires Ayuda en Acción
Catégories Accès au sport - Développement personnel

Contexte

Les problèmes sociaux, culturels et économiques frappent la plupart des familles vivant dans les quartiers de Camarate (Portugal) et de Sant Ildefons (Espagne). Ainsi, de nombreux enfants ont un mode de vie peu sain et ont pris de mauvaises habitudes alimentaires. Consommation de plats industriels, petits déjeuners non équilibrés et manque d’exercice physique sont monnaie courante.

Le moyen de prévention le plus efficace reste de faire prendre de bonnes habitudes aux plus jeunes, qui pourront alors contribuer à un monde meilleur. Les adolescents, leurs parents et les enseignants estiment que les technologies peuvent faciliter l’apprentissage de ces bonnes habitudes. Les jeunes disposeront en effet d’un moyen efficace et ludique de gagner en confiance tout en se servant de leurs propres codes de communication (l’audiovisuel principalement), selon une approche holistique et intégrée de la santé.

Contenu du projet

Fairplay4life s’engage à aider les adolescents en situation vulnérable à adopter un mode de vie plus sain. Quatre étapes pour améliorer la qualité de vie des adolescents grâce à des habitudes saines :

  • Renforcer leurs performances physiques et intellectuelles
  • Atteindre un poids sain et s’y tenir
  • Adopter des habitudes de consommation durable
  • Réduire les déchets alimentaires

Des ateliers en présentiel ou en virtuel seront organisés dans six écoles, avec l’aide d’une app de santé.

Objectifs

Dans le cadre du projet, la méthode de formation en présentiel et en virtuel permettra aux enfants et adolescents menacés d’exclusion sociale d’accroître leurs connaissances, leur estime de soi et leur conscience de soi, le tout pour adopter une alimentation saine. L’objectif des activités proposées consiste à leur fournir les outils nécessaires pour pouvoir poursuivre ces bonnes habitudes, comme le travail d’équipe et le sport.

Activités du projet

Dix ateliers seront organisés dans six écoles de Camarate (Portugal) et de Sant Ildefons (Espagne), avec des cours théoriques et pratiques sur une alimentation saine et le sport. Des groupes de 20 enfants assisteront à quatre séances. Une app de santé sera adaptée au contenu et aux problématiques vues lors des ateliers. Le côté ludique de l’app permettra aux participants de mettre en pratique dans leur cadre familial ce qu’ils ont appris en cours.

Résultats attendus

Une méthode sera développée pour inciter à l’adoption de styles de vie plus sains. Au total, 200 enfants et adolescents (dans six écoles portugaises et espagnoles) pourront participer aux ateliers et utiliser l’app de santé. Selon la réussite du projet, 90 centres pourraient accueillir des ateliers.

Partenaire

Youth in Action (La jeunesse en action)

Situation géographique et informations générales

Terminé
Emplacement Irlande du Nord et République d'Irlande
Date de début 12.12.2020
Date de fin 01.12.2021
Coût du projet EUR 100 000
Investissement de la Fondation EUR 50 000
Identifiant du projet 20200593
Partenaires Rio Ferdinand Foundation
Catégories Accès au sport - Développement personnel - Employabilité - Victimes de conflits

Contexte

Dans l’ensemble de l’île (Irlande du Nord et République d’Irlande), les communautés noires et asiatiques et les minorités ethniques sont aux prises avec le racisme, les stéréotypes et les inégalités. Les jeunes qui en sont issus risquent davantage de vivre dans la pauvreté que leurs pairs. Ils résident souvent dans des logements précaires (notamment en centres d’accueil) et sont confrontés à la barrière de la langue. Dispersées dans l’archipel (Grande-Bretagne, Irlande du Nord et République d’Irlande), ces communautés et les familles qui les composent subissent la montée du racisme. Ne serait-ce qu’en Irlande du Nord, 40 % des crimes de haine ayant fait l’objet d’un signalement étaient des actes à caractère raciste.

Contenu du projet

L’objectif de ce projet est de combattre le racisme en Irlande tout en renforçant la cohésion sociale et l’intégration des migrants et des minorités ethniques grâce au sport et à l’éducation.

Objectifs

Ce projet vise à promouvoir l’inclusion et l’amitié et à lutter contre le racisme et les préjugés sur l’île, au moyen d’actions menées auprès des jeunes, des groupes représentatifs des minorités ethniques, ainsi que des réfugiés et des demandeurs d’asile hébergés au niveau local. Les jeunes auront ainsi l’occasion de partager leurs expériences et de faire connaître leurs valeurs, leur culture et leurs centres d’intérêt. Les programmes éducatifs s’appuieront sur le football et la culture du football pour étudier les questions de race et de racisme.

Activités du projet

  • Proposer des activités sportives et éducatives qui permettent aux participants de vivre des expériences communes et d’ouvrir un dialogue pour trouver des solutions au racisme, à la xénophobie et aux préjugés.
  • Organiser des activités sportives propices à la cohésion sociale.
  • Mettre en Å“uvre des programmes éducatifs qui abordent les questions liées à la race, au racisme et aux préjugés.
  • Former des référents et des acteurs locaux à réaliser des projets d’action sociale.
  • Renforcer les capacités des minorités ethniques et des groupes de réfugiés à fournir des services et à collaborer avec les pouvoirs publics et la société civile.
  • Créer un réseau d’organisations et d’acteurs locaux afin que le projet soit bien ancré sur le territoire.
  • Échanger sur les bonnes pratiques et déployer un réseau de soutien durable en Irlande et au Royaume-Uni.

Résultats attendus

  • Meilleure sensibilisation au racisme et aux comportements racistes.
  • Renforcement de la cohésion et de l’intégration des minorités ethniques et des réfugiés.
  • Réalisation de projets d’action sociale par les personnes formées, qui appliqueront la même méthode dans toute l’île.
  • Montée en compétence des organisations dirigées par des minorités ethniques, qui leur permettra de rendre des services et de participer à la société civile.
  • Création d’un réseau de soutien en Irlande, capable de faire entendre sa voix sur les questions de racisme aux niveaux local et régional.

Partenaire

Le sport au service de la paix : jouer fair-play pour la paix

Situation géographique et informations générales

Terminé
Emplacement Israel
Date de début 01.12.2020
Date de fin 30.11.2021
Coût du projet EUR 79 500
Investissement de la Fondation EUR 35 000
Identifiant du projet 20200724
Partenaires Peres Center for Peace and Innovation
Catégories Accès au sport - Développement personnel

Contexte

En Israël, les relations entre les citoyens arabes et juifs pâtissent du conflit persistant, qui est source de discrimination, de peur et de xénophobie dans les deux camps. Beaucoup de municipalités et d’institutions israéliennes, notamment les écoles, sont monoculturelles, ce qui implique que rares sont les moments qui permettraient aux enfants juifs et arabes de remettre en question leurs préjugés, d’apprendre à se faire confiance et de jeter les bases d’une existence commune. Ce manque de mixité a été accentué par le confinement mis en place pour faire face au COVID-19.

Contenu du projet

Le projet du Peres Center, intitulé Sport in the Service of Peace: Playing Fair, Leading Peace (Le sport au service de la paix : jouer fair-play pour la paix), met le football au service du maintien de la paix. Dans ce cadre, de jeunes leaders d’exception, en âge de poursuivre des études universitaires, sont invités à suivre une formation axée sur la lutte contre la discrimination, l’éducation à la paix et le leadership. Ces jeunes organisent, en outre, des activités liées au football à l’intention de classes « jumelées » d’enfants juifs et arabes. Ils utilisent une méthode éducative primée, qui met le sport au service de la paix. Ces activités comprennent des échanges interculturels, des cours d’hébreu et d’arabe, ainsi que des matches de football mixtes organisés selon la méthode FairPlay. Il s’agit d’une méthode novatrice où les joueurs déterminent les règles du jeu, assurent l’arbitrage eux-mêmes et résolvent, par le dialogue, les conflits qui surgissent sur le terrain. Par ailleurs, le projet fournit aux éducateurs des outils pour soutenir les droits et le développement des enfants grâce à l’accès au sport.

Objectifs

  • Favoriser l’intégration, la non-discrimination et le dialogue chez les enfants et les jeunes des communautés juives et arabes d’Israël.
  • Former de jeunes leaders juifs et arabes à jouer le rôle de chefs de file, à gérer les conflits et à mettre le football au service de l’éducation à la paix.
  • Induire des changements de perception positifs et Å“uvrer à l’élimination des stéréotypes grâce à des matches de football et à des activités d’éducation à la paix réunissant des enfants juifs et arabes.
  • Faire connaître la boîte à outils sur les droits des enfants conçue à l’intention des éducateurs et soutenir la création d’un réseau national d’éducateurs juifs et arabes se servant du football à des fins pédagogiques.

Activités du projet

  • Recruter et former 17 jeunes leaders d’exception en Israël (en respectant la parité entre juifs et arabes et entre filles et garçons).
  • Mettre en place des duos judéo-arabes de jeunes leaders ayant pour mission de s’adresser à un public scolaire composé de classes d’enfants arabes et juifs de 8 à 12 ans.
  • Fournir aux enseignants, contraints d’assurer des cours à distance en raison du COVID-19, des supports didactiques qui permettront aux élèves de suivre sans risque des activités virtuelles de qualité sur les thèmes de la diversité, de la tolérance et de l’inclusivité.

