Le football ouvre de nouvelles perspectives pour des enfants estoniens

Pour la deuxième année consécutive, l’ONG SPIN a reçu un prix de la Fondation UEFA pour l’enfance, sur recommandation de l’Association estonienne de football.

Lors de notre séjour à Tallinn, nous avons été chaleureusement accueillis par le CEO de SPIN, Keit Fomotškin. « Recevoir un prix de la Fondation UEFA pour l’enfance représente beaucoup pour nous, a-t-il déclaré. C’est une marque importante de reconnaissance du monde extérieur pour notre équipe d’entraîneurs qui travaille au quotidien avec les enfants. Ce prix nous permettra d’étendre notre programme à Tartu et d’accueillir davantage de participants. »

Les jeunes qui prennent part au programme de SPIN sont issus de milieux difficiles. Ils ont été identifiés en collaboration avec les travailleurs sociaux, les autorités locales et les écoles.

L’ONG SPIN est convaincue que chaque enfant a le potentiel pour devenir un bon citoyen. En pratiquant le football dans un environnement sûr et motivant, les jeunes apprennent les valeurs positives d’un sport d’équipe, qui peuvent être reproduites dans le quotidien. Le programme a pour but de lutter contre la délinquance juvénile, de réduire le taux d’abandon scolaire et d’augmenter le nombre de jeunes qualifiés, tout en leur offrant d’autres moyens d’employer leur temps.

Trois fois par semaine, les enfants se retrouvent pour une séance d’entraînement de 90 minutes dirigée par des entraîneurs de football et des entraîneurs assistants professionnels. Ces sessions mettent l’accent sur le sport et les compétences sociales, et visent à leur donner une meilleure connaissance des valeurs sociales et à leur permettre de développer leurs compétences de base tout en améliorant leurs performances sportives. Elles permettent également de développer des compétences sociales telles que la communication efficace, la résolution des conflits et la fixation d’objectifs personnels.

Laura Karpova, entraîneure assistante, s’occupe habituellement des filles. « Le football féminin n’est pas très populaire en Estonie, précise-t-elle. Le programme de SPIN est flexible et nous proposons aussi d’autres activités pour atteindre nos objectifs avec les filles. Par exemple, elles aiment dessiner. »

Parmi les participantes actives du programme, Angelina (17 ans) et Inna (15 ans) : toutes deux aiment le football et se retrouver entre coéquipières. Angelina aime tout particulièrement l’esprit d’équipe qui règne dans le programme. Il lui arrive parfois d’être capitaine. Elle aime jouer dans des tournois et est motivée pour gagner.

L’évolution des enfants est évaluée en mesurant leur taux de participation aux activités et leur niveau de discipline, de socialisation, de pensée critique, d’estime de soi, de travail d’équipe, de résolution des conflits et de maîtrise de soi.

Après la première année, les résultats du programme sont éloquents :

  • 8 % ont amélioré leurs résultats scolaires,
  • 6 % ont amélioré leur comportement,
  • 19 % ont amélioré leurs compétences sociales,
  • 18 % ont diminué leur probabilité d’avoir un comportement antisocial,
  • 12 % ont amélioré leur maîtrise de soi,
  • 95 % des participants jugent le programme bon ou excellent.

 

Grâce au soutien de la Fondation, le programme sera lancé à Tartu. Les manuels seront prochainement traduits à l’intention des communautés russophones. Le financement couvre également les équipements et le matériel, ainsi que l’édition 2018 du camp d’été.

SPIN compte actuellement 250 participants actifs âgés de 10 à 18 ans, dont 83 % de garçons et 17 % de filles. Les écoles locales ont mis à disposition 45 terrains dans les municipalités estoniennes de Kohtla-Järve, Narva, Tallinn, Tartu et Rakvere.

L’HISTOIRE DE DAYSI

Le sport est l’une des activités préférées de Daysi.

Il y a deux ans, une fille de treize ans prénommée Daysi est arrivée à l’École d’intégration, de formation sportive, d’expression artistique et de développement professionnel (EIFODEC), à Cochabamba, en Bolivie.

À l’époque, Daysi souffrait de motricité réduite, et n’avait pas la possibilité de faire du sport ni de développer ses aptitudes physiques. Depuis qu’elle a rejoint l’EIFODEC, sa motricité s’est améliorée, et elle a pris confiance en elle en développant ses aptitudes pour les sports d’équipe, parmi lesquels le football, son sport préféré. Le football l’a beaucoup aidée à développer l’estime d’elle-même, le sentiment de sécurité, la collaboration et l’esprit d’équipe.