Résultats attendus

  • Renforcement des compétences personnelles et professionnelles de leadership de 17 jeunes leaders juifs et arabes et amélioration de la compréhension et la confiance mutuelles.
  • Amélioration de la coopération, de la confiance et de la compréhension chez 240 élèves juifs et arabes grâce aux matches de football et aux activités d’éducation à la paix qui les réunissent.
  • Intégration de la question de la lutte contre la discrimination dans les programmes scolaires (dispensés en ligne et en classe) des huit écoles arabes et juives participantes en Israël.

Partenaires

Ligue des voisins Hapoel Katamon

Situation géographique et informations générales

Terminé
Emplacement Israel, Jerusalem
Date de début 01.01.2021
Date de fin 31.12.2021
Coût du projet EUR 304 000
Investissement de la Fondation EUR 100 000
Identifiant du projet 2020349
Partenaires Hapoel Katamon Jerusalem FC
Catégories Accès au sport - Développement personnel - Egalité des genres - Victimes de conflits

Contexte

Ville la plus pauvre d’Israël, Jérusalem est un microcosme du conflit israélo-palestinien, où les contacts constructifs entre les deux populations sont peu nombreux. Les enfants arabes de Jérusalem ont désespérément besoin d’une meilleure éducation formelle et informelle, ainsi que d’activités de loisirs et d’installations adéquates. La plupart des enfants juifs participant au programme viennent également de quartiers pauvres. Le projet de Ligue des voisins du Hapoel Katamon Jerusalem FC (HKJFC) vise à montrer aux enfants juifs et arabes marginalisés de l’est et de l’ouest de Jérusalem une réalité différente, empreinte de force, de professionnalisme, d’optimisme, de joie et d’espoir.

Contenu du projet

La Ligue des voisins comporte des équipes de football d'écoles venant de tout Jérusalem. Le HKJFC accorde une grande importance à l’inclusion des enfants de tous horizons et à l’égalité des chances. Chaque école souhaitant inscrire son équipe masculine à la Ligue des voisins est obligée de créer également une équipe féminine.

Objectifs

  • Rassembler des enfants de religions, de nationalités et de milieux différents afin de briser les obstacles et les préjugés.
  • Utiliser le football pour promouvoir des valeurs telles que la tolérance, la non-violence, l’antiracisme et l’émancipation des femmes.
  • Donner aux enfants issus de milieux défavorisés une meilleure éducation et proposer des activités sportives de haute qualité.
  • Promouvoir le football féminin à Jérusalem.

Activités du projet

Centres d’apprentissage dans les écoles : la Ligue des voisins dispense des cours chaque semaine avant l’entraînement. Le personnel et les bénévoles du centre d’apprentissage aident les enfants à étudier. Le centre propose également des activités sociales pour permettre aux enfants d’apprendre à travailler en groupe, de devenir amis et de surmonter les problèmes qui surviennent à l’entraînement.

Entraînement de football : deux entraînements de football destinés aux enfants de 9 à 14 ans ont lieu chaque semaine durant l’année scolaire. Les enfants peuvent jouer au football, faire des exercices, renforcer leur forme physique et développer leurs compétences sociales. Il n’y a aucune sélection : tous les enfants sont les bienvenus.

Tournois : toutes les équipes féminines et masculines participent à des tournois mensuels en équipes mixtes, ce qui permet aux enfants de différents milieux, cultures et religions de se retrouver. Les matches sont disputés simultanément sans arbitre. C’est aux joueurs de régler eux-mêmes les différends.

Résultats attendus

  • 750 enfants, 30 entraîneurs, 20 bénévoles et 10 tuteurs sont formés aux méthodes d’atténuation et de gestion des conflits.
  • Créer une « bulle » sans conflit qui rayonnera sur l’ensemble de la communauté.
  • Permettre aux jeunes de participer à une activité positive et signifiante, quelles que soient leurs capacités financières.
  • Renforcer le dialogue grâce au football et à l’éducation.
  • Permettre aux filles de Jérusalem de jouer au football.

Partenaire

Youth Sports Games 2021

Situation géographique et informations générales

Terminé
Emplacement Croatie, Bosnie-Herzegovine et Serbie
Date de début 02.02.2021
Date de fin 31.12.2021
Coût du projet EUR 4 634 393
Investissement de la Fondation EUR 150 000
Identifiant du projet 20200528
Partenaires Association for Sport, Recreation and Education – Youth Games
Catégories Accès au sport - Développement personnel - Egalité des genres

Contexte

Les Youth Sports Games ont vu le jour en 1996 à Split, en Croatie, avec pour principal objectif de permettre aux enfants de participer à des événements sportifs organisés et à d’autres activités gratuites. Depuis, les Youth Sports Games sont devenus l’événement sportif amateur junior le plus important d’Europe. Plus de deux millions d’enfants ont participé à ce festival en 25 ans d’histoire.

Les tournois sont organisés dans trois pays : Bosnie-Herzégovine, Croatie et Serbie. Des élèves du primaire et du secondaire participent gratuitement à des rencontres dans dix disciplines sportives, et les meilleurs ont la chance de partir pour Split afin de participer à la phase finale internationale.

Outre ces tournois, l’association organise des activités sportives et récréatives pour les enfants afin de promouvoir un mode de vie sain, la tolérance et des valeurs éthiques. L’association encourage l’adoption d’un style de vie sain reposant sur la bienveillance, l’amitié, la solidarité et le fair-play, dans l’espoir de remplacer l’addiction et les comportements déviants.

Contenu du projet

Le sport sert de moyen de communication avec les participants âgés de 7 à 18 ans à l’occasion de tournois organisés dans plus de 280 villes de Croatie, de Bosnie-Herzégovine et de Serbie. Les Youth Sports Games sont l’occasion de promouvoir un style de vie sain et de démocratiser la pratique de dix sports (football, streetball, handball, volleyball, beach volleyball, tennis, ping-pong, échecs, dodgeball et athlétisme), ainsi que d’enseigner les valeurs du développement durable.

Objectifs

En 2020, 186 474 enfants ont participé à ce festival. L’objectif de 2021 serait d’accueillir 220 000 participants, à raison de 80 000 en Croatie, 50 000 en Bosnie-Herzégovine et 90 000 en Serbie, dont 30 % de filles. L’association espère également continuer à développer les tournois de football pour les filles pour ainsi devenir le premier choix des joueuses de 12 à 15 ans.

Activités du projet

Des tournois régionaux seront organisés de janvier à août 2021 dans les trois pays, suivis par la phase finale nationale puis par la phase finale internationale à Split, en Croatie. Par ailleurs, chaque pays proposera des activités marketing : campagnes promotionnelles, activités numériques, activités de relations publiques, diffusions en direct et émission TV.

Résultats attendus

  • 35 tournois de football féminin pour 11 000 participantes dans les trois pays, avec recrutement de jeunes joueuses âgées de 12 à 15 ans.
  • Tournois de football Youth Sports Games accueillant 110 000 participants dans les trois pays.
  • Tournois Youth Sports Games dans les neuf autres sports (streetball, handball, volleyball, beach volleyball, tennis, ping-pong, échecs, dodgeball et athlétisme) pour 110 000 participants dans les trois pays.

Partenaire

Football for Unity

Situation géographique et informations générales

Terminé
Emplacement Allemagne; Danemark; Hongrie; Italie; Pays-Bas; République d'Ireland; Royaume-Uni
Date de début 01.01.2020
Date de fin 31.08.2021
Coût du projet EUR 669 092
Investissement de la Fondation EUR 69 100
Identifiant du projet EURO2020_1
Partenaires Fonds « Asile, migration et intégration » de l’Union européenne; streetfootballworld GmbH; European Football for Development Network
Catégories Accès au sport - Développement personnel - Sponsors - Victimes de conflits

Contexte

Différents facteurs, comme les différences culturelles, la barrière de la langue ou encore la stigmatisation sociale, peuvent compliquer l’intégration des ressortissants de pays tiers (les immigrés de pays hors de l’Union européenne [UE]) dans leurs nouvelles sociétés européennes.

Au cours des dix dernières années, l’UE a reconnu de plus en plus le pouvoir d’intégration du sport. Ainsi, le Conseil de l’UE observe que « le sport est un outil social puissant dans de nombreux domaines, notamment pour faire face à l’augmentation du nombre de migrants, pour combattre l’exclusion sociale ou encore pour renforcer la solidarité entre les générations ». Les valeurs du sport telles que le travail d’équipe, le respect, la diversité, l’égalité des chances et le fair-play sont également des valeurs européennes.

L’UEFA EURO 2020 est idéal pour sensibiliser le public européen au sujet de l’inclusion sociale des ressortissants de pays tiers. C’est l’occasion de célébrer l’unité dans la diversité, de faire tomber les barrières pour renforcer l’inclusion sociale, de transformer des vies et d’inspirer les communautés. Cofinancé par le Fonds Asile, migration et intégration (FAMI) de la Commission européenne et coordonné par streetfootballworld, le projet « Football for Unity » (Le football pour l’Unité) se servira du tournoi pour projeter une image positive de la migration et ainsi mettre en place des méthodes stimulantes qui permettront d’établir un dialogue plus constructif sur la migration au sein des communautés européennes hôtes.