Quand elle avait cinq ans, Daysi a été retirée de son domicile car elle était victime d’abus sexuels par son beau-père, et sa mère biologique la négligeait. Depuis qu’elle vit dans une famille d’accueil, elle a trouvé soutien et amour auprès de sa mère et de ses frères et sœurs d’adoption.

« J’aime jouer au football parce que je peux courir et rire avec mes amis. Je joue bien, je m’amuse, et je fais beaucoup d’exercice », confie Daysi.

Daysi est bénéficiaire du programme Light for the World.

Envol des Aigles vers la Coupe du monde de cécifoot 2018

La persévérance des membres du projet Solidarité aveugle a payé. Les Aigles s’envoleront vers l’Espagne pour défendre les couleurs du Mali lors de la Coupe du monde de cécifoot 2018.

Sur le terrain, des joueurs aux yeux bandés déterminés à remporter la Coupe d’Afrique des Nations de cécifoot (CAN cécifoot). Venus des quatre coins de l’Afrique, ces joueurs hors pair ont la particularité de souffrir d’une déficience visuelle. Parmi eux, les Aigles du Mali, tous membres du projet Solidarité aveugle mené par l’association française Libre Vue. Premier match, première victoire. Les Aigles donnent le ton face au Cap-Vert, qui s’incline 0-12. « On est parti avec l’objectif de revenir avec la coupe et de se qualifier pour la Coupe du monde 2018 », relate Bandiougou Traoré, attaquant de la sélection malienne.

Des efforts récompensés

Être qualifié est une chose, avoir la possibilité de jouer en est une autre. La participation de l’équipe malienne à la deuxième édition de la CAN de cécifoot, qui s’est déroulée au Cap-Vert, n’était pas gagnée d’avance. Et le Mali ne fait pas exception. Le déplacement des délégations demande des frais, qui, sans le soutien des autorités compétentes, peuvent rapidement devenir lourds à porter pour de petites associations. Des difficultés financières qui auraient notamment empêché la Côte d’Ivoire de prendre part à la compétition. Le parcours des Aigles a heureusement été différent. De multiples efforts ont été fournis par l’association Libre Vue. Déjà soutenue par la Fondation UEFA pour l’enfance, elle a également mis en place une campagne de financement participatif. Un appel à l’aide qui ne manquera pas d’être entendu.

Le cécifoot, véritable outil d’intégration sociale

La bataille n’aura pas été veine. Sa détermination a conduit l’équipe malienne à se classer à une prometteuse deuxième place, avec à la clé une qualification pour la Coupe du monde de cécifoot, qui se déroulera du 5 au 18 juin 2018 à Madrid.

Grâce au projet Solidarité aveugle, les jeunes déficients visuels de Bamako ont la possibilité de découvrir le cécifoot et ses valeurs et d’accroître leur confiance en eux. Au total, 150 jeunes âgés de 7 à 25 ans participent à ce projet, dans le cadre duquel cinq entraînements sont organisés chaque semaine. Pour Bandiougou Traoré, cécifootballeur depuis 5 ans, jouer au cécifoot dans une telle compétition est un rêve qui se réalise. « C’est un honneur, c’est une fierté ! », déclare-t-il. Le cécifoot, en plus de demander engagement, endurance et concentration, permet de véhiculer un message fort d’intégration et de cohésion sociale en changeant la manière dont sont perçues les personnes porteuses d’un handicap. En défendant les couleurs du drapeau national, le cécifootballeur n’est pas réduit à son handicap : il est un joueur à part entière.

Field in a box – Mragowo

Situation géographique et information générales

CONTEXTE

La première installation réussie d’un terrain de football avec le système Field in a box™ à Cañada Real a incité la Fondation UEFA pour l’enfance à renouveler sa collaboration avec FedEx, qui a soutenu financièrement la construction d’un deuxième terrain dans la petite ville Mragowo, dans le nord-est de la Pologne. Le réseau mondial à but non lucratif streetfootballworld a été sollicité pour le choix du site et de l’organisation caritative – Mazurskie Stowarzyszenie Inicjatyw Sportowych (MSIS) – responsable d’entretenir le terrain et de garantir son utilisation durable avec un impact positif.

CONTENU DU PROJET

Le projet Field in a box™ est mené par la Fondation UEFA pour l’enfance depuis 2016, avec pour objectif de fournir un terrain de football synthétique clôturé et entièrement fonctionnel à des communautés dans le besoin. Ce système est durable d’un point de vue environnemental, et présente l’avantage d’une installation rapide.

OBJECTIFS

En promouvant ce projet, la Fondation UEFA pour l’enfance vise à améliorer la vie des plus jeunes et à dynamiser les communautés les plus défavorisées. En leur donnant la possibilité de jouer au football, la Fondation cherche à promouvoir la santé des enfants et à les aider dans leur développement personnel, tout en leur inculquant les valeurs du football telles que le respect et l’esprit d’équipe.

RÉPERCUSSIONS ET RÉSULTATS ATTENDUS

  • Réaliser des entraînements de football en utilisant la méthodologie football3
  • Entretenir le terrain et pérenniser son utilisation grâce au recrutement d’un coordinateur des activités par l’intermédiaire de l’organisation caritative locale Mazurskie Stowarzyszenie Inicjatyw Sportowych (MSIS)
  • Faciliter l’intégration et la cohabitation des différentes personnes vivant dans la communauté de Mragowo

PARTENAIRES

Les cartes d’accès favorisent l’intégration et le respect à Cañada Real

(Troisième partie)

Dans le cadre du programme sportif que mène Red Deporte dans la région, les garçons et les filles de Cañada Real  ont dernièrement reçu des cartes d’accès aux installations sportives locales. Cette initiative poursuit trois objectifs principaux. Le premier objectif – et le plus important – est d’encourager les enfants à s’identifier avec ces installations et avec ce programme sportif, qui vise à favoriser l’intégration sociale et éducative au moyen d’activités sportives.

Le deuxième objectif est d’améliorer l’organisation des activités sportives, afin d’éviter des situations où des enfants d’âge différent jouent dans la même équipe. Lors d’un match d’un récent tournoi de football organisé par Red Deporte pour les 13-14 ans, un joueur nettement plus âgé, entré tardivement sur le terrain, a eu une influence décisive sur la rencontre, qui était jusqu’alors équilibrée. À cet âge, deux années peuvent faire une grande différence en termes de taille et de poids. Par conséquent, des équipes comptant un joueur plus âgé dans leurs rangs auront plus de facilité à marquer des buts ou à ne concéder aucun but. Pour cette raison, les cartes d’accès des enfants indiquent leur catégorie d’âge, séparant ainsi les différents groupes d’âge pour les tournois et l’entraînement.

Enfin, le troisième objectif vise à promouvoir le respect des règles liées à ces installations et au programme sportif en général. Lorsque les enfants reçoivent leur carte d’accès, des règles élémentaires leur sont communiquées, qu’ils doivent respecter et promouvoir. En cas de de violations graves ou répétées de ces règles, les cartes d’accès peuvent être retirées, limitant temporairement l’utilisation des installations par les contrevenants. Un rappel de l’exigence la plus importante – l’obligation de respecter les autres, les installations et la communauté de Cañada – figure au dos de la carte. La carte mentionne aussi les droits essentiels de son titulaire : le droit de s’amuser en jouant au football et le droit d’accéder à une meilleure éducation par l’intermédiaire du sport. La carte d’accès a été introduite pour la première fois à Cañada

Le programme sportif Red Deporte est soutenu par streetfootballworld et par la Fondation UEFA pour l’enfance.

Football3 à Cañada

(Deuxième partie)

La méthodologie « football3 » convient parfaitement à la réalité sociale sur le terrain à Cañada, où il reste beaucoup à faire en matière de coexistence réelle entre les communautés. « Il n’est pas question que je joue avec les Maures », a été la réponse de Cristian lorsqu’il a été invité à jouer avec de jeunes Marocains. « Jouer avec les Gitans ? Pas question », a répondu de son côté Ayub.

Red Deporte est convaincu que le programme « Football3 for Respect » contribuera à abattre les barrières et à surmonter les préjugés à Cañada. Sa stratégie à cet égard prévoit notamment la création d’une équipe commune composée des deux communautés, qui se déplacera pour participer à des tournois à l’extérieur de Cañada. Et cette équipe accueillera, à son tour, des matches contre différentes équipes provenant de la région de Madrid et du reste de l’Espagne. Le football a la capacité de favoriser la cohésion sociale dans ce domaine particulier et d’améliorer sa mauvaise image, qui n’est pas réellement justifiée.

Le football face au défi du partage interculturel

(Première partie)

Cañada Real – une bidonville à la périphérie de Madrid

Pour Adrian, un Rom de 17 ans qui vit à Cañada et qui est un fervent supporter de Sergio Ramos, et pour Mohammed, un Marocain de 16 ans qui rêve de voir un jour Messi jouer, le tournoi récent « les Maures contre les Gitans » à Cañada était l’équivalent d’une confrontation entre le Real Madrid CF et le FC Barcelone.