Contenu du projet

Poussé par une collaboration à l’échelle européenne, des échanges internationaux et un apprentissage de pair à pair, le projet Football for Unity a pour vœu de rassembler les parties prenantes européennes concernées qui souhaitent améliorer leurs programmes sportifs d’inclusion sociale et de développer leurs compétences afin d’obtenir des résultats plus positifs pour les ressortissants de pays tiers au sein de leurs communautés locales.

L’objectif consiste à rassembler les différents groupes de parties prenantes locales et à leur fournir les outils nécessaires pour planifier, organiser et mettre en œuvre, à l’échelle locale, leurs propres programmes sportifs durables et des événements marquants dans le contexte de l’UEFA EURO 2020. Le projet permettra de réunir de jeunes ressortissants de pays tiers et de jeunes Européens dans sept capitales du continent dans le cadre de plusieurs programmes locaux tournant autour du football, de forums de la jeunesse, d’activités d’intégration et de tournois de football pour l’inclusion (à l’aide de méthodes particulières comme football3). Au bout du compte, les jeunes pourront profiter de la capacité unique du football à encourager l’égalité et l’inclusion sociale. Les jeunes participants seront en mesure de communiquer entre eux, d’apprendre les uns des autres, d’acquérir des compétences de vie, et de devenir des agents du changement et du développement dans leurs communautés.

Objectifs

  • Se servir de l’UEFA EURO 2020 pour porter à l’attention du grand public européen le pouvoir que revêt le football en matière d’inclusion sociale des ressortissants de pays tiers.
  • Renforcer les compétences des groupes de parties prenantes locales afin qu’elles organisent sept festivals de sensibilisation (cinq grands festivals et deux plus petits) pendant l’UEFA EURO 2020, dans sept villes stratégiques :
    1. Amsterdam (Pays-Bas) avec la Fondation Johan Cruyff
    2. Munich (Allemagne) avec KICKFAIR
    3. Budapest (Hongrie) avec l’association sportive Oltalom
    4. Dublin (République d’Irlande) avec Sports Against Racism Ireland
    5. Londres (Royaume-Uni) avec Street Child United
    6. Rome (Italie) avec Liberi Nantes ASD
    7. Copenhague (Danemark) avec le FC Nordsjælland
  • Renforcer de façon durable l’inclusion sociale de jeunes ressortissants de pays tiers dans les villes hôtes de l’UEFA EURO 2020 grâce à des possibilités de participation active, d’échange et d’apprentissage informel.
  • Assurer un impact maximal et la durabilité de l’approche collaborative à plusieurs parties prenantes au-delà de l’UEFA EURO 2020.

 

Activitiés du projet

Des groupes de parties prenantes locales seront créés dans chacune des sept villes hôtes de l’UEFA EURO 2020 afin qu’elles organisent les festivals. Chaque groupe sera composé de partenaires locaux, notamment d’organisations de la société civile, des autorités publiques, d’acteurs du monde du football et d’experts locaux de l’inclusion sociale.

Les groupes organiseront des programmes sportifs faits pour durer, avec des contraintes d’admission réduites au minimum, pour s’assurer que les activités sportives dont l’objectif est d’encourager l’inclusion sociale des jeunes ressortissants de pays tiers se poursuivent une fois les festivals de sensibilisation de l’UEFA EURO 2020 terminés.

Ils devront également créer des plans d’action pour veiller à ce que les activités d’intégration communes continuent, afin que les ressortissants de pays tiers aient réellement la possibilité de s’intégrer dans la société.

Ainsi, un plan d’action sera établi pour assurer la continuité et la durabilité de la coopération entre les nombreuses parties prenantes. Les ressortissants de pays tiers poursuivront aussi la mise en œuvre d’activités d’intégration afin de prendre une part active à la société et de renforcer les compétences de la communauté à l’échelle locale.

 

Resultats attendus

  • Les festivals permettront de sensibiliser le public à l’inclusion sociale des ressortissants de pays tiers dans sept pays organisateurs de l’UEFA EURO 2020.
  • Des groupes de parties prenantes locales (c’est-à-dire des organisations de la société civile, les autorités publiques, des acteurs du monde du football et des experts locaux de l’inclusion sociale) développeront et mettront en Å“uvre des activités communes à l’échelle locale ou régionale.
  • Les ressortissants de pays tiers participeront à des activités d’intégration à travers lesquelles ils pourront acquérir des compétences de vie (communication, résolution des conflits, leadership et connaissances interculturelles) et ainsi défendre les valeurs européennes sur le terrain et en dehors.
  • Des groupes de parties prenantes locales élaboreront et mettront en Å“uvre des activités communes, et établiront des plans d’action afin de se servir du football comme outil d’inclusion sociale.

Partenaires

Football pour les enfants atteints du syndrome de Down

Situation géographique et informations générales

Terminé
Emplacement Russie, Moscou
Date de début 01.03.2021
Date de fin 28.02.2022
Coût du projet EUR 45 277
Investissement de la Fondation EUR 34 850
Identifiant du projet 20200451
Partenaires Syndrome of Love
Catégories Accès au sport - Enfants en situation de handicap

Contexte

En Russie, les obstacles à l’intégration des personnes atteintes du syndrome de Down demeurent nombreux. Le sport contribue à l’intégration sociale car il développe les capacités physiques et psychiques, favorise le bien-être émotionnel et psychologique et permet d’apprendre à travailler en équipe et à acquérir des compétences sociales. Toutefois, les enfants atteints du syndrome de Down ne peuvent pas faire de sport, comme du football, faute de clubs, d’entraîneurs, de méthodes et de moyens suffisants.

Le projet Football for Children with Down Syndrome (Football pour les enfants atteints du syndrome de Down) a débuté en 2015, quand les organisations caritatives Syndrome of Love et Downside Up ont commencé à enseigner le football à des enfants et des adolescents atteints du syndrome de Down à Moscou. Le projet a essaimé dans 12 autres métropoles russes grâce à une promotion active de la méthode qu’il emploie. Plus de 1300 séances ont été organisées entre 2015 et 2019 et plus de 200 enfants en situation de handicap ont bénéficié de cours de football réguliers.

Le projet s’est avéré utile et efficace pour les enfants atteints du syndrome de Down. Une activité physique régulière est essentielle au développement physique, mental et social.

Contenu du projet

Football for Children with Down Syndrome est la première initiative russe où les enfants atteints du syndrome de Down apprennent à jouer en équipe. Ils suivent des séances d’entraînement de football plusieurs fois par semaine, participent à des rencontres amicales et à d’autres manifestations sportives et assistent à des matches de football.

Dans le cadre du projet, seront organisés :

  • une formation continue dispensée par l’Université sociale d’État de Russie, où 15 entraîneurs apprendront à organiser des mini-cours de football destinés aux enfants atteints du syndrome de Down ;
  • des stages d’entraînement pour les enfants atteints de ce syndrome qui vivent à Moscou et dans d’autres régions ;
  • une formation intensive sur les améliorations à apporter à la préparation des compétitions, sur la condition physique et les compétences footballistiques ;
  • une mini-compétition de football à l’issue du projet (à l’automne 2021).

Objectifs

  • Stimuler le développement physique des enfants atteints du syndrome de Down et améliorer leur capacité de communication et leurs compétences sociales grâce à une pratique régulière du football
  • Populariser le sport, l’activité physique et le football auprès des enfants et adolescents atteints du syndrome de Down et de leurs familles
  • Attirer l’attention des parents et des professionnels sur la pratique du sport chez les enfants atteints de ce syndrome
  • Créer un environnement bienveillant et tolérant, où les personnes atteintes du syndrome de Down ont les mêmes droits et les mêmes chances que les autres

Activités du projet

  • Mettre en place des cours de football réguliers pour les enfants atteints du syndrome de Down
  • Organiser des stages d’entraînement et des remises à niveau pour les entraîneurs moscovites
  • Proposer à 15 entraîneurs une formation approfondie dispensée par l’Université sociale d’État de Russie
  • Organiser des stages d’entraînement pour les participants à Moscou et dans d’autres régions: pour 150 personnes au total (enfants atteints du syndrome de Down, entraîneurs, bénévoles et organisateurs)
  • Organiser des mini-compétitions de football pour les enfants atteints du syndrome de Down

Résultats attendus

  • Développement physique des enfants et adolescents atteints du syndrome de Down
  • Élargissement de l’éventail de compétences de communication, ce qui permet de pallier les troubles de la parole
  • Pratique de loisirs actifs
  • Amélioration des compétences de socialisation et gain d’autonomie
  • Sensibilisation des pouvoirs publics à la nécessité de développer le sport pour les enfants atteints du syndrome de Down
  • Évolution vers une société russe plus tolérante à l’égard des personnes atteintes du syndrome de Down et d’autres troubles

Partenaire

Cup of Trust (Coupe de la confiance)

Situation géographique et informations générales

Terminé
Emplacement Ukraine
Date de début 01.01.2021
Date de fin 31.12.2022
Coût du projet EUR 235 799
Investissement de la Fondation EUR 199 870
Identifiant du projet 20200601
Partenaires Development of Football in Ukraine
Catégories Accès au sport - Développement personnel - Egalité des genres

Contexte

En 2019 et 2020, l’association caritative Développement du football en Ukraine a mis en place le projet Cup of Trust (Coupe de la confiance) avec la collaboration du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) Ukraine, la police nationale d’Ukraine, l’Association ukrainienne de football et le ministère ukrainien de l’Éducation et des Sciences. Dans le cadre de ce projet de prévention de la criminalité, financé à l’aide d’une bourse de l’UNICEF, des agents de police organisent des activités de sport au service du développement avec des enfants et y participent.

En 2020, le projet a reçu des aides supplémentaires puisqu’un accord de bourse a été signé avec le programme des Nations Unies pour le maintien de la paix, avec le soutien financier des gouvernements danois, suisse et suédois. Le projet poursuit sa route en 2021 avec la collaboration de la police nationale de la région de Louhansk, l’Association ukrainienne de football et le conseil régional de Louhansk.

Contenu du projet

En 2021 et 2022, 100 agents de police et 100 professeurs d’éducation physique participeront à un atelier de sport au service du développement. Ils apprendront ainsi à se servir du sport, et notamment du football, pour instaurer des relations de confiance, dissuader les jeunes d’enfreindre la loi, mettre en place des habitudes saines et montrer aux jeunes comment vivre une vie saine.

Le sport au service du développement est une initiative mondiale de l’UNICEF dont l’objectif est d’aider les enfants à véhiculer des valeurs comme l’effort collectif, la confiance, le respect mutuel et encore la participation plutôt que la victoire, de sorte à ce qu’ils puissent réaliser pleinement leur potentiel.

Objectifs

  • Enseigner aux agents de police et aux professeurs d’éducation physique à se servir du sport comme moyen de protection des enfants
  • Encourager les relations amicales et de confiance entre les enfants et les autorités
  • Encourager les filles à jouer au football
  • Mettre en place un environnement sûr grâce à des présentations de sensibilisation publiques sur les sujets suivants :
    • Mener un style de vie sain
    • Rues sûres et règles de circulation
    • Empêcher la fraude sur Internet et la fraude téléphonique
    • Empêcher et combattre les violences domestiques et la maltraitance des enfants
    • Conscience environnementale (recyclage et réduction de la consommation)

Activités du projet

  • Accroître les compétences éducatives des agents de police et des professeurs d’éducation physique par l’intermédiaire de cinq ateliers organisés sur deux jours sur la méthode de sport au service du développement et grâce au cours en ligne de l’UEFA sur la protection de l’enfance
  • Permettre la création d’équipes mixtes d’enfants et leur formation par les agents de police en collaboration avec les professeurs d’éducation physique
  • Organiser des activités de sensibilisation publiques, menées par les agents de police, auprès des enfants participants et d’autres élèves
  • Organiser des matches et tournois régionaux, une conférence de presse, une finale et un dernier sondage

Résultats attendus

  • 100 agents de police et 100 professeurs d’éducation physique participeront à l’atelier sur le sport au service du développement et au cours en ligne sur la protection de l’enfance.
  • 202 éléments d’équipement sportif et de football seront distribués aux agents de police, professeurs d’éducation physique et formateurs.
  • Les agents de police, en collaboration avec les professeurs d’éducation physique, créeront 100 équipes mixtes d’enfants âgés de 13 et 14 ans, soit 1200 enfants au total (600 filles et 600 garçons).
  • Les activités de sensibilisation publiques toucheront 60 000 enfants.
  • Chaque année, 50 équipes participeront à des compétitions régionales, et les cinq meilleures équipes se qualifieront pour la phase finale.

Partenaire

Adopt a Ball for All (Adopte un ballon pour tous)

Situation géographique et informations générales

Terminé
Emplacement Grèce et plus de 170 pays sur les cinq continents
Date de début 01.01.2021
Date de fin 01.01.2021
Coût du projet EUR 100 000
Investissement de la Fondation EUR 95 000
Identifiant du projet 20200573
Partenaires Youthorama
Catégories Développement personnel - Enfants en situation de handicap

Contexte

Dans le monde entier, les élèves atteints de déficience visuelle rencontrent des difficultés à participer aux cours d’éducation physique et sportive des écoles primaires conventionnelles. Il n’y a généralement qu’un seul type de cours de sport pour tous les élèves, et peu d’équipement sportif inclusif. Par conséquent, les élèves atteints de déficience visuelle ne peuvent pas participer aux cours de sport au même titre que leurs camarades n’ayant pas de déficience visuelle. Le projet vise donc à combler cette lacune présente à l’échelle mondiale en fournissant une solution durable. Il soutient le droit des enfants à l’éducation et au jeu, et correspond aux Objectifs de développement durable 4 (éducation de qualité) et 10 (réduction des inégalités).

 

Contenu du projet

Le fondateur de Youthorama a inventé un ballon léger et innovant qui fait du bruit. Ce mini-ballon unique destiné à tous les enfants n’est pas disponible à la vente, il ne peut être que donné. En Grèce, un programme éducatif utilisant ce mini-ballon a été approuvé par le ministère de l’Éducation pour toutes les écoles, conventionnelles et spécialisées, et tous les niveaux. Le projet a pour but d’établir à travers le monde un réseau d’écoles qui feront la promotion des sports inclusifs par le biais de ce nouveau kit de formation.

 

     

Sierra Leone                                                         Inde

Objectifs

  • Produire et donner jusqu’à 2000 mini-ballons de football sonores pour les enfants
  • Créer une société plus inclusive grâce à l’utilisation de ces ballons comme outil d’enseignement informel
  • Sensibiliser les écoles maternelles et primaires conventionnelles, les ONG et les institutions publiques au sport inclusif
  • Créer un manuel comportant jusqu’à 40 bonnes pratiques
  • Lancer une initiative pilote Adopt a Ball (Adopte un ballon) destinée aux écoles afin de sensibiliser le public au sport pour tous
  • Mettre en place un réseau de football inclusif dans le monde entier (couvrant actuellement 172 pays)

Activitiés du projet

  • Don des mini-ballons sonores innovants – les seuls disponibles à l’échelle mondiale et non commercialisés – aux enfants en ayant besoin et à leurs écoles sur les cinq continents
  • Conception d’un kit d’éducation inclusive
  • Jusqu’à 200 ateliers de sport offerts dans les écoles maternelles et primaires conventionnelles et spécialisées afin de promouvoir le développement personnel, l’empathie et l’inclusion
  • Évaluation du succès du projet en fonction de la réalisation de ses objectifs
  • Lancement de la campagne Adopt a Ball (Adopte un ballon) et promotion d’événements ouverts de football à quatre

 

Resultats attendus

  • 100 écoles de quartiers défavorisés mettront en Å“uvre le programme éducatif
  • 25 000 élèves atteints de déficience visuelle ou non, dans des classes mixtes
  • 500 écoles inscrites au réseau Adopt a Ball (Adopte un ballon)
  • 2500 questionnaires
  • 500 professeurs de sport et bénévoles utilisant la plateforme de formation en ligne
  • 3000 participants aux événements ouverts de football à quatre
  • Don de 2000 mini-ballons sonores
  • 1 documentaire télévisé transmettant un message social

Notre vision : que le son du ballon résonne dans tous les foyers et écoles d’enfants atteints de déficience visuelle à travers le monde !

Partenaire

Objectif santé à Liverpool

Situation géographique et informations générales

Terminé
Emplacement Royaume-Uni
Date de début 06.11.2020
Date de fin 06.11.2021
Coût du projet EUR 211 428
Investissement de la Fondation EUR 80 000
Identifiant du projet 2019708
Partenaires Liverpool School of Tropical Medicine
Catégories Accès au sport - Développement personnel - Enfants en situation de handicap

Contexte

Le football est souvent utilisé afin de promouvoir la santé sexuelle et reproductive dans les pays à revenu faible et intermédiaire. De fait, la Fondation Liverpool Football Club (Fondation LFC) et la Liverpool School of Tropical Medicine (LSTM) ont entamé la deuxième année de leur projet « Health Goals Malawi », qui se déroule sur deux an et demi. L’objectif de ce projet est de réduire les incidences du VIH et d’autres infections sexuellement transmissibles (IST) sur les adolescents et les jeunes hommes au Malawi.

La Fondation LFC et la LSTM ont décidé de créer un projet similaire dans les quartiers défavorisés de Liverpool, la ville affichant le deuxième taux le plus élevé de nouveaux cas d’IST dans le nord-ouest de l’Angleterre. Le taux de grossesse précoce se situe également au-dessus de la moyenne nationale. Il existe une forte corrélation entre les grossesses précoces et le dénuement socioéconomique, et ces dernières peuvent être à la fois une cause et une conséquence des inégalités en matière de santé et d’éducation. Dès lors, une éducation sexuelle et relationnelle de qualité est essentielle afin d’y remédier.

Les principales causes de ces inégalités sont :

  • l’absence scolaire durable avant la 9e année (élèves âgé·e·s de 13 ou 14 ans) ;
  • les progrès académiques relativement lents ; et
  • la pauvreté.

Le football est utilisé pour trois raisons :

  • L’image de marque dont jouit le Liverpool FC dans la ville permet de susciter l’intérêt des enfants socialement vulnérables âgés de 11 à 16 ans.
  • Le football étant le sport le plus populaire à Liverpool, les participant·e·s sont très motivé·e·s à participer au programme afin de développer leurs compétences.
  • Les exercices et les matches de football peuvent donner lieu à des discussions portant sur des sujets clés.