En février dernier, Red Deporte a organisé un tournoi spécifique des M15 pour les garçons provenant des deux plus grandes communautés vivant à Cañada : les Marocains et les Roms, ou « les Maures contre les Gitans », comme les surnomme la population locale. Pour les centaines de garçons et de filles venus encourager les équipes, le résultat comptait beaucoup, chaque communauté ayant à cœur de prouver sa supériorité. Toutefois, malgré les divisions entre les deux communautés, le tournoi a été marqué par un respect mutuel et une bonne ambiance, toute la tension portant uniquement sur le football.

Ce tournoi organisé par Red Deporte vise à promouvoir le respect mutuel et l’amitié et ne cherche pas à éliminer la spontanéité, comme le montre le nom que les enfants ont donné au tournoi. En effet, un des objectifs principaux de Red Deporte est d’utiliser le sport en général et le football en particulier pour abattre les barrières et surmonter les préjugés, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de Canada.

Les deux équipes se sont comportées de manière exemplaire sur le terrain – une attitude très éloignée de celle qu’attendrait une large proportion de la société espagnole de la part des « Gitans » et des « Maures ». Malgré la courte victoire marocaine sur le terrain, tout le monde était gagnant : lors de ce grand jour de football, unanimement apprécié, le sport a été utilisé avec succès pour rendre la vie à Cañada un peu plus digne.

Le programme de football de Red Deporte, qui a pour devise « Football sans limites », s’adresse également à d’autres groupes d’immigrés et de réfugiés dans la région de Madrid.

Cañada Real, où vivent ces jeunes, est située juste à 7 km de Madrid, soit aux portes de la capitale. Et pourtant, ses infrastructures et son cadre de vie sont à des années-lumière de ceux de la capitale espagnole. Les communautés marocaines et rom sont de plus séparées par un mur de méfiance séculaire et invisible. Elles bénéficient toutes deux du programme sportif mené par Red Deporte et par quatre autres organisations sociales à Cañada, mais, le plus souvent, les Roms et les Marocains s’entraînent séparément sept jours sur sept.

Field in a Box – Cañada Real

Situation géographique et information générales

CONTEXTE

La Fondation UEFA pour l’enfance a à cœur de promouvoir les droits fondamentaux d’enfants originaires du monde entier. La santé, l’éducation l’accès au sport ou encore le développement personnel sont autant de domaines dans lesquels leurs droits peuvent être défendus.

En développant une infrastructure tel qu’un terrain de football, la Fondation envisage d’utiliser la pratique du football comme un puissant outil de cohésion sociale.

CONTENU DU PROJET

Le projet Field in a box™ a été lancé à Cañada Real. Située à moins de 15 minutes de la capitale espagnole, Cañada Real est l’un des plus grands bidonvilles d’Europe. Au total, 30 000 habitants y vivent confinés dans l’insalubrité la plus totale. De plus, la cohabitation entre les différentes communautés, notamment rom et marocaine, est souvent difficile.

Grâce au soutien financier de FedEx – la plus grande entreprise international de transport, qui est aussi le sponsor principal de l’UEFA Europa League –, et à la coordination de l’organisation à but non lucratif streetfooballworld, la Fondation UEFA pour l’enfance a offert un terrain de football à l’organisation caritative Red Deporte y Cooperación. L’installation de ce terrain a été réalisée grâce au système Field in a box™, qui rassemble dans deux conteneurs tout l’équipement nécessaire à l’aménagement d’un futur terrain de football. Ce système offre une infrastructure sportive sécurisée composée d’un terrain de football synthétique clôturé, de buts, de projecteurs et de vestiaires.

OBJECTIFS

L’objectif principal du projet est de permettre aux jeunes de Cañada Real, qui, en raison de leur lieu de vie, n’ont pas aisément accès à de véritables structures, de pratiquer une activité sportive. En promouvant le football au sein de Cañada Real, la Fondation souhaite mettre un frein à l’exclusion de ces communautés déjà marginalisées, tout en favorisant la coexistence.

RÉPERCUSSIONS

En l’espace d’un an :

  • Participation au football de 400 enfants, dont 90 % de garçons et 10 % de filles
  • Organisation de 500 matches
  • Entretien du terrain grâce à l’emploi d’entraîneurs juniors issus de la communauté locale

« Field in a Box™ » est financé dans le cadre de FedEx Cares, une campagne plus large visant à investir d’ici à 2020 dans plus de 200 communautés et qui devrait être étendue à d’autres continents. En collaborant avec la Fondation UEFA pour l’enfance, FedEx ajoute à son parrainage du football professionnel des initiatives ayant des retombées positives à échelle locale.

PARTENAIRES

La Fondation UEFA pour l’enfance apporte une aide financière au programme de Play for Change au Népal

Ce programme vise à améliorer la vie des enfants.

Lors de la dernière séance de son Conseil de Fondation, en novembre, la Fondation UEFA pour l’enfance a décidé d’attribuer des fonds à l’organisation Play for Change afin de l’aider à réaliser son programme de sport et d’éducation à Besisahar, ville du Népal touchée par deux séismes en avril et en mai 2015. Baptisé Khelaun Khelaun (« jouons » en népalais), ce programme est conçu pour utiliser le sport comme moyen d’améliorer la santé et le bien-être des enfants, augmenter la participation des filles dans le sport et créer des emplois au niveau local, en vue de développer des opportunités à long terme et de favoriser l’accès au sport.

Le programme sera mis en œuvre à Besisahar et aux alentours de la ville, située dans le district népalais de Lamjung. Actuellement, l’accès au sport est notamment rendu difficile par les dégâts causés aux infrastructures sportives de Lamjung lors des deux séismes de l’an dernier. La participation des femmes et des filles dans le sport représente un autre défi de taille.

Play for Change collabore avec Global Action Nepal pour donner à tous les enfants l’occasion de faire du sport à l’école et au sein de la communauté.

Les principaux objectifs du programme de sport Khelaun Khelaun sont les suivants :

  • augmenter la participation des enfants défavorisés à des activités sportives, en particulier des filles ;
  • organiser des activités sportives et des championnats locaux au sein de 40 écoles à Besisahar et aux alentours ;
  • améliorer les infrastructures et installations sportives ;
  • former des entraîneurs et des enseignants dans les communautés locales ;
  • promouvoir la santé et le bien-être ;
  • améliorer les perspectives qui s’offrent aux enfants de Besisahar et des alentours en leur permettant d’acquérir de nouvelles compétences ;
  • responsabiliser la communauté en développant les compétences.

José Manuel Durão Barroso, président du Conseil de Fondation de la Fondation UEFA pour l’enfance, a déclaré : « Le sport joue un rôle vital pour donner du sens à la vie des enfants et leur apporter de la joie, et la Fondation UEFA pour l’enfance est déterminée à être à l’avant-garde pour promouvoir la santé et le bien-être par le sport. Le développement d’un projet de sport et d’éducation dans cette région du Népal apportera de la joie aux enfants et contribuera à assurer un avenir meilleur pour la communauté. Nous soutenons pleinement les activités remarquables de Play for Change et souhaitons à tous le meilleur dans ce projet passionnant. »

Marie Le Page, directrice de Play for Change a déclaré: «Nous sommes très heureux de travailler avec la Fondation UEFA pour l’Enfance, avec qui nous partageons la même passion pour le sport. Nous sommes convaincus que ce projet offrira une base de développement et des opportunités en faveur des communautés dévastées du Népal ».

Remarques :

Play for Change (PFC) s’emploie à fournir des opportunités qui amèneront des changements dans la vie d’enfants et de jeunes issus de milieux défavorisés. Pour en savoir plus sur Play for Change et ses activités, rendez-vous sur le site Web : www.playforchange.org

Depuis 20 ans, Global Action Nepal (GAN) améliore l’accès à l’éducation et la qualité de celle-ci au Népal, et travaille essentiellement avec des communautés reculées et marginalisées. Pour en savoir plus sur Global Action Nepal et ses activités, rendez-vous sur le site Web : www.nepalaction.global/

Just Play se mobilise pour la reconstruction du lycée Louis-Antoine de Bougainville au Vanuatu

Après le passage du cyclone tropical Pam, qui a considérablement endommagé les infrastructures de l’archipel de Vanuatu, le temps est à la reconstruction et à la mobilisation. Les coordinateurs du programme Just Play ont décidé de lancer une collecte de fonds afin de participer à la reconstruction du lycée Louis-Antoine de Bougainville, fortement endommagé, avec le soutien des partenaires du gouvernement, de nombreuses institutions et des enfants impliqués dans les programmes de sport et la vie de leur communauté.

Just Play trainers VAN(1)

Delphin N’alunis, coordinatrice de la collecte, a déclaré : « Le sport peut nous rendre le sourire. Rassemblons-nous et travaillons ensemble pour faire revivre les cœurs de chacun de nos enfants affectés par le cyclone Pam, avec de la paix, de la joie et du bonheur. »

Malgré les événements récents, le programme Just Play poursuit ses actions de formation et d’éducation. Un cours de formation des formateurs s’est tenu du 27 avril au 1er mai à Port-Vila, dans l’académie de Teouma. Il a regroupé les 13 coordinateurs Just Play des différentes îles concernées.