Contenu du projet

Le projet sera axé sur :

  • des programmes d’éducation relationnelle et sexuelle dans les écoles et les universités, avec une prévention ciblée sur les jeunes à risques des deux sexes ;
  • des formations en matière de relations et de santé sexuelle pour l’ensemble des professionnels, qu’ils évoluent dans le domaine de la santé ou non, par exemple les entraîneurs ;
  • l’utilisation de l’influence des entraîneurs locaux et de la marque de la Fondation LFC pour interagir avec les jeunes, en insistant sur l’importance de modèles masculins et féminins positifs ;
  • le développement d’une méthode novatrice pour l’éducation relationnelle et sexuelle, avec un accent particulier sur la lutte contre les inégalités en matière de santé et d’éducation, en s’adressant aux jeunes les plus à risque.

Objectifs

Un programme clair et complet sera élaboré avec du matériel et des ressources d’encadrement. Si ce projet est concluant, le programme sera intégré aux activités courantes de la Fondation LFC en collaboration avec les écoles de Liverpool.

En outre, si cette approche s’avère efficace, le taux de grossesse chez les adolescentes pourrait diminuer.

Activitiés du projet

  • Six semaines de préparation et d’entraînement à la pratique du football organisées dans différentes écoles
  • Tournois de football
  • Évaluation du projet avec les enfants et les entraîneur·e·s concerné·e·s
  • Sondage annuel auprès des participant·e·s

Resultats attendus

Près de 300 enfants âgé·e·s de 11 à 16 ans prendront part au projet, dont 50 % de filles. Des enfants en situation de handicap et ayant une santé mentale fragile figureront également parmi les participant·e·s.

 

Partenaire

Living Together (Vivre ensemble) – Turquie

Situation géographique et informations générales

Terminé
Emplacement Şanlıurfa, Izmir, Turquie
Date de début 15.06.2020
Date de fin 31.12.2021
Coût du projet EUR 377 234
Investissement de la Fondation EUR 367 234
Identifiant du projet 2019024
Partenaires Fédération de Turquie de football, Bonyan Organisation, Tiafi Community Center
Catégories Accès au sport - Victimes de conflits

Contexte

La Turquie a entrepris des démarches importantes pour intégrer plus de 3,6 millions de réfugiés syriens. La population de jeunes, qui représente plus de la moitié de ces réfugiés, pose de nombreux défis auxquels trop peu d'attention a été accordée. Les jeunes Syriens qui ont été déplacés en Turquie font face à d’immenses difficultés. Une proportion excessive de ces jeunes n’est pas scolarisée et beaucoup portent les stigmates de la colère, du traumatisme et de l’arrachement. L’incapacité à répondre aujourd’hui aux besoins de cette population est susceptible d’attiser les tensions pour les années à venir.

Şanlıurfa est un parfait exemple de cette problématique. Les deux millions d’habitants qu’abritait à l’origine cette province ont déjà été confrontés à des niveaux élevés de pauvreté, à des écarts considérables en termes d’éducation et à un chômage élevé. Avec l'arrivée de 450 000 Syriens, dont la plupart sont jeunes et souffrent de traumatismes, Şanlıurfa n’est actuellement plus en mesure de garantir suffisamment d’emplois, d’envoyer les enfants à l’école et de maintenir une cohésion sociale. Le fait de promouvoir des relations pacifiques entre jeunes Turcs et jeunes Syriens représente donc un investissement précieux pour l’avenir des deux communautés.

Par conséquent, le football et d’autres sports jouent un rôle important dans l’atténuation des souffrances des personnes qui ont été déplacées par un conflit, en particulier les enfants. Ces derniers étant exposés tous les jours à des situations à risques, il est primordial de leur offrir un environnement sûr, d’organiser des activités qui les tiennent occupés, de leur apprendre des compétences de vie et de renforcer leur résilience à travers le football, tout en veillant à ce qu’ils puissent profiter de leur enfance, jouer et s’accorder des moments agréables.

Contenu du projet

Le projet vise plusieurs groupes différents et entend répondre à leurs besoins spécifiques. Comme mentionné plus haut, Şanlıurfa abrite une population très jeune mais manque d’installations de loisirs pour les enfants et les adolescents. La rénovation des terrains de jeu des écoles contribuera pendant de nombreuses années à combler cette lacune importante à la fois pour les enfants scolarisés dans les établissements concernés et pour ceux qui vivent à proximité.

Le projet prévoit en outre une formation pour les enseignants d’éducation physique de 100 écoles de Şanlıurfa qui les incitera à mettre le sport et le football au service de la paix et de l’intégration pour produire un effet durable sur la société. Cette démarche débouchera sur un tout nouveau concept pour les cours d’éducation physique, qui pourraient devenir l’un des piliers de l’intégration sociale entre enfants turcs et syriens tout en donnant aux enseignants le rôle d’acteurs du changement.

Le projet entend plus précisément réunir les filles et les garçons issus de milieux défavorisés turcs et syriens à l’occasion de trois tournois de football. Ces tournois se joueront conformément à la méthodologie football3, qui encourage un esprit de compétition sain entre les joueurs ainsi que l’acquisition de compétences axées sur la communication et la résolution de problèmes.

Les adolescents des deux sexes tireront également parti du projet, étant donné qu’ils y participeront en tant que bénévoles, entraîneurs et médiateurs. Avant d’être pleinement impliqués dans le projet, les bénévoles seront formés pour développer des compétences humaines ainsi que pour consolider leur savoir-faire et leur confiance jusqu’à pouvoir faire bénéficier leur communauté et leurs projets de ces acquis.

Enfin, un dialogue sera engagé avec les parents, qui constituent également un groupe-cible du projet. Des sessions d’informations seront ainsi organisées pour sensibiliser les parents à l’importance d’une parentalité et d’une éducation de qualité pour le bien-être de leurs enfants.

Objectifs

L’objectif général du projet est d’utiliser le football comme outil pour instituer une cohabitation sereine entre les enfants tout en rénovant l’infrastructure des écoles de Şanlıurfa.

Objectifs spécifiques

  • Permettre aux enfants turcs et syriens vulnérables d’avoir un accès élargi et régulier aux installations sportives et créer des possibilités d’interagir de manière plus concrète.
  • Promouvoir des compétences de vie pour les enfants et les adolescents notamment en matière de leadership, de résolution de conflits, de travail d’équipe et de communication.
  • Renforcer l’aptitude des enseignants d’éducation physique à adopter la mentalité football3 dans les classes.
  • Améliorer le parcours de vie des jeunes participants à travers la réussite scolaire, une cohésion sociale plus prononcée et la prévention du crime et de la radicalisation.
  • Valoriser les jeunes pour faire d’eux des modèles et des citoyens engagés.

Activitiés du projet

Le projet comporte cinq volets principaux :

  • Rénovation des terrains de jeu dans les écoles

Dans les trois districts centraux de Şanlıurfa, les terrains de dix écoles seront rénovés afin que les enfants qui y sont inscrits ou qui vivent à proximité puissent profiter de ces installations et y pratiquer des activités sportives encourageant une cohabitation pacifique et développant les compétences de vie.

  • Formation pour les enseignants d’éducation physique

Les enseignants d’éducation physique turcs et syriens seront formés à des activités favorisant la cohésion sociale, qui pourront être intégrées à leur travail en classe. Le projet ciblera 100 écoles, et la formation s'adressera en moyenne à deux enseignants d’éducation physique turcs et à un enseignant syrien. Au total, 300 enseignants seront répartis dans 12 sessions de formation (25 enseignants par session). La formation pour les enseignants syriens peut avoir lieu séparément.

Les écoles recevront également du matériel d’éducation physique, des directives football3 et des kits d’entraînement afin que les activités puissent avoir lieu dans chaque école durant les cours d’éducation physique en accord avec l’approche football3.

  • Formation pour volontaires/médiateurs

Les médiateurs jouent un rôle clé dans le bon déroulement de la partie du projet consacrée aux tournois. Ils préparent et permettent de réaliser les sessions de football3, font office de médiateurs durant les conflits entre les équipes et agissent comme des modèles positifs pour les enfants. Par conséquent, il est important de former des médiateurs à mêmes d'expliquer la méthodologie football3 aux joueurs.

  • Tournois selon la méthodologie football3

Trois ligues seront mises en place. La première ligue est destinée aux garçons de 7 à 10 ans, la deuxième aux garçons de 11 à 14 ans et la dernière aux filles de 9 à 13 ans. Toutes les équipes seront constituées d’écoliers turcs et syriens. Les enfants de Şanlıurfa pourront tous participer, mais la priorité sera accordée aux plus vulnérables, à savoir des enfants déscolarisés, astreints au travail, victimes de harcèlement, etc. Chacune des ligues comprendra 36 équipes de six joueurs. En tout, 72 matches seront disputés dans chaque ligue pour couronner le champion.

  • Sessions pour parents et travailleurs sociaux

Trois sessions peuvent avoir lieu parallèlement aux matches de football ou séparément. Leur objectif est de faire prendre conscience du rôle de l’éducation, de promouvoir la cohésion sociale et de présenter de bonnes pratiques parentales.

Resultats attendus

  • Les terrains de dix écoles seront rénovés dans les trois districts centraux de Åžanlıurfa.
  • 100 écoles bénéficieront du programme de football.
  • 300 enseignants seront formés.
  • Du matériel d’éducation physique, des directives football3 et des kits d’entraînement seront distribués aux 100 écoles sélectionnées.
  • Trois ligues seront mises en place.
  • Trois sessions seront organisées à l’intention des parents pour leur faire prendre conscience du rôle de l’éducation, promouvoir la cohésion sociale et leur présenter de bonnes pratiques parentales.

Partenaires

Marquer pour l’éducation

Situation géographique et informations générales

Terminé
Emplacement Albanie
Date de début 01.10.2020
Date de fin 30.09.2022
Coût du projet EUR 268 883
Investissement de la Fondation EUR 225 588
Identifiant du projet 2019623
Partenaires Save the Children
Catégories Accès au sport - Développement personnel

Contexte

En Albanie, les enfants scolarisés font face à des problèmes complexes qui reflètent la longue et difficile transition politique du pays au début des années 1990. Conjointement aux programmes en cours de Save the Children, ce projet aborde principalement deux problématiques :

  • les modes de vie peu sains et l’exclusion ;
  • la discrimination envers les enfants les plus défavorisés, notamment les enfants en situation de handicap, les filles, les enfants issus de minorités et ceux qui subissent des violences.

De nombreux écoliers albanais présentent des facteurs de risques liés à la santé du fait d’une mauvaise nutrition, d’une alimentation peu saine, de mauvaises habitudes alimentaires et d’un manque d'activité physique. Certaines écoles ne remplissent toujours pas l’obligation des trois heures hebdomadaires d’éducation physique, principalement en raison du manque d’infrastructures. Un tiers seulement des 37 écoles sondées disposent d’enseignants ayant suivi une formation en éducation physique, et 60 % n’évaluent pas les aptitudes physiques des élèves.

Le harcèlement est fréquent parmi les écoliers et constitue l’une des formes de violence les plus manifestes à leur égard. Les enseignants ont rapporté qu’environ 70 %des enfants en âge de scolarité et des adolescents ont été harcelés par leurs pairs en raison de leur physique, de leur poids ou de leurs vêtements (selon une étude nationale sur le harcèlement et l’extrémisme violent dans le système éducatif en Albanie, réalisée par le Conseil de l’Europe en 2017).

Une stratégie en faveur du développement et de la promotion de l’enseignement – L’école en tant que centre communautaire – a été introduite pour la période 2014-20. Elle a pour objectif d’avoir des écoles conviviales pour tous. Les écoles devraient devenir des lieux où des partenariats sont créés entre les familles, les écoles et les communautés dans le but de développer le plein potentiel de chaque élève.

Ce concept est toutefois difficile à mettre en place, car les enseignants et les administrateurs admettent que le manque d’équipements et d’infrastructures est souvent un obstacle à la réalisation de leur travail et à la transformation de leurs écoles en centres communautaires.

Contenu du projet

Le but de ce concept est de contribuer à la mise en place d’un meilleur cadre scolaire, qui encourage et soutienne des modes de vie sains permettant aux enfants de développer leur plein potentiel. Il se base sur l’idée que le sport en général, et le football en particulier, joue un rôle crucial en aidant les personnes à développer des pratiques et des attitudes saines et an améliorant la prise en charge des enfants les plus défavorisés.

Objectifs

L’objectif global du projet est de promouvoir et de soutenir des modes de vie sains dans les contextes scolaires en Albanie. Il vise à offrir des chances égales d’accès aux installations sportives et une enfance saine à des enfants âgés de 6 à 14 ans dans trois régions d’Albanie.

Activitiés du projet

Le soutien de la Fondation UEFA pour l’enfance contribuera à améliorer l’accessibilité et la qualité des installations sportives pour les enfants en Albanie. Des séances de formation supplémentaires sur les pratiques saines, les régimes alimentaires et l’activité physique amélioreront les compétences des enseignants et des éducateurs ainsi que leurs méthodologies d’enseignement. Le projet se concentrera également sur la participation des enfants à des activités sportives et sur la promotion de l’inclusion et de l’acceptation sociale dans les communautés à travers le sport. Le projet prévoit également :

  • du soutien pour les clubs de sports qui offrent des activités pour les enfants dans plusieurs disciplines ;
  • le développement des capacités afin de donner aux professeurs de sport des manières de promouvoir les compétences de vie grâce au sport ;
  • des ateliers avec les parents et les enfants sur les bienfaits du sport pour un mode de vie sain.

Resultats attendus

Amélioration de la situation sanitaire, académique et sociale des enfants en âge de scolarité. D’autres résultats sont attendus, notamment :

  • un événement sur une semaine afin de promouvoir l’importance du sport pour le bien-être des enfants ;
  • des sessions d’information des parents afin de les sensibiliser à l’importance de l’éducation et de l’activité physique ;
  • amélioration des terrains de jeu et des installations de gymnastique et de sport ;
  • un championnat de football.

Partenaire

Play Proud (Joue avec fierté)

Situation géographique et informations générales

Terminé
Emplacement Europe, Asie, Afrique
Date de début 01.03.2020
Date de fin 31.12.2020
Coût du projet EUR 100 463
Investissement de la Fondation EUR 100 463
Identifiant du projet 2019524
Partenaires streetfootballworld
Catégories Accès au sport - Développement personnel - Egalité des genres

Contexte

Involontaires ou intentionnels, les comportements discriminatoires contre la communauté LGBTQ+ sont monnaie courante dans le milieu sportif. Par conséquent, le pouvoir inégalé du sport de faire participer les jeunes et de créer un sentiment de compréhension mutuelle ne s’exerce pas sur les enfants et les adolescents qui s’identifient comme faisant partie de cette communauté, alors que ce sont eux qui en auraient le plus besoin.

Une étude révèle que 63 % des personnes LGBTQ+ sondées ont déjà été victimes d’homophobie dans le milieu sportif ; et 57 % d’entre elles ont déclaré qu’elles seraient plus enclines à prendre part à des activités sportives si ces dernières étaient plus adaptées à leur communauté. Les jeunes LGBTQ+ ont deux fois plus de risques d’être harcelés ou agressés physiquement. La menace continue qui pèse sur leur sécurité mentale et physique implique que la majorité d’entre eux n’affichent pas ouvertement leur identité de genre ni leur identité sexuelle. En outre, de nombreux entraîneurs peinent à relever le défi consistant à intégrer ces enfants et ces adolescents et à prendre en compte leurs besoins, principalement en raison d’un manque de compétences, de formation et de connaissances.

Contenu du projet

Play Proud est un réseau d'échange axé sur l’entraîneur dont l’objectif est de rendre le sport de base plus inclusif envers la communauté LGBTQ+ (lesbienne, gay, bisexuelle, trans, queer, intersexe et assimilée), en particulier envers les enfants et les adolescents qui ont été exclus de tels programmes par le passé. Les bénéficiaires directs des activités de ce programme sont les entraîneurs qui travaillent auprès d’organisations communautaires dans le monde entier. Ces entraîneurs s’engagent auprès d'enfants et d’adolescents défavorisés en leur offrant un environnement sécurisé sur le terrain de football, afin que ceux-ci puissent former des amitiés et développer des compétences de vie ainsi qu’un sentiment d’acceptation.

Play Proud cible aussi bien les organisations que les programmes en recommandant des politiques explicites et des activités sportives favorisant des procédures plus inclusives, en identifiant et en formant des entraîneurs qui mettront en avant une approche ne faisant pas de différences entre les genres, ce qui bénéficiera à des milliers de jeunes.

Cette année, le programme est composé d'organisations d'Afrique subsaharienne, d'Europe et d'Inde. Deux représentants de chaque organisation participeront à des échanges virtuels, de 5 jours en Afrique du Sud et de 5 jours en Inde, ainsi qu'un mentorat et un soutien continus.

 

Objectifs

Play Proud peut sauver des vies. En 2020 et après, le réseau poursuivra son objectif, à savoir former davantage d’entraîneurs en utilisant une méthode basée sur des faits. Cela permettra de promouvoir Play Proud à travers le monde de façon stratégique. Play Proud aspire à la création d’un réseau mondial constitué des sports de base et des associations LGBTQ+ qui applique sa méthode afin de compter chaque année plus d’entraîneurs et de jeunes.

Nous sommes convaincus que Play Proud peut devenir le principal programme d’inclusion de la communauté LGBTQ+ dans le sport. Davantage d’entraîneurs et d’organisations seront formés pour mettre en œuvre et partager Play Proud, l’objectif étant de poursuivre la création d’un mouvement au sein des communautés locales du monde entier et de veiller à ce que les jeunes LGBTQ+ se sentent en sécurité, représentés et inclus, aussi bien sur le terrain qu'en dehors.

Activitiés du projet

  • Les entraîneurs de football suivent au minimum 100 heures de formation sous la direction d'experts du domaine, participent à des ateliers de renforcement des compétences et à un mentorat virtuel, et observent des programmes sportifs menés par des associations locales.
  • Les entraîneurs de football élaborent des plans d'action sur la question de l’inclusion de la communauté LGBTQ+ dans leurs propres organisations et communautés.
  • Les entraîneurs de football mènent des programmes inclusifs LGBTQ+ à l’intention des enfants et des adolescents, et contribuent avec leurs organisations à l’amélioration des politiques de sauvegarde internes et externes.
  • Les organisations de sport de base renforcent l’inclusion des jeunes LGBTQ+ et améliorent leurs politiques de sauvegarde internes et externes.

 

Resultats attendus

  • Trois organisations de sport de base en Europe et en Asie rejoignent le programme Play Proud.
  • Les entraîneurs des organisations participantes suivent au minimum 100 heures de formation sous la direction d'experts du domaine et participent à des ateliers de renforcement des compétences et à un mentorat virtuel.
  • Le projet a des effets positifs sur la vie de 250 enfants et adolescents défavorisés dans des communautés marginalisées d’Europe et d’Asie.

Partenaires

Living Together (Vivre ensemble) – Grèce

Situation géographique et informations générales

Ongoing
Emplacement Grèce
Date de début 16.09.2019
Date de fin 31.12.2020
Coût du projet EUR 467 500
Investissement de la Fondation EUR 300 000
Identifiant du projet 2019023
Partenaires Aiolikos FC, Cosmos FC, the Barça Foundation, Movement on the Ground, Iliaktida, Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés - HCR
Catégories Accès au sport - Développement personnel - Victimes de conflits

Contexte

Plus de 45 % des réfugiés et des migrants arrivés en Grèce en 2019 ont débarqué sur Lesbos, une île grecque séparée de la Turquie par un canal de 10 km qui compte 88 000 habitants. En hiver, des incidents en mer surviennent presque tous les jours. De nombreuses personnes perdent la vie suite à des naufrages au large des côtes.

L’afflux croissant de nouveaux arrivants a exercé une pression extrême sur l’île, où l’on recense plus de 40 000 réfugiés et migrants, malgré une capacité d’accueil officielle limitée à 2800 places. Environ 18 000 personnes sont regroupées dans le camp de Mória (d’une capacité de 2300 places) et 2500 dans celui de Kara Tepe. Ces sites officiels d’accueil et d’enregistrement sont saturés, si bien que des abris de fortune ont été construits dans une oliveraie jonchée de détritus autour du camp.

Le nombre de réfugiés et de migrants sur les îles est extrêmement élevé, et le manque criant d’abris, d’installations sanitaires et d’une gestion de site appropriés les expose à des risques majeurs. Les réfugiés et les migrants sont majoritairement des familles, et un tiers de la population est constitué d’enfants, la plupart âgés de moins de 12 ans. Des milliers de femmes, d’hommes et d’enfants vivent actuellement dans de petites tentes, exposés au froid et à la pluie, avec un accès limité, voire inexistant, à du chauffage, de l’électricité ou de l’eau chaude.

Les conditions d’hygiène et d’assainissement sont déplorables. De plus, les retards dans les enregistrements à Mória et à Kara Tepe et le surpeuplement des installations d’accueil ont entraîné des tensions entre les groupes de réfugiés ainsi qu’entre les réfugiés et la police. Vers la fin de l’année 2019, les communautés locales ont également commencé à protester et à réclamer que des mesures urgentes soient prises pour soulager la pression sur l’île. Les tensions s’exacerbent entre les locaux et les demandeurs d’asile qui arrivent de Turquie en bateau. L’hostilité à l’égard des migrants s’est accrue, et les organisations non gouvernementales sont également ciblées.

 

Le projet Live Together est constitué de trois sous-projets

1) Two teams, one world (Deux équipes, un monde)

  • Coût du sous-projet : EUR 119 000
  • Financement de la Fondation : EUR 119 000
  • Partenaires : Aiolikos FC et Cosmos FC

Contexte

Le Cosmos FC, un club de football de réfugiés, a été fondé en septembre 2016 à l’initiative d’un natif de Lesbos, un ancien footballeur qui a vu le potentiel du sport pour atténuer les tensions générées par la crise des réfugiés sur l’île. Le football peut être bien plus qu’un simple sport. Depuis 2016, le club a accueilli plus de 400 adultes et mineurs – y compris des filles, et sans distinction de religion et d’origine ethnique – issus de 17 pays.

Au cours des deux années et demie passées, le Cosmos FC a constitué un refuge pour les personnes arrivées à Lesbos (l’île qui compte la plus grande population de réfugiés en Grèce) sur leur route vers la « terre promise ». Les entraînements réguliers et les matches amicaux contre des clubs locaux leur apportent un semblant de normalité. Dans le même temps, le club a gagné l’estime et le respect de la population locale de Lesbos.

En janvier 2019, Francis Kalombo, un jeune Congolais de 15 ans membre du Cosmos FC, est devenu le premier réfugié à obtenir une licence officielle pour jouer dans un club européen, l’Aiolikos FC. Son histoire est tout de suite devenue virale et s’est propagée dans toute la Grèce et au-delà, aidant ainsi les locaux et les réfugiés à attirer ensemble l'attention sur les difficultés des réfugiés pour accéder au sport. Par la suite, le Parlement grec a adopté une loi accordant le droit de participer à des matches de championnat et de coupe amateurs non seulement aux réfugiés statutaires, mais aussi aux demandeurs d’asile, aux personnes apatrides et aux migrants détenteurs d’un permis de séjour ou qui en ont fait la demande.

Contenu du projet

À travers le projet « Two teams, one world », l’Aiolikos FC et le Cosmos FC collaborent avec la Fondation UEFA pour l’enfance en vue de soutenir un plus grand nombre de jeunes réfugiés, y compris des mineurs non accompagnés, des adolescents et de jeunes adultes.

Le projet permettra à 250 à 300 mineurs non accompagnés et autres réfugiés âgés de 13 à 18 ans d’en apprendre davantage sur le football grâce à des séances d’entraînement régulières. La pratique suivie d’une activité physique contribuera à améliorer leur santé physique et mentale, et le football, en tant que sport d’équipe, leur permettra de développer un sentiment d’appartenance, de découvrir le travail d’équipe et de renforcer leur confiance en eux.

Les matches amicaux contre des clubs locaux seront associés à des sorties pédagogiques pour faire connaître aux réfugiés les sociétés et les modes de vie grecs et européens dans le but de les aider à s’adapter et à s’intégrer plus facilement. Des réfugiés et des Grecs de toutes origines joueront ensemble, indépendamment de toute considération politique, religieuse ou ethnique, brisant ainsi les clivages éventuels entre les réfugiés et les locaux, et leur offrant une occasion idéale pour apprendre à se connaître.

Un tournoi annuel (la Cosmos Cup) sera également organisé, auquel participeront des clubs nationaux ou locaux, selon les fonds disponibles, dans le but de lutter contre l’exclusion sociale et les préjugés négatifs sur les réfugiés au sein de la société.

Objectifs

  • Améliorer les conditions de vie des réfugiés et garantir leur droit fondamental au développement personnel par le sport et les interactions sociales.
  • Créer un environnement stable dans lequel les jeunes réfugiés puissent surmonter leurs troubles psychologiques et développer leur confiance en eux.
  • Cultiver un esprit d’équipe et de solidarité.
  • Intégrer les réfugiés dans une société européenne et le football grand public.
  • Atteindre les femmes et les filles réfugiées, dont la plupart n’ont pas eu la possibilité de jouer au football ni à aucun autre sport dans leur pays d’origine en raison du contexte culturel et/ou religieux.
  • Lutter contre l’exclusion sociale et l’hostilité vis-à-vis des réfugiés dans la société.
  • Utiliser les séances d’entraînement régulières et les tournois pour offrir aux réfugiés et aux locaux des occasions de jouer ensemble.
  • Servir de programme pilote, sensibiliser le public à la question, encourager et aider d’autres clubs à lancer des programmes similaires, en particulier sur les autres îles du nord de la mer Égée (Samos, Chíos) qui hébergent un grand nombre de réfugiés.

Activités du projet

  • Partage de connaissances entre le Cosmos FC et l’Aiolikos FC, le seul club de football professionnel sur Lesbos.
  • Séances régulières d’entraînement de football pour 300 mineurs non accompagnés et adolescents réfugiés de 13 à 18 ans.
  • Sorties pédagogiques combinées avec des matches amicaux contre des équipes locales.
  • Tournoi de la Cosmos Cup.
  • Encouragement d’autres clubs et camps de réfugiés à lancer des projets similaires, en particulier sur les autres îles du nord de la mer Égée (Samos, Chíos) qui hébergent également un grand nombre de réfugiés.

Résultats attendus

  • Séances régulières d’entraînement de football pour au moins 300 mineurs non accompagnés et adolescents réfugiés de 13 à 18 ans.
  • Un tournoi annuel de la Cosmos Cup.
  • Chaque année, au moins quatre sorties pédagogiques combinées avec des matches amicaux contre des équipes locales.
  • Participation accrue des filles.
  • Mise en place de programmes similaires dans d’autres clubs de football.

 

2) FutbolNet: du sport, des compétences de vie et des valeurs pour les mineurs réfugiés non accompagnés

  • Coût du sous-projet : EUR 167 500
  • Financement de la Fondation : EUR 45 400
  • Partenaires : Fondation du Barça, Movement on the Ground et Iliaktida

Contexte

Dans le contexte des réfugiés, les mineurs non accompagnés sont des enfants et des jeunes de moins de 18 ans qui se rendent en Europe sans famille ni réseaux de soutien social. En 2019, le nombre d’enfants réfugiés présents dans les centres d’accueil et d’identification ainsi que sur les sites d’hébergement en Grèce était estimé à 21 000, dont quelque 3500 mineurs non accompagnés. Ces enfants languissent dans ces centres, sous garde protectrice ou en détention protectrice, dans des refuges pour mineurs non accompagnés ou sur des listes d’attente pour un refuge. Ils sont confrontés à un ensemble unique de difficultés et sont de ce fait considérés comme les plus vulnérables de tous les réfugiés.

Ce projet FutbolNet propose d’intervenir auprès de mineurs non accompagnés sur l’île grecque de Lesbos.

Contenu du projet

Avec le soutien de la Fondation UEFA pour l’enfance, la Fondation du Barça proposera une initiative sportive socio-éducative d’une année à l’intention de mineurs réfugiés non accompagnés sur l’île de Lesbos. Cette initiative a pour but de créer des espaces sécurisés pour améliorer le bien-être physique et émotionnel des mineurs non accompagnés ainsi que pour favoriser leurs interactions sociales et leur inclusion. Elle s’articule autour du programme FutbolNet, qui inculque les valeurs du FC Barcelone et des compétences de vie grâce au sport et à des jeux coopératifs.

Ce projet s’appuie sur un projet existant par lequel Movement on the Ground propose un entraînement FutbolNet quotidien aux enfants du camp de réfugiés de Kara Tepe et à une école locale. La Fondation UEFA pour l’enfance apportera son soutien à Movement on the Ground en vue d’accueillir 150 mineurs non accompagnés de Mória dans son programme. Elle apportera aussi son aide à une nouvelle ONG, Iliaktida, qui souhaite commencer à proposer le programme FutbolNet à 45 mineurs non accompagnés de ses centres. À cette fin, 40 entraîneurs et éducateurs grecs et réfugiés seront formés à la méthodologie afin qu’ils disposent des connaissances, compétences et outils nécessaires pour proposer le programme dans son intégralité.

Objectifs

  • Créer des espaces sécurisés et adaptés pour permettre à 195 mineurs non accompagnés d’apprendre, de jouer et de partager leurs expériences.
  • Améliorer le bien-être physique et émotionnel des mineurs non accompagnés en développant leur confiance en eux et leur estime d’eux-mêmes, et en réduisant leur peur et leur stress.
  • Favoriser les interactions sociales positives et l’inclusion sociale chez les mineurs non accompagnés.

Activités du projet

  • Séminaires de formation FutbolNet en présence de collaborateurs et de bénévoles de Movement on the Ground et d’Iliaktida afin de transmettre les connaissances, compétences et outils nécessaires pour proposer la méthodologie FutbolNet.
  • Mise en Å“uvre du programme FutbolNet auprès de mineurs non accompagnés de Mória au sein de la Spanos Academy (Movement on the Ground).
  • Mise en Å“uvre du programme FutbolNet auprès de mineurs non accompagnés hébergés dans des foyers d’Iliaktida à Mytilène et au sein de la Spanos Academy (Iliaktida).

Résultats attendus

  • Des espaces sécurisés, accessibles et régulièrement disponibles pour apprendre, jouer et échanger.
  • Un renforcement des compétences du personnel et des entraîneurs travaillant avec des mineurs non accompagnés.
  • Les mineurs non accompagnés ont acquis et renforcé leurs capacités de communication, leur estime d’eux-mêmes et leur confiance en eux, et développé des valeurs.
  • Les mineurs non accompagnés participent à la vie de leur communauté et s’y sentent à l’aise.

 

3) Soutien en faveur des écoles: rénovation d'installations sportives

  • Coût du sous-projet : EUR 73 000
  • Financement de la Fondation : EUR 73 000
  • Partenaires : Agence des Nations unies pour les réfugiés (HCR)

 

La Fondation UEFA pour l’enfance a en outre choisi de soutenir le pays d’accueil, saturé face à la situation, et d’aider ses écoles par les mesures suivantes :

  • fourniture d’équipements sportifs et de matériel pour des activités de football et autres, y compris des ballons, des dossards, des cônes, des sifflets, des chronomètres, des pompes à ballon et des buts pliables ;
  • rénovation d’installations sportives afin d’offrir aux enfants des infrastructures fiables et sûres.

Les écoles ciblées par ce dernier volet du projet sont des écoles primaires qui accueillent des enfants locaux et des enfants réfugiés, et le but poursuivi est de contribuer à la cohésion sociale chez les jeunes.

 

Partenaires

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Employabilité des mineurs non accompagnés basée sur le sport

Situation géographique et informations générales

Terminé
Emplacement Espagne, Grèce, Italie
Date de début 01.01.2020
Date de fin 31.12.2021
Coût du projet EUR 300 000
Investissement de la Fondation EUR 100 000
Identifiant du projet 20200239
Partenaires FC Barcelona Foundation
Catégories Accès au sport - Développement personnel - Victimes de conflits

Contexte

Les réfugiés mineurs non accompagnés ne bénéficient pas d’un contexte familial qui leur permet de développer les compétences sociales et comportementales nécessaires pour trouver un emploi et pour la vie d’adulte. Les études montrent l’importance des programmes qui se concentrent sur les compétences à faire valoir sur le marché de l’emploi pour les jeunes migrants vivant dans des centres d’hébergement. Lorsqu’un réfugié mineur non accompagné atteint l’âge de 18 ans et quitte le centre, il doit faire face au problème de la transition vers l’autosuffisance. L’emploi est donc crucial dans ce processus de transition, et ces jeunes adultes ont besoin de conseils, d’encadrement, d’informations et d’outils pour apprendre à subvenir à leurs propres besoins.

Contenu du projet

Le projet de la Fondation du Barça a pour but de développer, de tester et d’évaluer une nouvelle méthodologie basée sur le sport qui introduit et améliore les connaissances, les compétences et les réseaux nécessaires pour trouver un emploi. Il est spécifiquement adapté à des mineurs non accompagnés de 16 à 18 ans et à des jeunes migrants de 18 à 21 ans qui présentent un risque élevé d’exclusion sociale.

La méthodologie reflète la réalité et les besoins quotidiens de cette population spécifique en développant des habitudes, des comportements et des compétences de vie qui favorisent l’employabilité :

  • auto-organisation
  • développement professionnel
  • prise de décision et résolution de problèmes
  • travail d'équipe
  • communication
  • persévérance
  • flexibilité
  • responsabilité individuelle et collective

Objectifs

Le projet a pour but de lutter contre l’exclusion sociale et éducative des réfugiés mineurs non accompagnés et des jeunes migrants.

 

Activitiés du projet

Développement de la nouvelle méthodologie :

  • concevoir et développer une nouvelle méthodologie basée sur le sport pour développer l’employabilité des réfugiés mineurs non accompagnés et des jeunes migrants
  • identifier les informations, les compétences et les réseaux les plus pertinents afin d’équiper les réfugiés mineurs non accompagnés et les jeunes migrants à entrer sur le marché du travail en Europe
  • concevoir et développer du nouveau matériel de formation

Formation des entraîneurs et des éducateurs à la nouvelle méthodologie :

  • organiser des séminaires de formation via des entraîneurs et des éducateurs venant d’organisations partenaires de la mise en Å“uvre dans les pays de transit et de destination en Europe
  • équiper les entraîneurs et les éducateurs avec le matériel de méthodologie essentiel et développer un calendrier du programme pilote

Contrôle de la mise en œuvre de la méthodologie :

  • développer une série d’indicateurs afin d’évaluer l’impact social de la nouvelle méthodologie
  • faciliter les échanges et la communication parmi les entraîneurs et les éducateurs de chaque contexte de mise en Å“uvre afin d’encourager le partage des enseignements et des expériences
  • mettre les réfugiés non accompagnés et les jeunes migrants en relation avec des entreprises susceptibles de pouvoir leur offrir un emploi (premier test en Catalogne)

Évaluation, reporting et communication :

  • promouvoir la visibilité et la compréhension du programme à l’échelle internationale
  • réaliser une évaluation avec les données récoltées de chaque lieu de mise en Å“uvre pilote
  • produire un rapport sur l’impact de la méthodologie et formuler des recommandations pour la mise en Å“uvre future

Resultats attendus

  • Une nouvelle méthodologie basée sur le sport pour développer l’employabilité des réfugiés mineurs non accompagnés et des jeunes migrants, développée et testée dans les pays de transit et de destination en Europe
  • Un panel d’entraîneurs et d’éducateurs dans les pays de transit et de destination formés à la nouvelle méthodologie
  • Un groupe de bénéficiaires (réfugiés mineurs non accompagnés et jeunes migrants) disposant de bonnes connaissances, compétences et réseaux pour la recherche d’un emploi
  • Une série de nouveaux indicateurs qui évaluent l’impact social de la nouvelle méthodologie sur des réfugiés mineurs non accompagnés et des jeunes migrants
  • Relations professionnelles renforcées afin de combler l’écart entre les réfugiés mineurs non accompagnés/jeunes migrants et les employeurs
  • Développement des compétences du personnel et des entraîneurs d’organisations clés travaillant avec et pour les réfugiés mineurs non accompagnés et les jeunes migrants
  • Réseautage, partage des bonnes pratiques et génération de connaissances entre les organisations clés travaillant avec et pour les réfugiés mineurs non accompagnés et les jeunes migrants

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